La lactation qui vient ons„iie expose la unun.ro
7 2 INDICATIONS DE LA SANTE
l'anémie, à l'épuisement par excès de déperdition lactée, aux gastralgies consécutives, etc. Enfin et surtout, la nourrice est exposée aux déplacements du fluxus congestif, qui fournit à la sécrétion laclce; c'est ainsi qu'il faut comprendre que le lait a pu faire métastase vers le cerveau, etc. Les douleurs rhumatoïdes sont aussi plus fréquentes chez la femme qui nourrit; elle semble plus exposée au rhumatisme proprement dit, et aux manifestations encéphahques
de celte maladie. j -i /•,
Basé sur ces indications, le régime des nourrices doit Olre analeptique, réparateur et d'une abondance qui n'exclut pas la modération. 11 importe d'entretenir chez elles la liberté de toutes les excrétions sans les exagérer en rien ; car s'il est vrai que toute déperdition de l'économie retentit sur le lait pour le diminuer et l'affaiblir, il est vrai aussi que toute excrétion qui se suspend tend à être suppléée par les autres et peut ainsi les infecter momentanément des produits qu'elle est chargée d'expulser.
131. Enfin, si le sevrage est pour l'enfant un moment délicat, parfois dangereux, pendant lequel il importe de surveiller l'état des sécrétions de l'intestin, il n est pas non plus sans irconvénienls pour la nourrice. Il faut combattre l'accumulation dans les seins, du lait qui s'y condense et y devient le foyer d'abcès interminables. Il faut surtout ar.cler sa formation, en provoquant quelque autre diacrise douée d'une puissance notable de révulsion spoliatrice. C'est ce que réalisent les purgatifs, notamment les purgalils salins, qui, bien mieux que le purgatif hui eux, atteigneat la sécrétion dans son Ouxus préparateur, et aussi, altèient les éléments parmi lesquels elle prend sa source
Sansaiouter aucune foi à l'interprétation populaire, qui att "bue aux méfaits d'un lait mal épuisé, tou^- les maladies de la femme qui a enfanté, on pe^t cnare qu 1 n e^^ pas sans inconvénient de supprimer d emblée et sans corn pensalion, au moins transitoire, une ««^^retion qui, non seulement sépare beaucoup de matériaux de 1 économie, mais encore est des plus fécondes en élemen s figmes, e représente, par conséquent, une dépense considérable d ac livité nutritive et formatrice.
HACliS, CLIMATS.