SOUDE
1 chapitre des eaux minérales. Ce sel fait la ise des pastilles ililes de Vichy ou de D’Arcet n contiennent un grain de bicarbonate de Soude >ur dix-neuf parties de sucre, et qui sont particulièrement conseillées dans la goutte, dans la "avelle, dans les migraines périodiques , dans s digestions pénibles accompagnées d’évacua- 3ns acides. On en prend de quatre à vingt par ur (D’Arcet , Note sur la préparation et les >age$ des pastilles alcalines digestives) . Toul icemment M. Blondeau vient de préparer, avec ; sel, de la gomme arabique en poudre et du sue, un mélange pulvérulent auquel il a donné le >m de saccharo kali , et qui est utile surtout >ur les enfants qui digèrent difficilement le lait, chez lesquels cetLe substance alimentaire seme passer trop rapidement à l’acescence. La dose t ordinairement d’une cuillerée à café pour ne tasse de lait.
Les vertus lithonlriptiques du bi carbonate de «tasse avaient été parfaitement indiquées par ascagni et par beaucoup de praticiens de la fin a siècle dernier. M. Robiquel {Jour, de Phar., XII. p. 124) a cru découvrir que celte pro- ■iélé était plus puissante encore dans le bi-carbo- *le de Soude, ce que savaient très-bien tous les •aticiens qui conseillaient l’eau de Vichy aux calileux et aux goutteux. Les observations deM. irruel, de M. Marjolin, de M. Amussat, etc., et s nôtres propres démontrent que les maladies ■aveleuses sont ordinairement guéries par l’uge longtemps continué du bi -carbonate de >ude; que les calculs vésicaux formés d’acide •ique sont amoindris, ramollis , et finissent par mvoir traverser le canal de l’urètre.
Du reste, ces précieux effelsque l’on obtient si en avec le bi-carbonale et le sous-carbonate de mde ne sont dus très-certainement qu’à l’alcali ire de ces sels ; et les témoignages historiques mt foiquenaguères lalessivpdes savonniers, qui ’est autre chose qu’une solution très-alcaline de oude, ou plutôt de sous-carbonate de Soude, failil la base des fameux remèdes lithonlriptiques * Jtirin, de Chitticks, de Mlle Stephens, remèdes ji eurent dans leur temps une forte réputation ms le traitement des maladies goutteuses etcalileuses.
Mode d’’ administration et doses.
En bain, la soude caustique se prend à la dose euneà deux onces pour uu grand bain. — En Rions pour la peau, le sous-carbonate est em-
ployé à la dose, de 1 gros pour une once d’eau. — En lotions pour les membranes muqueuses de la vulve, du vagin et du gland, 1 gros pour 8 à 12 onces d’eau. — Le sous-carbonate se donne à la dose de G grains à Ij2 gros à l’intérieur, par jour, dans un véhicule quelconque, — Le bi-carbonale se prend à une dose double.
Nous passerons ici sous silence les propriétés anti-vomitives des bi-carbonales de potasse et de soude associés aux acides de manière à faire une vive effervescence. Nous renverrons nos lecteurs au chapitre des eaux minérales gazeuses.