ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
LIHUAIHIK J.-Ii. n \ILL1KHK irr I-ILS, RVR H Al TKF KUlKLi:, 19, A PARia.
Gomment on tâte le pouls.
Comment on relève un blessé dans la rue.
LinnAiniRJ.-B. I1A1I.LII>RE KT KILS, RUK IIAUTKFEUaLK, 10, A PAUIS.
A la ville comme à la campagne, on n'a pas toujours le médecin près de SOI, ou au moins aussitôt qu'on le désirerait ; ^ouvent même on néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients nous avons donné la descriplion succincte des maladies les plus communes ; nous en avons fait connaître les principaux symptômes et nous les avons fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin toutes les formules compliquées dont les médecins seuls connaissenll'application. Nous avons gard» le silence sur tous les medica ments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des a-phyxies termine cette deuxième partie, à laquelle nous avons donné pour titre: Ën attendant li médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que laire ; et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. Nous avons chei-ché à donner les conseils les plus salutaires ; et nous avons traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire au pansement des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais tout cela ne suffit pas encore. Les soins' les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut nonseulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de J'àme, Nous avons, dans la quatrième partie, donné tes préceptes gé- 7iér'iitx sur l'art de soigner les malades et les convalescents, c'est-àdire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La conflimce en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, enlient pour une bonne part dans la guérison d'une maladie et h n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Pendant notre pratique à U campagne nous avons entendu quelques prêtres nous manifester le regret de ne pas posséder un petit manuel qui leur indiquât les pronostics graves. Un tel ouvrage n'a vas sa raison d'êire, car en général le médecin tient la famille au courant des péripéties de la maladie ; mais, ce qu'il est important de connaître, c'est le moment où tout se perd, oii l'agonie va ommencer. Nous en avons fait un chapitre particulier.
Ce livre s'adresse aux familles, à la ville comme à la campagne, aux maisons religieuses, aux maisons d'éducation, aux écoles com-