CHAPITRE VIL
Excitants du système musculaire ou excitateurs*
Noîxvomique, Strychnine. 1, 768.
Matière médicale. I, 768 et 769. ~ Thérapeutique. I, 770. —Propriétés toxiques de la noix vomique. I, 770. — Action sur le tube digestif. — Action sur les appareils de sécrétion, sur les appareils de la circulation et de larespiratiôn. I, 771 — Action tonique et contractile sur les vésicules pulmonaires. I, 772. — Action sur les appareils nerveux. I, 772 et suiv. — Action thérapeutique. I, 775.
Employée dans les hémiplégies anciennes et récentes. — Para ysies en général.—Paralysies qui tiennent à une lésion du cerveau. — Paralysies dépendantes d'une maladie de la moelle.— Paraplégies symptomatiques d'une commotion de la moelle. 1,775 et 776. — Paraplégies qui suivent le mal de Pott.
— Paralysies diverses développées sous l'infliencedu plomb. I, 776. — Paralysies locales.— Amaurose développée sous l'influence des émanations saturnines. — Amaurose ne reconnaissant pas pour cause une compression du nerf optique.
I. 777.— Incontinence d'urine dépendant d'une paralysie de la vessie. — Rétention d'urine due à la même cause. 1, 777. — Impuissance et spermatorrhée. I, 778. — Parallèle de la noix vomique et de la belladone comme moyen de traitement des incontinences d'urine. I, 779.— Chorée. I, 779. — Précautions que doit prendre le médecin pour l'administration de la noix vomique I, 780. — Noix vomique employée dans le traitement du tétanos spontané. F, 781. — Prosopalgie invétérée, I, 781. — Coliques de plomb. I, 781.— Dans la colique de plomb, la noix vomique agit-elle par ses vertus stupéfiantes ou excitatrices du canal intestinal et de la moelle? I, 781. — A réussi dans certains engouements stercoraux et même dans de véritables étranglements intestinaux. I, 781. — A été encore employée avec avantage dans la gastralgie, l'hypochondrie. — Dans l'asthme avec ou sans emphysème pulmonaire. I, 782.
— Dyspepsies des vieillards. I, 782 — Dans un certain nombre de dyspepsies flatulentes chez les adultes. Il, 783. — Dans le choléra peut rendre des services en excitant la réaction. I, 782 et 784. — Conditions de son succès. —Inconvénients et dangers de cette médication. I, 781.— Vers intestinaux. — Dysenterie. I, 784.
— Parallèle entre la strychnine et la
brucine. I, 784 et 785. — Modes d'administration et doses. I, 785.
Fève de Saint-Ignace. I, 786.
Matière médica'e. I, 786. — Propriétés thérapeutiques identiques à cel es de la noix vomique. — Doses deux ou trois fois moindres que celles de la noix vomique, parce qu'elle contient trois fois plus de strychnine. I, 786.
Rhus toxicodendron , Rhus radicans.
Matière médicale. I, 786. — Effets des émanations du rhus radicans. 1, 787. — Employé dans les ma adies de la peau. — Dartres. I, 787. — Paralysie en général — Paralysies des membres inférieurs succédant à une commotion de la moelle. \3 787. — Doses. I, 788.
Ergot de seigle (seigle ergoté). I, 788.
Matière médicale. I, 788 et 789. — Action physio'ogique. — Considérations sur l'ergotisme; ses rapports avec l'acrodynie. 1, 790 et suiv. — Action thérapeutique de IVrgot de seigle. — Son emploi dans l'inertie de la matrice, la leucorrhée, les pertes utérines. I , 791. — Utile surtout pour combattre l'inertie de la matrice dans l'accouchement. I, 792. — Dans les cas de délivrance tardive. I, 793. — Pour favoriser l'expulsion des caillots qui s'accumulent quelquefois dans la matiice après l'accouchement. I, 793. — Inconvénients de l'ergot de seigle. I, 794. — Conseillé dans les métrorrhagies puerpérales. — Dans les métrorrhagies non puerpérales. I, 795 et suiv. — Étude des principales actions physiologiques de l'ergot sur le système utérin. Ses deux principaux effets sont la suppression du flux utérin. I, 797. — Et la production de coliques utérines. I, 798. — Action sur des organes autres que l'utérus. I, 800. —Dilatation des pupilles. I, 800.— Céphalalgie et vertiges. 1, 801. — Assoupissement. I, 801. — Nausées, vomissements, démangeaisons, engourdissements, fatigue des membres. I, 801. — Congestions utérines. 1, 803. — Hémorrhagies diverses.
I, 803. — Dvsméni.rrhée. — Ménorrhagies. — Épfstaxis — Hématémèse.
Pneumorrhagie. I, 803.— Leucorrhée. I,
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
803.— Mode d'action del'ergot de seigle.— Phénomènes variés qu'il détermine dans les différents organes.— L'ergot de seigle a été essayé avec succès dans les paraplégies. 1, 804 — Modes d'administration et doses. I, 804. — Les principes immédiats de l'ergot de seigle sont :
1° la résine de l'ergot, substance inerte ; — 2° l'huile d'ergot; opinions diverses sur ses propriétés; — 3° l'ergotine de Wiggers. — Cette substance produit un ralentissement notable du pouls. — Importance de ce fait ; — 4° l'ergotine de Bonjean. —Expériences démontrant que c'est dans cet extrait que réside la vertu hémostatique du seigle. I, 804 à 806. — Essais thérapeutiques de l'ergotine dans les hémorrhagies ; — dans les engorgements du cou ,- — dans certaines gastralgies et entéralgies; — dans certaines incontinences d'urine. I, 806.— Influence évidente de l'ergotine sur la circulation. I, 807. — Influence sur les fonctions nerveuses? I, 808. — Ergotine employée en solution à l'extérieur, comme hémostatique, — dans les solutions de continuité, — dans les plaies saignantes et gangreneuses, — dans les ulcères scrofuleux , etc. I, 808 à 809. — Mode d'administration et doses. I, 809.
Électricité. I, 809.
Histoire physique de l'électricité. I, 809 à 813. — Application thérapeutique de l'électricité. 1, 814. — Rhumatismes. I, 814.— Paralysies. I, 815.— Scrofules.
1 , 816. — Chlorose. — Rachitis. — Ankylose. — Goutte sereine. I, 816. — Propriétés physiologiques et thérapeutiques de l'électricité de frottement, de contact et d'induction. ï, 817. — L'électricité d'induction (ou le faradisme) est aujourd'hui à peu près exclusivement employée en médecine. I, 817. — Progrès remarquables imprimés depuis quelques années par M. le docteur Duchenne, de Boulogne. 1, 817.
Faradisme. I, 818.
Qu'est-ce que le faradisme et la faradisation? I, 818.
Électrisation localisée.}, 818. — Electrisation cutanée. I, 820. — Faradisation cutanée. 1, 820. — Action physiologique des divers procédés de faradisation cutanée. I, 821. — Action thérapeutique de la faradisation cutanée. I, 823. — Névralgies : sciatique, douleurs rhumatoïdes musculaires. I, S'24 à 827.— Rhumatisme musculaire. 1, 827. — Hypéresthésies. 1, 828. — Aviesthésies. I, 834. — Anesthésies de la peau. I, 828. —Tumeurs blanches du genou. I, 831. — Ganglionite sous-maxillaire. I, 831. — Electricité appliquée avec succès aux adénites. — Procédés particuliers. I, 831.— Asphyxie.
Électrisation musculaire. I, 832. —
Faradisation musculaire : mode opéraratoire. I, 833. — Applications diverses de la faradisation musculaire. I, 837. — Considérations sur l'excitabilité des nerfs et des muscles. I, 838 à 840. — Action thérapeutique de la faradisation musculaire. 1, 840. — Paralysies des mouvements volontaires. I, 841. — Effets locaux dans la paralysie. I, 842. — Effets généraux. I, 842. — Aménorrhée, I, 842. — Durée de chaque séance. I, 844. — Durée du traitement par la faradisation musculaire. I, 845.
Faradisation des organes intérieurs.
I, 847. — Du rectum et des muscles de l'anus. I, 847. — De la vessie. I, 848. — De l'utérus, I, 849. — Du pharynx et de l'œsophage. 1, 850. — Du larynx. I, 851. De l'estomac, du foie, des poumons et du cœur. I, 851. — Du diaphragme. 1, 852. Faradisation des organes des sens.
I, 853. — Sens du toucher des extrémités, sens de la vue, sens de l'ouïe, sens de l'odorat, sens du goût. I, 853.
Faradisation des organes urinaires chez l'homme. ï, 854. — Organes de la génération, des vésicules séminales, du testicule. I, 854. — Muscles des organes génitaux. I, 855. — Faradisation des glandes mammaires comme moyen de rappeler la sécrétion lactée chez les nourrices. 1. 856. — Résumé des applications nouvelles de l'électricité. — Appréciation générale de l'électricité d'induction, sa supériorité sur les autres espèces d'électricité. 1,856 et 857.
Acupuncture. 1, 858.
Hoquet convulsif. — Rhumatisme apyrétique et non articulaire. — Vomissements sans fièvre et sans état inflammatoire de l'estomac. — Rhumatismes musculaires. — Douleurs fixes. — Névralgies.
I, 858. — Le phénomène principal et le plus remarquable de l'acupuncture est que la douleur ou le mal disparaît immédiatement après la pénétration de l'aiguille dans les tissus. I, 859. — Conseillée dans l'asphyxie par submersion. I,
Électropuncture. I, 861.
Employée dans tous les cas où l'électricitéet l'acupunctureontété conseillées, mais plus spécialement dans les rhumatismes chroniques avec atrophie des muscles, les seiatiques invétérées, les hémiplégies faciales, les hernies engouées, les asphyxies par submersion ou celles des nouveau-nés. 1, 861 et 862.
Aimant. I, 862.
Propriétés physiques de l'aimant. I, 862 à 864. — Effets physiologiques et thérapeutiques des aimants. I, 865. — Pris à l'intérieur, l'aimant était regardé par les anciens comme hydragogue et purgatif. I. 865. — Utile dans les mala-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
dies de la rate. — Considérations sur l'atrabile. I, 865. — Maux de dents. — Douleurs des yeux et des oreilles. - Suffocation hystérique. — Goutte sereine. I, 866. — Découverte des aimants artificiels. I, 8G6. — Utiles pour extraire des parcelles de fer enfoncées dans l'épaisseur de la cornée. I, 866. — Cas de guérison de crampes, de convulsions, de paralysies, de rhumatismes, par les armures magnétiques. I, 867.— Douleurs névralgiques , accès de dyspnée nerveuse modifiés. 1, 867. — Manière d'appliquer les armures aimantées. I, 868. — Effets physiologiques de l'aimant. 1, 869. — Ses effets thérapeutiques dans les névroses, telles que 1 angine de poitrine, la dyspnée nerveuse, Torthopnée intermittente, les palpitations, l'hystérie. I, 869 etsuiv. — Dans les névralgies proprement dites et dans les tics douloureux. I, 871. — Dans les rhumatismes, et contre les douleurs rhumatismales, quel que soit leur siège. I. 872.
Massage. I, 872.
Ce qu'on entend par massage. 1, 812. — Deux sortes de massage : massage par pression, massage par percussion. — Manière dont on pratique ces différents massages. I, 873 et suiv. — Employés avec succès dans les affections rhumatismales, surtout dans les rhumatismes apyrétiques. — Dans le cas de paralysie des membres. I, 875.
Flagellation. I, 875.
En quoi consiste cette médication. — Conseillée dans l'incontinence d'urine, la paralysie de la vessie, la constipation
opiniâtre, l'impuissance ou la frigidité, les paraplégies anciennes et incomplètes. I, 875 et 876.
Médication excitatrice. I, 877.
Définition des médicaments excitateurs.
— Leur mode d'action. 1, 877. — Considérations sur la paralysie. I, 877 et suiv. — La cause la plus commune de la paralysie est une lésion profonde des centres nerveux, à la suite de laquelle les fibres médullaires ont été rompues. 1, 878. — Cette solution de continuité a eu lieu à la suite d'un épanchement sanguin, d'un ramollissement inflammatoire, de l'action d'un corps vulnérant. 1, 878. — Cette forme de paraysie n'est pas tout à fait irrémédiable. I, 879. — Circulation nerveuse supplémentaire. I, 879. — Les paralysies sont d'autant plus irrémédiables qu'elles ont altéré la texture de l'organe le plus puissant. 1,881. — Celles qui dépendent de la lésion des nerfs sont en général assez faciles à guérir. — Celles qui reconnaissent pour cause une maladie delà moelle sont moins rebelles que celles qui sont produites par une maladie du cerveau. I, 881. — Paralysie ayant lieu à la suite d'une commotion du cerveau ou de la moelle, d'une congestion ou d'une phlegmasie, ou bien encore de toute autre modification qui a persisté pendant quelque temps 1, 881. — Paralysies produites par l'action toxique des émanations saturnines ou mercurielles.
I, 881. — Dans ces différentes formes de paralysies, on oppose les excitateurs avec un succès presque constant. 1, 881.— Paralysies dues à l'aberration de l'influx nerveux, I, 882. — Du choix des excitateurs.—Indications spéciales. I, 883.