‹ Traité de thérapeutique et de matière médicaleChapitre 297 sur 312 · PROFESSEUR DE CLINIQUE A LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE MONTPELLIER · texte numérisé non relu

PROFESSEUR DE CLINIQUE A LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE MONTPELLIER

%<: Édition, revue et augmentée.

1 très-fort vol. grand in-8", de 1200 pages, avec 280 figures intercalées dans le texte, cartonné à l'anglaise, 1870. — 18 fr.

L'académie des sciences a décerné à cet ouvrage un Prix de 2,500 fr. dans sa séance annuelle du 18 mai 1868 et M. le Professeur Pajot s'est exprimé ainsi, tans un long examen qu'il en a fait, et qui a été inséré dans le numéro de février 1867 des Archives générales de Médecine:

u'en a pas moins fonds une œuvre durable et destinée

Il Si l'on veut me permettre de résumer mon opinion sur le livre de M. Courty, je dirai : l'auteur s'y montre anatomiste instruit et exact, patliologiste sagace et jndicieui, thérapeutiste hardi, mais prudent, esprit droit, passant toujoiu-s de l'observation précise et minutieuse des faits h ux déductions les plus pratiques et arrivant parfois m^me jusqu'à la généralisation la plus élevée. Les bases de ce traité reposent sur les plus saines idées chiriu'gicales, et si la partie médicale est légèrement teintée d'im reflet des doctrines qui furent jadis la gloire de Montpellier, M. Courty

à devenir classiqiie. Un pareil livre est à la fois u» titre des plus honorables pour le professeur et uh honneur aussi pour la F/iculté à laqiielle d appartient. C'est le meilleur traité des maladies de femmes que nous ayons en français.

« Je n'ai pas la sati>faction de connaître M. Courty, même de vue, mais je puis dire de cette analyse ce qu'il a dit lui-même de son lisTe : Si je me suis trompé, ceci est un jugement de bonne foi. »

TKAITE

Page 1