‹ Traité de plessimétrisme et d'organographismeChapitre 49 sur 207 · PLESSISME PRATIQUÉ DANS L'INTENTION · texte numérisé non relu

PLESSISME PRATIQUÉ DANS L'INTENTION

boutonné, un cathéter, une sonde, dans un conduit sinueux ou dans un organe creux, à l’effet d’y constater la présence ou labsence de corps solides, mous, etc.; alors on heurte ces derniers alors qu'ils $’y rencontrent, et on reconnaît par le son et surtout par les impressions tactiles que l’on éprouve, soit la présence d’une balle ou d’un fragment d'os contenus dans une plaie profonde (1), soit l’existence d’un polype ayant pris naissance dans les cavités nasales ou utérines, soit enfin un calcul renfermé dans la vessie. |

256. Ailleurs encore, en percutant vivement l’abdomen plein de sérosité, et en appliquant à plat l’autre main sur la paroi opposée à celle que l’on frappe, on pratique et l’on obtient la fluctuation, c’est-à-dire la sensation d’un choc qui se communique à cette dernière main par la masse de liquide accumulée dans le péritoine.

257. En se servant d’un corps métallique pour frapper une ‘dent, le praticien exercé reconnaît encore au son donné par celleei que cette dent est saine ou cariée, etc., etc.

258. Ces divers procédés de percussion, connus bien longtemps avant la découverte d’Avenbrugger, ont peut-être donné à cet illustre observateur l’idée du plessisme dont il se servait. Comme leur étude ne rentre que d’une manière indirecte dans celle du plessimétrisme, je n’insisterai pas 101 sur leur description,

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