OD
La valeur de — =-pour le tuyau à nervures est à peu près moitié
de celle que nous avons trouvée pour le tuyau lisse.
Cette différence doit tenir à deux causes : d'abord àcequeTair circule moins facilement entre les nervures, et de plus, à ce que la température de la surface de ces nervures décroît de la base au sommet; suivant le nombre et la hauteur des nervures, le coefficient/doit donc être différent.
C'est ce que font voir d'autres expériences faites sur des tuyaux en fonte de o,25 de diamètre portant chacun do nervures de o,o5 de hauteur et décroissant d'épaisseur de 0,008 à 0,002 au sommet. La surface de chauffe, par mètre linéaire, était environ de o°"',4o> c'est-à-dire 6,6 fois plus grande qu'avec le tuyau lisse. Les résultats de ces expériences font encore ressortir d'une manière très nette l'influence de la vitesse.
On opérait simultanément sur deux tuyaux, l'un entouré d'un cylindre en tôle éloigné de i centimètre environ de l'extrémité des nervures et ne laissant pour le passage de l'air qu'un espace annulaire de o"*',o488, l'autre placé dans un coffre rectangulaire laissant un espace annulaire libre de o'"**,o98 autour du tuyau, c'est-à-dire un passage plus que double.
Les résultats obtenus sont inscrits dans le tableau suivant.
Expériences sur la convection par Tair. — Tuyau en fonte de On,25 de diamètre portant 50 nervures.