ÉTALE
raoroMBica
de pénétiation.
ciAiiva absorbée par unité de temps par m. q.
dM
caL
caL
cal.
caL
ao
112. En général, dans le chauffage d*un corps, on ne se trouve pas dans les conditions que nous venons de supposer ; la température de la surface du corps chauffé n'est pas constante ; elle part de 6 et s'élève peu à peu sous l'action d'une source de chaleur.
208 TRANSMIBSION DE U CHALEUR.
Admettons, ce qui est au moins approximatif, que la quantité de chaleur transmise à la surface chauffée, à un instant quelconque, par la source de chaleur, soit porportionnelle à la différence de température à cet instant.
Soit Tq la température constante de la source, / la température variable de la surface, on a, pour un temps infiniment petit dsj la quantité de chaleur transmise ^M :
rfM=KS(To-/)rf«
K étant (sd) un coefficient de la forme K^mr-h nf.
Nous venons de voir que la chaleur qui pénètre dans Tintérieur du corps est, pour la température t do la surface, et dans le même temps dz^
En égalant ces deux expressions, il vient
d'où on déduit le temps z nécessaire pour chauffer la surface à la température t
=Bm' <"
Cette équation donne également la température / de la surface du corps après une durée z de chauffage ; on trouve
aKy/z-h\Cci
Nous avons vu que, lorsque la chaleur se transmet d'une enceinte à une autre à travers une paroi, la température t de la face chauffée de la paroi est donnée, quand le régime est établi, par la relation 3 du n* «•,
Tétant la température de renceintc quand le régime est établi, 6 la température extérieure que nous supposeroas égale à la température initiale du mur.
En égalant ces deux valeurs de t^ ou trouve pour le temps z^, nécessaire à l'établissement du régime,
Cc5 4K^
Ce calcul suppose que la difTusion de la chaleur dans le mur indéfini se fait de la même manière que la transmission dans Ten-* ceinte placée de l'autre côté de la paroi d'épaisseur finie ; c'est une simple hypothèse, et nous ne donnons ces formules qu'à titre de simple indication.
113. Nous allons appliquer les formules que nous venons d'établir aux principaux cas pratiques de la transmission de la chaleur à travers une paroi, séparant deux espaces occupés ou parcourus par des fluides de diverses natures, et comparer les résultats du calcul à ceux de l'expérience.
Les fluides que Ton rencontre dans les applications sont l'air, les gaz de la combustion, la vapeur, Teau et divers liquides. Nous les passerons successivement en revue, en assimilant, au point de vue de la transmission, les gaz de la combustion h Tair, 1*1 les liquides a Teau.