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Positions d'égale intensité laminense dn système. Si

nous supposons le système placé

Fig. 320.

de sorte que l'égal éclairement soit réalisé pour les deux lamelles juxtaposées /^ = J^ = 7' , (/' désignant la valeur de l'intensité lumi-

neuse réalisée,) pour l'une des quatre positions ip, i// + -^etc. obtenues en attribuant au deuxième membre de l'équation précédente le signe +, il viendra:

W, + ej

2^> I/âmtaBewfL commua. ApKJtmtwms

c^ qm moziir^ qo^ la plage complexe p*réseniera la même intensîié Lamki^Qse que les deux aiitres lames et ne saurait étwe dîsimgiiée, réciairem^aïl étant uniforme.

Si J^ ^= I^^= r pour les raieurs t ', c ' ^ oblennes en attribuant au second membre de 3 le signe — . il Tient

VinUmsiié sera moindre que celle sur chacune des lames juxtaposées et nulle si e^ = e,.

{ 3. APPUCAT105S PRATIQUES DES ÉCLAIREIIEXTS COIOIUXS.

243. Bénaé relatif aax édaireneate etsMas. Il conrient de résumer maintenant les points principaux acquis par les discussions qui précédent.

Pour des lames minces juxtaposées, faiblement biréfiringentes et se superposant en partie, il existe, aussi bien en lumière blanche qu'en lumière monochromatique, huit positions d'égale intensité lumineuse.

Quatre de ces positions sont réalisées, lorsque la section principale du polariseur ou de l'analyseur tombe en dehors du plus petit angle 2 a compris entre les directions n^ et Ug" des deux lames, et fait avec la bissectrice de ce dernier un angle donné par la relation:

tang27) = tang2a^* — ^*''

Kn outre, sur la région où les lames se superposent pour former une plage c^jmplexe, l'intensité lumineuse de celle-ci présente la même valeur que celle des lames juxtaposées, toute la section paraît alors uniformément éclairée et composée d'un seul individu.

Quatre autres positions d'égale intensité lumineuse des deux lamelles juxtaposées sont obtenues lorsque la section principale du polariseur ou de l'analyseur tombe dans l'angle 2cr, et fait avec la bissectrice de celui-ci un angle (p' compté du côté de l'individu le plus biréfringent et donné par l'équation:

tang2f/ == tang2a * 7 d* '

L'éclairement commun ne se produit alors plus pour les plages complexes de recouvrement, qui auront une intensité lumineuse moindre (|ue celle des lamelles juxtaposées et apparaîtront avec une teinte

Méthodes de M. de Fédorow 281

plus sombre. L'intensité y sera nulle aux points où e^ = c„ c*est-àdire où les épaisseurs superposées sont égales.

Lorsque les biréfringences des lames juxtaposées sont identiques, les positions d'égal éclairement commun sont celles où la bissectrice de l'angle 2 a se trouve à 45° ou à zéro des sections principales des niçois. Dans le premier cas, l'égal éclairement se produit pour les plages complexes et la section paraît formée d'un cristal unique. Dans le second, l'éclairement commun sur les plages superposées n'est pas réalisé, la teinte y est plus sombre, et l'intensité est nulle en tous les points si e^^= e^,

244. Applications pratiques. Les éclairements communs fournissent un moyen d'investigation précieux pour l'examen des macles, et ceci tout particulièrement pour la détermination des feldspaths.^ Ils permettent de trouver tout d'abord les sections maclées qui sont taillées normalement au plan de jonction (macle de l'albite). Celui-ci étant un plan de symétrie optique, Péclairement commun se produira lorsqu'il se trouvera à 0°, ou 45° des sections principales des niçois.

Les éclairements communs permettent en outre de déceler la présence simultanée de différentes macles (albite, Karlsbad), et de rechercher leurs zones de symétrie. Les recouvrements donnent un moyen de préciser la position de certaines lignes directrices (macle de Karlsbad), enfin les éclairements communs des cristaux zones, conduisent à préciser l'orientation de certaines sections, et à fixer le signe de leurs extinctions (plagioclases zones).

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