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de l'intestin, d’où l'utilité des lavements quotidiens et des laxatifs.
Coutaret recommande à juste titre le va/érianate d'ammonaque et les bols antispasmodiques de Buchon, dont voici la composition :
2% Serpentaire de Virginie. . . . , . . .:. 4 grammes. Camphre pulvérisé. . , , ..
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F, s. a., avec cette quantité, vingt-quatre bols. Donner trois ou quatre bols toutes les dix heures.
Le traitement de l’hypersthénie causale, le régime et l'hygiène doivent dominer la thérapeutique.
2° Migraine. — Névralgies.
L'hygiène et le régime sont les meilleurs traitements prophylactiques qu'on puisse leur opposer. Elles s’atténuent et disparaissent bien vite pendant la première étape du traitement de l’hypersthénie.
Quand l'accès de migraine est commencé, il ne cède qu'à un vomissement du contenu hyperacide de l'estomac. Mais à ses premières manifestations, on peut l'arrêter, soit en avalant un paquet de poudre composée à la magnésie, soit en prenant un des cachets suivants :
SUAMMAPYTINE ane nie ste e ee ae NUE 0 0) Bromure de potassium. MN PME RC MO 00 Chlornydrate deUcocaine NS PROS 01 CAEN A RENE REA RENE ENE RE EROE 02 Poudre de Pin SOTDINIS.e ARNO CRIE 0
Mêlez exactement. En en paquet ou en un cachet.
Le /avage de l'estomac avec l’eau de Vichy sera réservé pour les cas rebelles.
Quant aux névralgies, et aux plus fréquentes d’entre elles, la névralgie intercostale et la sciatique, elles ne ré-
sistent pas aux injections sous-cutanées de qlycérophosphate de soude”.
3° Neurasthénie gastrique.
Les accidents neurasthéniques d’origine gastrique, si multiples dans leurs expressions et leurs associations, font trop souvent le désespoir de la thérapeutique. Quand on voit la neurasthénie ou un groupe de symptômes neurasthéniques associés à une dyspepsie, on doit commencer par traiter la dyspepsie en prescrivant le port continu de la ceinture hypogastrique connue sous le nom de ceinture type n°1 de l'hôpital de la Pitié.
Si ce traitement n’a modifié en rien l’état neurasthénique, on tentera les injections sous-cutanées de qglycérophosphate de soude, associées aux glycérophosphates à l'intérieur ou à la poudre de magnésium métallique?, en engageant les malades à quitter leur vie habituelle et à s'installer, pour un temps, à la campagne.
En cas d’insuccès, faire encore une tentative médicamenteuse avec les préparations ferrugineuses et arsenicales associées; après cela, cesser définitivement toute médicamentation; ne conseiller aucune cure hydro-minérale en boisson; s’en tenir aux cures balnéaires et climatériques. — A partir de ce moment, l'hygiène, le régime et la médication par les agents physiques doivent faire les frais du traitement. Je ne puis indiquer ici les détails de ce traitement qui sera exposé complètement au chapitre « NEURASTHÉNIE », dans un prochain fascicule, et je dois me borner à des indications sommaires :
1° Régime de Leven. — Trois repas modérés, à heures fixes, composés de potages, lait, œufs frais, féculents en purée, légumes et fruits cuits. Pas de bœuf, pas de mouton. Viande blanche
1. BizcrarD. — Traitement de la sciatique par la méthode hypodermique et en particulier par les injections sous-cutanées de glycérophosphate de soude (procédé d'Albert Robin). Thèse de Paris, 1896.