‹ Traité de thérapeutique infantile médico-chirurgicaleChapitre 15 sur 189 · C4 GYMNASTIQUE, MASSAGE · texte numérisé non relu

C4 GYMNASTIQUE, MASSAGE

men (maillut Immidej, laffusion avec vin seau ou un arrosoir. On peut ainsi obtenir à volonté les effets toniques ou sédatifs de l'eau, suivant son mode d'application, sa durée, la température froide, chaude ou tiède.

La douche en colonne, en jet brisé, en cercle, qui nécessite des appareils spéciaux, pourra n'intervenir qu'après échec des moyens précédents, qui dans la pratique du plus grand nombre des médecins seront mieux acceptés parce qu'ils ne sont pas coûteux. Il est regrettable que dans la société moderne et dans notre pays particulièrement les précieuses ressources de l'hydrothérapie et de la kinésithérapie ne soient pas accessibles à la plupart des familles.

Il n'y a qu'un petit nombre de villes où se trouvent des installations appropriées et les prix demandés par les spécialistes sont trop élevés. Tant de villes, même importantes, n'ont pas d'établissement de bains. Et que dire des campagnes? La très grande majorité des familles françaises ne peuvent bénéficier de la plus puissante des ressources de Ihygiène thérapeutique. Il semble pourtant qu'avec le bon vouloir des municipalités, si les médecins et les directeurs olllciels de l'hygiène entreprenaient une campagne dans ce sens, on pourrait installer dans chaque ville, même d un millier dhabitants. une maison dhydrothérapie qui serait, non pas gratuite, mais accessible à tous par la modicité des prix.

Quant à la gy.m.nastiqie, elle est en voie de rénovation, grâce au regain de popularité des exercices physiques.

Il y a lieu d'élever quelques critiques contre la tendance à transformer les jeux scolaires et les exercices qui devraient être purement hygiéniques en un sport. La course, le sauf, les jeux qui font mouvoir les membres supérieurs, tels que la paume et le ballo7i, sont dexcellents moyens de conserver ou de rendre la santé aux enfants.

Mais tous les enfants ne sont pas aptes <i tous les exercices. Un rétrécissement mitral même léger interdit la course (1).

L'engouement pour les cycles doit peut-être soulever quelques critiques dans son excessive généralisation à tous les Ages. Le médecin ne doit pas al)di(juer dans ces (luestions rt même, si on ne pense pas à solliciter scm avis, il dnil h- ({«jinitT spoMlanêinciil dans Ixm nombre «le f'ireonstances. Les enfants i|ni onl iiiu^ prédisposition aux mani-

(1) J'ai cru (îrvoir nttirer l'attcntioii uiir les inconvénients (m'i-ntmiii»' Vnhim fies fxerriciM nporti/n pendant la rn<i«saiifr. (A^Aoriatnin t'ranraixc pour l'uni lier ment lies M'irnrri. Congru* do He»anv<)n. l.S'.t:i.)

RÉVULSION, nUUÉFACTlON 05

festalioiis pathologiques du côté du squelette (articulations et épiphyses), les fils de rhumatisants, a fortiori ceux qui ont déjà souffert d'arthrites ou d'ostéopathies, et en particulier pendant les crises de leur croissance, ne peuvent être sans surveillance et sans réserve autorisés à s'adonner à cet exercice, dans lequel il est difficile de garder la mesure nécessaire à cause de l'enivrement qu'il cause. Un entraînement proijressif est en tout cas indispensable.

Le MASSAGE est aussi digne de prendre une place plus large dans l'hygiène thérapeutique. Non seulement il peut guérir des affections localisées de l'appareil locomoteur, prévenir et guérir les déviations rachidiennes et certaines déformations thoraciques, mais il peut contribuer à transformer certains tempéraments morbides. L'action qu'il exerce sur la nutrition générale est incontestable et on ne peut l'oublier dans la curation du lymphatisme. de l'arthritisme, comme de l'obésité.

On peut se rendre compte de la confiance qu'inspire encore la mk- DicATioN RÉVULSIVE à la majorité des praticiens, en disant que sur 100 malades pris au hasard aumoment de leur entrée à l'hôpital M. Besson. auteur d'une thèse récente sur la révulsion (Lyon, 1892), en a trouvé 54 parmi les militaires et 65 parmi les civils qui portaient sur la peau des traces de révulsifs : sinapismes, thapsia, vésicatoires, pointes de feu.

La médication révulsive comprend l'ensemble des moyens appliqués sur la surface des téguments pour agir à distance sur des parties voisines ou éloignées et y modifier les phénomènes physiologiques ou pathologiques. Il semble que ces moyens empruntent tous le mécanisme physiologique de l'action réflexe, pour aller produire soit la suspension (inhibition), soit l'exaltation (dynamogénie) d'une fonction. On ne peut guère accepter l'hypothèse d'une dérivation purement mécanique que pour les moyens capables de produire de grands déplacements de liquides, tels que les ventouses Junod, à peu près abandonnées aujourd'hui à cause des syncopes et du sphacèle des téguments qu'elles provo([uaient souvent.

Les ventouse sèches ordinaires déterminent, outre une soustraction mécanique de sang à la circulation par rupture d'un certain nombre de capillaires, la vaso-dilatation réflexe d'un plus grand nomljre.

Les agents révulsifs peuvent produire la rubéfaction, l'inflammation ou la cautérisation.

Les divers procédés de rubéfaction de la peau par application du

TlIÉRAPEUTIgLE IM-ANTILK, S

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chaud, du froid, ou des agents chimiques (sinapisation, vésication) doivent-ils être abandonnés? Je ne le pense pas.

Les catcipUismcs siutipisrs rendent chaque jour de réels services dans la thérapeutique infantile, à la condition détre grands, appliqués assez longtemps et fréquemment réitérés. Il faut qu'il ne soient pas une cause de vive douleur. On saupoudrera donc la farine de lin d'une très mince couche de farine de moutarde.

Les compresses imbibées d'eau chloroformée et recouvertes do taffetas gommé sont do commodes rubéfiants, mais qu'il faut surveiller pour ne pas leur laisser produire trop d'irritation locale.

Nous condamnons, en toute circonstance, l'emplâtre de Ihapsin qui provoque des dermites étendues, quelquefois très loin du point d'application, sur la face ou sur les parties génitales, la substance irritante y étant transportée par les doigts de l'enfant qui se grallo. Ces dermilt'S causées par le thapsia simulent au premier abord l'érvsipèle de la face, hormis qu'elles ne déterminent pas de fièvre.

La question des résicatoires est une de celles qui divisent le plus les médecins. Parmi nous, il y a des enthousiastes qui font un incontestable abus de l'emplâtre vésicant, soit par une foi aveugle en celle révulsion, soit, ce qui est moins avouable, parce qu'ils savent que l'opinion du vulgaire est très favorable à celte médication et que, on cas de diagnostic douteux, c'est un moyen dont les clients leur sauront rarement mauvais gré d'avoir usé. On ne saurait trop s'élever contre l'emploi intempestif et maladroit que certains médecins font des vésicatoires. Il y a, par contre, des médecins qui croient les vésicatoires toujours inutiles et souvent nuisibles; ils méprisent profoii- <lément ceu.\ de leurs confrères qui en proscrivent. Ces deux j)arlis opposés comptent d'ailleurs dans leurs rangs des médecins de grande réputation.

\{. Saint-Philippe, médecin de riuqjilal des Enfants à Bordeaux, raconte avec humour comment, après avoir soutenu une thèse dans h'upiello il in;dni*'nait fort le vésicatoire, il s'est vu forcé, « une fois e.i face dos dillit iiU<''S et des réalités de l'exercire médical, de reconnaitro (|ii il avait étf un pou loin ». Aujourd liiii il regrette ce péché do jeunesse et professe (|ue « le vésicatoire, manié sagement, est indispensable dans la médecine des enfants )> . mais « veut être surveilT' parce (|ue, dans l'enfanco encore plus (|u aillriirs, il jtoul provoipior de graves accidents ><.

(^'ost du vésicatoire volaiil (|u il s'agit, car nous nous déclarons opposé en toute circonstance au vésicatoire pi iiuanonl, i)orle ouverte â r<''rysipèle et aux septicémies.

VKSICATOIRES 67

Nous condamnons de même le vésicatoii-e volant dans la dipltthérie, et nous disons avec M. Comby : « Quel qu'en soit le siège et quelle qu'en soit la forme, il est interdit même dans les cas où la diphtliérie est possible sans être avérée. Les angines et les laryngites, même simples, chez les diphthériques, empêcheront de songer au vésicatoire, alors même qu'il pourrait être indiqué par quelque manifestation viscérale. Le médecin qui prescrit un vésicatoire chez un enfant atteint ou soupçonné de diphthérie, est coupable. »

M. Saint-Philippe croit pourtant que la broncho-pneumonie de la diphthérie est quelquefois justiciable de la vésication prudemment employée ; mais, s'il a pu « en y mettant le discernement nécessaire », lui, pédiatre habile, tirer quelque parti du vésicatoire dans la diphthérie, il est fort à craindre que des mains moins expérimentées, encouragées par son exemple, mais n'ayant pas « le discernement nécessaire )), ne fassent en pareille occurrence d'assez mauvaise besogne. Les cas dans lesquels j'ai vu apporter à l'hôpital des diphthéritiques couverts de larges vésicatoires, soit sur le thorax, soit au-devant du cou, sont assez nombreux et m'ont semblé assez lamentables pour que je me fasse scrupule d'apporter la moindre restriction à l'excommunication absolue du vésicatoire dans la diphthérie.

M. Comby proscrit le vésicatoire dans les salles des hôpitaux d'enfants où existent tant de germes infectieux, surtout chez ceux du premier âge, dans les maladies aiguës, et surtout il croit dangereux de l'employer dans la rougeole, comme on le fait eu général en cas de complications thoraciques accentuées (congestion intense et étendue, broncho-pneumonie).

Nous croyons que, même à l'hôpital, et à plus forte raison en ville, quand les 2^^'écautions d'antisepsie sont suffisantes, on peut être certain d'éviter les complications du vésicatoire. Or j'ai assez souvent vu des complications thoraciques menaçantes et envahissantes au cours de la rougeole se dissiper en quelques heures après l'emploi prudent d'un vésicatoire.

]NL Saint-Philippe admet que le vésicatoire produit les meilleurs effets dans les broncho-pneumonies du déclin de la rougeole, tandis qu'au début, dans la période d'invasion, les sangsues chez les enfants vigoureux, le vomitif, l'alcool, les excitants dilfusibles, les frictions énergiques et la caféine lui paraissent plus elTicaces.

Les congestions et broncho-pneumonies C0(iueluchinles ou tuberculeusex sont très souvent enrayées par le vésicatoire. Les badigeonnages iodés, la sinapisation, les ventouses sèches ne nous paraissent pas aussi actifs.

08 INDICATIONS DU VESICATOIRE

Nous croyons encore à lulilité des vesicatoires volants dans la pleurésie, à un moment qu'il faut préciser.

u MaJo-ré tout le mal qu'on en a dit, écrit M. Cadet de Gassicourt, jen ai obtenu de bons effets lorsqu'ils sont appliqués en temps opportun, c'est-à-dire lorsque l'épanchement est devenu stationnaire ou commence à se résoudre. » C'est lavis du plus grand nombre. Pourtant M. Lancereaux professe que le moment pbysiologique, d'élection, est la période d'invasion et dans les huit ou dix premiers jours au plus tard.

M. Jaccoud croit l'application répétée de vesicatoires à la période d'état incontestablement utile.

Il m'a semblé que, si l'épanchement a cessé de s'accroître, il se met plus rapidement à se résorber dans les cas où le vésicatoire intervient, tandis qu'il reste plus longtemps stationnaire dans ceux où on s'est fié aux seuls efforts de l'organisme.

l*armi les maladies des séreuses auxquelles le vésicatoire est applicable, sans valoir pourtant la réfrigération par le sac de glace, on peut citer la péricardite et ceiia'uies lujpcrhémies des méninges consécutives à l'insolation ou au refroidissement brusque. Dans la méningite confirmée, le vésicatoire est inutile et ajoute aux souffrances du patient.

Dans la tuberculose pulnionaire, surtout à la période initiale, quand il n'existe encore que les signes de congestion, d'induration des stmimels, M. Grancher ne cesse de répéter, avec preuves cliniques à l'appui, qu'en appliquant sans se lasser de petits vesicatoires volants successifs, on contribue eHicacement à la guérison.

L'utilité de la révulsion continue par les petits vesicatoires volants réitérés n'est pas moins réelle dans le traitement de certaines péritonites ehroniqucs tuberculeuses.

Dans les cas où la crainte d'irriter les voies urinaires interdit remploi de l'emplâtre cantharidien, on peut se servir de Vammoniiuiue pour amener une vésication limitt-e. M. Peyraud (de Libourne) a prop(jsé \ Injdrale de chloruL On prépare ce vésicatoire en saupoudrant de cbloral du diachylon ; on chauffi; un peu pour obtenir un ctjnimencement de fusion el d'adbérence du cbloral. On doit eidevcr ri'Mqilàtro (juand apparaît la sensation de brûlure.

Le <:iiilli;iriilisme produit. outre la cystite et la néphrite, quelquefois chez les enfants, une enlero-colilc subaiguë avec épreinles, tencsme, coIi<|ues, suivies de Texfiulsion de matières nuKjueuses, glaireuses, sanguinolentes. Les symptômes du cantharidisme doivciil r-tic parliculièrenieiit surveillés clie/ les nouveau-nés ; si on ne soup-

MODE d'application Df VÉsiCATOIliE 69

çonne pas la véritable cause des gémissements et des cris de l'enfant, il peut succomber à la néphrite et à la cystite, méconnues d'autant plus aisément que les urines, si difliciles à recueillir à cet âge, ne sont presque jamais examinées (Saint-Plnlij)pe .

En résumé, concluons-nous, on ne doit jamais appliquer un vésicatoire à la légère et sans indication positive ; plus l'enfant est jeune, plus le milieu est suspect, plus il faut observer rigoureusement les précautions suivantes.

Les dimensions doivent être réduites au quart ou au cinquième de ce qu'elles sont chez l'adulte. Chez les jeunes enfants, le diamètre variera entre une pièce de deux francs et une pièce de cinq francs en argent. Ce n'est qu'au-dessus de six ans qu'on pourra prescrire des vésicatoires de dix centimètres de diamètre.

Durée. — Plus le vésicatoire sera étendu, moins on le laissera de temps en place. « Chez un petit enfant, pendant le cours de la première année, il suffit que Fagent vésicant reste en contact avec la peau pendant une heure, une heure et demie, deux heures au maximum, pour que l'épiderme se soulève et quil se forme une cloche. Si celleci n'est pas constituée après ce temps, il n'est besoin, pour lo bleuir, que d'appliquer sur la place qu'a recouverte le vésicatoire. un cataplasme de mie de pain, ou de fécule de pomme de terre, et le soulèvement de l'épiderme par une abondante sérosité ne tarde pas à se faire après deux heures environ. Chez les enfants de 5 ans, quatre heures sulFisent à la production de la vésication » (Archambaull).

Il faut être bien convaincu que l'intensité de l'effet produit n'est nullement proportionnelle à la désorganisation du derme. La révulsion est surtout utile en ce qu'elle irrite les extrémités nerveuses, de manière à provoquer des réilexes vaso-moteurs; il n'est pas plus avantageux qu'elle les détruise.

AppUcalion. — La précaution déjà recommandée par Bretonneau de recouvrir l'emplâtre vésicant d'une feuille de jiapier de soie non gommé et huilé, est toujours bonne à suivre. Ce papier protecteur ne permet pas que des parcelles d'emplâtre, restant adhérentes à la peau au moment où on enlève le vésicatoire, continuent à uh'érerle derme.

Il est très important que le vésicatoire ne se déplace pas. Archambault recommandait au médecin de le fixer lui-même avec des bandelettes de diachylon, d'appliquer par-dessus une couche d'ouate avec une compresse repliée en plusieurs doubles, le tout maintenu par un bandage approprié à la région.

Depuis quelques années, des pharmaciens ingénieux ont réussi à préparer des solutions de cantliaridinc sous le nom de vésieatoires

70 PANSEMENT Dl" VÉSICATOinE

liquides. Avec un pinceau on badi^^connc la pean, avec une, deux ou trois couches suivant liulensité de vésicalion qu'on veut obtenir, et, si on a eu la précaution de laisser sécher complètement l'enduit à lair avant de rabattre la chemise ou d'appliquer la couche d'ouate, il n'y a pas à craindre que la vésicalion s'étende sur une trop large surface. L'emploi du vésicatoire liquide simplifie aussi beaucoup les formalités de l'enlèvement, toujours appréhendé par la famille et l'enfant.

Quand la phlyctène est formée, il sulTit de la percer en quelques points déclives avec une aiguille flambée pour favoriser l'écoulement de la sérosit»* et il est inutile, sinon nuisible, d'enlever toute la couche d'épiderme mortifié, comme le font encore certains médecins.

Aussitôt après l'enlèvement de l'emplâtre, on applique soit un carré de diachylon dépassant largement les dimensions de la surface vésiquéeellaisséà demeure jusqu'à dessiccation complète, et qui présente l'avantage pour les affections thoraciques de ne pas entraver l'auscultation, — soit une couche assez épaisse de coton hydrophile borique «|u'on laisse adhérer définitivement à la surface vésiqnée. Au bout de 24 heures, on enlève avec précaution les parties superficielles de l'ouate en respectant les brins adhérents à l'épiderme fiétri et à la sérosité concrète ; le tout étant destin»' à tomber ensemble au bout de trois ou (juatre jours sans que l'enfant ait eu à souffrir.

Si le milieu où se trouve le malade est de nature à faire craindre une infection de la plaie, il sera toujours prudent de faire imm<kUa- (cmcnt u)i iimnicmcnl iintisei)li(Hi.c' avec du lirit borique.

J*our panser les vésicatoires qui se sont ulcérés ou recouverts d'un enduit grisâtre ou blanchâtre suspect, apivs lavages avec une solution d'acide phéni()ue. de chloral ou d hypochlorite de chaux, on emploiera une poudre antiseptique et absorbante (sous nitrate, salicylate, gallale de bismuth (dermatol), salol, arislol, etc.). I/iodoformc a l'inconvi'iiienl de provoquer souvent des érylhèmes difi'iis très prurigineux.

Les ÉMISSIONS sANr.riNF.s locnlcs (ventouse? scarifiées) sont utilisées dans la lh('rapeuti<|ue infantile, dans des cas où on les emploie aussi chez l'adulte.

La sni(]nc'e est une médication d'exception, mais (jue cependant rien ne remplace dans un petit nombre de cas déterminés : l'urémie et surtout celle «pii résulte de la néphrite scarlalineuse aiguë, tpwlques congestions |)ulmonaires et cérébrales, et les stases comme dans certaines asvsiolirs.

On emploie souvent lii k iiucité en lhérapeuli(|ue infantile dans les

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