ANATOMIE DE LA REGION
i Plan. — - Une incision parallèle au bord inférieur du maxillaire et s étendant d un angle de la mâchoire à l’autre, met à nu, lorsque on a incisé le peaucier, le muscle mylo-hyoïdien, auquel se super- \ sent sui a ligne médiane les ventres antérieurs des digastriques.
remarque, sur la fig. 616, deux ganglions sus-hyoïdiens méatera ement des ganglions sus-hyoïdiens latéraux superficiels, mp t i1 n*1 ^aP^°rt avec Ie tronc et les rameaux de l’artère sousalandes Astin ue aux limites de l’incision le pôle antérieur des
glandes sous-maxillaires mis n nn ™ i>-
vicale superficieüe. U par 1 incislon de 1 aponévrose cer-
ventres^TtériTurf m°ntre flS' ®17' ^
attire en arrière, on ouvreïes deu^l ^ Ify1°-hyoïdien' et 81 on leS “J *£ muscles arquera
hyoïdiens au voisinage^u ma^u! ' ^ fa Section des muscles géniopostérieurs de ees muscles et si 1 on attire en bas les segments
génio-glosse. ’ °n ecouvre les faisceaux juxtaposés du
OPÉRATION
1er Temps. — Section de la peau et du peaucier, parallèlement au bord inférieur de la mâchoire, sur une longueur de io centimètres
2e Temps. — Section. Les ganglions sus-hyoïdiens médians sont enlevés, s’il en existe, avec tout le tissu qui les entoure et le muscle mylo-hyoïdien est largement incisé au voisinage de ses insertions supérieures. On atteint ainsi les attaches du génio-glosse, qui sont sectionnées à leur tour. On fait aussitôt l’hémostase.
3e Temps. — Il suffit alors d’inciser le repli gingivo-lingual pour ouvrir la région buccale et pour attirer la langue hors de la plaie, audessous du maxillaire.
4e Temps. — 11 est alors facile d’extirper avec le bistouri, les ciseaux et les pinces à griffes le néoplasme tout entier, ainsi qu’une certaine étendue de tissus sains. La réunion est faite de manière à rétablir autant que possible la forme de la langue.
5e Temps. — Réunion de la muqueuse du plancher de la bouche à la muqueuse gingivale.
6e Temps. — Suturé de la peau et drainage.
Opération par la voie sus-hyoïdienne latérale.