Fièvres. — Péripneumonie. II
725. — Hémorrhagies actives, hémoptysie. II, 725.— Elle est particulièrement efficace dans la métrorrhagie. — La digitale paraît agir sur la fibre musculaire de l'utérus, et déterminer ses contractions. II, 726. — A été utilisée dans Fin-
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
continence d'urine et la spermatorrhée.
II, 726.— Hydropisies simples nom compliquées de maladies du cœur. II, 727.— Anasarques. — Épanchements séreux dans les cavités splanchniques. Il, 727. — La digitale possède en outre des propriétés diurétiques.— Modes d'administration et doses. II, 727 et 728.
Antimoine. II, 728.
Matière médicale. II, 728 à 730.— Effets physiologiques. II, 731. — Propriétés irritantes. — Des préparations antimoniales comme vomitifs. II, 732. — Desantimoniaux comme antiphlogistiques. II, 733.
— De l'influence des constitutions médicale sur le mode d'action des médicaments. II, 733 et suiv. — Importantes modifications de la circulation, de la respiration, de la sécrétion urinaire déterminées par les antimoniaux. II, 736 et suiv. — L'action irritante locale des antimoniaux est en raison directe de leur solubilité. — Cette action varie suivant l'état du canal alimentaire, la durée de la médication, le régime du malade, l'âge et le sexe. II, 738 à 742. — Action thérapeutique. II, 742. — De l'emploi de l'antimoine dans la pneumonie aiguë. H, 743.
— De son action antiphlogistique dans les autres maladies. II, 747. — Hémorrhagie parenchymateuse du poumon. ■ — Hémoptysie. — Hémorrhagie bronchique.
— Catarrhe suffocant. II, 747. — Pleurésie. — Maladies du cœur. — Phlébite. — Métropéritonite puerpérale. — Phlegmon des amygdales. II, 748. — De l'emploi des antimoniaux dans le rhumatisme articulaire. II, 748. — Maladies aiguës et chroniques de la poitrine. — Affections cérébrales. — Maladies goutteuses et rhumatismales. — Hydropisies. — Squirrhes.
— Engorgements glanduleux. 11, 755. — Syphilis constitutionnelle. — Affections syphilitiques de la peau, surtout les dermatoses squammeuses et eczémateuses.
II, 755. — Fièvres intermittentes. — Typhus grave. II, 755. — Coqueluche. — Inflammation aiguë de la membrane muqueuse du larynx chez les enfants. — Croup. II, 756. — Le tartre stibié à haute dose vient d'être appliqué au traitement de la chorée ; est surtout utile dans la forme grave. II, 757. — Des propriétés spéciales des diverses préparations antimoniales. II, 758 et 759.— Modes d'administration et doses. II, 759.
Cévadille. II , 759.
Colchique. II , 759.
Matière médicale. II, 759. — Action physiologique du colchique. II, 761. — Action thérapeutique. II, 761. — Conseillé dans l'hydropitùe, dans l'asthme humide.
II, 766. — Utile dans la diathèse goutteuse, mais préconisé avec exagération.
Il, 763.— Ainsi que dans le rhumatisme
aigu. II, 763. — Mode d'administration et doses. II, 763.
Vératrine. II, 764.
Matière médicale. II, 764. — Action physiologique de la vératrine. II, 764 à 767. — Action thérapeutique. II, 767. — Son emploi dans le rhumatisme articulaire aigu. II, 767.— Méthode d'administration de cemédicament. II, 768. — La vératrine agit comme sédatif et controstimulant. II, 769. — A la manière du sulfate de quinine. II, 769. La vératrine est essayée dans d'autres affections fébriles et inflammatoires, telles que l'angine, la pleurésie, les engorgements aigus des mamelles et surtout dans la pneumonie. — Ses résultats. H, 769. — Dans les fièvres éruptives, et surtout la variole et la scarlatine. Il, 770. — Dans la fièvre typhoïde. II, 770. — Appréciation de ces expérimentations thérapeutiques. II, 770
Charbon de bois. II, 771.
Matière médicale. II, 771. — Thérapeutique. II, 771.— Doses. II, 772.
Collodion. II, 772.
Matière médicale. II, 772. — Thérapeutique. II, 773. — Idée générale sur la médication protectrice de la peau tirée de l'observation des pellicules ou croûtes qui se forment à la surface des plaies. II, 773 à 775. — Énumération des divers moyens qui servent à satisfaire à cette indication. II, 775.— Le collodion considéré comme un de ces moyens. II, 775.
— Propriétés de cet agent et ses principaux inconvénients. II , 775. — Il est surtout indiqué dans les plaies de cause externe non protégées d'une croûte. 1I, 776.— Dans les brûlures du premier degré, les érythèmes, les éruptions vésiculeuses, dues à des applications irritantes, les excoriations, les fissures, les gerçures, etc. — Dans les engelures ulcérées, les vésicatoires rebelles, les ulcères aux jambes, simples ou variqueux, etc. II, 776. — On l'a vanté contre les escarres du sacrum et des trochanters qui surviennent dans le cours des fièvres graves. — Ses avantages sont très-limités
. dans ces circonstances. Il , 776. — Dans l'impétigo facial, les croûtes de lait des enfants. II, 776. — Utilisé comme moyen agglutinatif pour clore les paupières dans les kératites avec photophobie. II, 776.
— Contre les procidences ou les hernies de l'iris. — Après l'opération de la cataracte. II, 776. — Le collodion agit nonseulement en supprimant le contact de l'air et comprimant la partie sur laquelle il est appliqué, c'est-à-dire comme résolutif, mais encore par le refroidissement de la partie, c'est-à-dire comme sédatif. II, 777. — Il a été employé avec avantage à ce titre dans les épanchements sanguins ou lymphatiques récents. II, 777. — Dans le traitement
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des varices qui contiennent du sang liquide. II, 777. — Dans les varicocèles.
II, 777. — Le collodion a été appliqué au traitement des phlegmasies de cause interne, mais avec beaucoup moins de succès; ainsi, dans l'érysipèle, et comme moyen de faire avorter les pustules de la variole, surtout à la face. — Distinction importante à cet égard. II, 7" 7. — Il a été également employé dans les affections vésiculeuses, pustuleuses et squammeuses de la peau. Il, 778; mais il a échoué le plus généralement , excepté peut-être dans l'eczéma chronique des jambes chez les vieillards. II, 778. —
Association de divers agents médicamenteux avec le collodion ; jusqu'ici elle a donné peu de résultats. II, 778. — Combinaison des cantharides avec le collodion comme moyen vésicant : ses inconvénients. II, 778. — L'usage du collodion a été étendu au traitement des phlegmasies viscérales. II, 779. — Dans les ovarites, les péritonites sur-aiguës, les orchites, etc. II, 779. — Raisons théoriques qui ont conduit à cette médication, et qui ont pu tromper sur son degré d'efficacité. Réfutation. II, 779. — Conclusion sur cette question de thérapeutique. II, 780.