‹ Traité de thérapeutique et de matière médicale (volume 4)Chapitre 124 sur 147 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Médicaments reconstituants.

Fer. 1, 1.

Matière médicale. I , 1 à 8. -^ Action physiologique du fer sur l'homme sain.

1, 9 à 10. — Action thérapeutique. 1, 10.

— Action du fer dans la chlorose. 1, 11 et suiv. — Distinction de la chlorose avec la fausse chlorose, dans laquelle les martiaux sont contre-indiqués. I, 19. — De la chlorose considérée dans ses éléments. 1,20. — Accidents nerveux dans la chlorose, hystérie, spasmes, etc., combattus heureusement par le fer. I, 20. — Névralgies dépendant de la chlorose. — Névralgies faciales chez les chlorotiques. 1, 21 à 23. — Gastralgies des femmes chlorotiques. 1, 23 et suiv. — Nécessité de distinguer la gastralgie sans aucun symptôme de chlorose avec la gastralgie chlorotique. I, 25. — Asthme nerveux lié à l'état de chlorose. I, 26. — Asthme.

Amaurose. Amaurose accompagnant une chlorose. I, 26. — Coqueluche. Cas de coqueluche où le fer a été utile, mais non pas dans la première période de la maladie. I, 26. — Distinction entre l'anémie et la chlorose. I, 27 et suiv. — Ménorrhagies chlorotiques guéries par les préparations ferrugineuses. I, 29 et suiv.

— Hémorrhagies utérines et nasales liées à l'état de chlorose ou d'anémie, guéries également par les martiaux, I, 33. Utile dans ladysménorrhée; dans la stérilité. I, 32. — Agitcomme reconstituant dans le traitement des cachexies. I. 33. — Hydropisies. — Engorgements viscéraux. — Fièvres intermittentes. I, 33 et 34. — Scrofules? — Cancer? I, 34. — Diabète, 35.

— Leucorrhée; blennorrhagie, liées à l'é-

tat de chlorose. 1,35. — Considéré comme antidote dans les empoisonnements par l'arsenic et par les sels de cuivre. I, 35. — Préparations solubles de fer employées seules à l'extérieur ; insolubles, conseillées à l'intérieur. 1,36. — Perchlorure de fer employé en injections dans les anévrismes, etc. I, 36 et 37. Comme hémostatique à l'intérieur. 1.38.

— Comme antiputride. I, 38. — Modes d'administration et doses. I, 39 à 42.

Manganèse. I, 42.

Matière médicale. I, 42 et 43. — Thérapeutique. I, 44. — Le manganèse se trouve dans la nature presque toujours uni au fer. Ses propriétés thérapeutiques sont très-analogues à celles de ce métal, I, 44. — Le manganèse a été trouvé dans le sang et dans différentes humeurs animales, notamment dans le pus. — Le manganèse est presque toujours administré concurremment avec le fer. — Partout où le fer est indiqué, notamment dans le chlorose et l'anémie, le manganèse trouve son application. I, 44.

Médication tonique en général. I, 45.

La médication tonique a pour objet de rendre la tonicité aux tissus, etc. —Considérations sur la simplicité du système de nutrition chez les êtres inférieurs. I, 45.— Nutrition plus compliquée chez les animaux d'un ordre plus élevé, chez les mammifères et chez 1 homme surtout. I, 46. — Conséquences qu'on en tire à propos de la médication tonique. 1, 46 et 48.

TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES

— Division des toniques en troisc'asses : Toniques astringents, toniques analeptiques ou reconstituants, et toniques névroslhéniques. 1, 48. — Tous les toniques sontstomachiques. I, 49. — Action physiologique ou immédiate des toniques. I, 50. — Les toniques, en général, ont pour caractère d'agir graduellement et de rendre une énergie durable à la vitalité des organes. I, 5'2. — Les médecins de l'école de Montpellier ont reconnu dans l'économie deux espèces de forces : les forces agissantes (in actu) et les forces radicacales (in posse). — Distinction entre ces forces. I, 62 et suiv. — Mode d'action différent des trois classes de toniques. I, 53 et suiv. — Toniques analeptiques ou reconstituants. I, 57. — Le tonique analeptique de la matière médicale, c'est le fer, et peut-être le manganèse. I, 57. — Antagonisme perpétuel entre le sang et les nerfs. I, 58. — Lois et principes sur lesquels repose la médecine hippocratique. I, 5t) et suiv. — Divisions des fonctions organiques. I, GO. — Attributions du système nerveux trisplanchnique. — Rôle que joue le grand sympathique. — Tout ce qui détourne le système nerveux trisplanch ique des fonctionsqui lui sont dévolues, produit ce qu'on est convenu d'appeler état nerveux, maux de nerfs, spasmes. 1, 60et 61. — Conditionsqui développent l'état nerveux. —Deux ordres de causes. I, 02 et suiv.— Explications pour l'intelligence de la médication tonique, I,62et suiv. —Comment distinguer lesnévroses.lesdébilités nerveuses, l'éréthisme (soitde l'estomac, soitde tout autre organe ou de l'économie entière) des maladies inflammatoires. I, 64 et suiv. — En quoi consistel'eréthisme, I, 64. — Faitsimportants à considérer dans l'étude de la chlorose. I, 68 et suiv. — Véritable mode d'action du fer dans la chlorose. Théorie vitalisie. — Le fer est le stimulant spécial des propriétés hématosiques. I, 70 et suiv. — Le fer agit non par mixtion ou juxtaposition, mais par intussusception ou génération. 1, 7 1 .—Le fer, comme tout médicament, n'agit que médiatement.

L'action immédiate et réelle se fait par le médicament lorsqu'il a été vivifié par l'or-

ganisme. 1,73.— La conclusion est que le fer ne pos>ède pas en réalité de vertu spécifique. 1,73. — Trois époques se succèdent d*ns le chlorose : 1" phase d'nffeciion, 2° chlorose confirmée, 3° cachexie chlorotique. I. 76-76. — Erreurs de diagnostic. I, 77.— La chlorose, d'après Sydenham, est une espèce d'affection hystérique. 1,7 7. — L'hystérie se présente sous deux formes principales, convulsive et vaporeuse. — lignes dill'érentiels. I, 78.— Raisons pour lesquelles »el es ou telles femmes sont sujettesàtelleou telleformed'hystérie. 1,79. — L'homme n'est sujet nia l'hystérie ni à la chlorose. I, 81. — Anémie chez l'homme; sa dissemblance avec la chlorose. 1, 83. — Toutes les affections nerveuses chez la femme se rattachent à l'hystérie; — de même, chez 'homme, la plu part des affections nerveuses se groupent autour del'hypochondrie. 1, 82-83.— Règles thérapeutiques fondamentales formulées par Hippocrate et Sydenham. 1, 83 et suiv.— C'est dans l'équilibre parfait entre le système nerveux et le système sanguin queréside la condition qui assure l'absence des névroses. 1, 86.— Moyens que la thérapeutique possède quant à la médication tonique analeptique : fer et agents hygiéniques. I, 87. — Sydenham indique les martiaux comme base du traitement des alfections hystériques. 1, 88.— Opinion de Broussais sûr l'adminitration du fer dans la chlorose. 1,88 etsuiv. — Indications générales des martiaux; — utiles principalement dans les états morbides caractérisés par une inertie et unedéviation profonde de la force d'assimilation, avec appauvrissement du sang et tous les accidents qui en résultent, etc., etc. 1,91. — Contre-indications 1.92 et suiv.— L'alimentation substantielle , la gymnastique, les bains froids, sont des auxiliaires puissants des préparations ferrugineuses d. ns le t alternent d^ la chlorose et des maux de nerfs hystériques. I, 94. — Opportunité relative" de ces deux classes de médicaments tonques. I, 98 et suiv. — Nécessité reconnue par Sydenham d'avoir à sa disposition deux ordres de ressources. 1, 102. — Insuffisance du fer dans certaines névroses. 1, 102.

Page 1