TRANSMISSION D'UN LIQUIDE A UN LIQUIDE
125. Le calcul de la transmission se fait au moyen des mêmes formules (so)
M=SQ(T-e). ^=è+^+f
On trouve, comme nous Tavons vu (92), que pour du cuivre
mince le terme y, n'a jamais d'influence sur la transmission, mais
que pour de la fonte, il peut en avoir une assez sensible. C'est un calcul à faire dans chaque cas particulier.
Si 7^ est négligeable et si le liquide circule avec la même vitesse
des deux côtés de la paroi, on peut prendre K=K' et la valeur de Q devient
La radiation dans le chauffage des liquides ne joue aucun rôle et la valeur de K se réduit à celle du coefficient /2/de convection, dont les valeurs extrêmes donnent, d'après les nombres du n* 8e.
Pour K = n/'=:5oo, Q^aSo,
K=/i/=6ooo, Q = 3ooo.
Il est rare que l'eau soit animée d'une vitesse assez grande pour obtenir ce dernier résultat.
Le plus souvent le coefficient Q est compris entre 25o et i 000, et il arrive même, lorsque le renouvellement de l'eau est gêné, et que la vitesse est très faible, qu'il s'abaisse à 100 et même au-dessous.
Dans une expérience de M. Lacambre rapportée par Péclel, 12 000 litres de moût de bière bouillant ont été refroidis à aa'', en 2 heures, par 80 mètres carré de surface, au moyen de 20000 litres d'eau froide qui ont été chauffés à 65°.
La température initiale de Teau n'est pas donnée. S'il n*y avait pas de chaleur perdue, elle serait fournie par la relation
20 000 (65 — a:) = 1 2 000 ( 1 00 — 22) = 986 000 d'où x=i4°,2.
D'après ces résultats, le chauffage devait être nécessairement méthodique. Appliquons la formule 4 du n"* 99, en prenant les logarithmes ordinaires
T^ ^,3o log |^- = QS.