‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 113 sur 337 · I:.-Iiimion très faible · texte numérisé non relu

I:.-Iiimion très faible

I 5, température 2S^

Rtles crépitants humides des deux côtés ; sonorité du thorax ' iUie, mais pas de matité ; ventre tendu, petites ulcérations

••* ur des malléoles. Stupeur. Mort.

Autopsie. — Un peu d'engouement au bord postérieur des deux ;v niions, plus prononcé à gauche. — Dans les bronches, il y a i*^ mucosités jaunes, puriformes et de la rougeur; sang noir -t- le dans le cœur.

' 'i^sERVATioN CXXI IL — Œdème,ref roidissement peu marqué, guér.-'D de l'œdème. — Pneumonie. — Muguet. — État apyrétique.

Louis M..., âgé de quatre jours. Un peu de refroidissement le -1 lioveuibre. Pouls insensible, 126 systoles, inspiration un peu "' le à gauche en arrière, avec matité ; à droite pas de matité et r-^piration faible, s'entendant mal, sans bruit distinct.

fl y a de Tœdème aux pieds, aux cuisses.

Le 22, dévoieraent.

U' 29, teinte jaune de la peau, chaleur normale.

Le !•' décembre, pouls à • 06

— température 35*3

Les respirations sont parfois courtes, précipitées, allant jusqu'à '» par minute.

^*Q n'entend pas la respiration à droite de ce côté; matité 'ins toute la hauteur en arrière ; à gauche elle est soufflante.

Muguet très abondant :

Le 2, température de l'aisselle 31*8

Le 4, lèvre supérieure gonflée.

Le 5, la température de la bouche est 20*

Mort.

A Tautopsie, en outre des lésions du côté de la peau, on trouve que la partie postérieure des trois lobes du poumon droit présente de rinduration rouge. Il y a des degrés différents dans cette induration ; néanmoins les parties hépatisées vont au fond de l'eau, mais en petits fragments.

La partie postérieure des deux lobes du poumon gauche présente aussi de Thépatisation rouge, lisse et nette à la coupe, plus franche et égale dans tous les points . Le reste des poumons est spongieux, d'une teinte jaune ictérique.

Pie-mère un peu congestionnée.

Les accidents morbides, dit M. Mignot, ont suivi dans ce cas une marche curieuse à observer ; au début refroidissement et gêne médiocre de la circulation, œdème. — La chaleur se ranime, le pouls se relève, Tœdème guérit ; puis survint une double pneumonie qui avait déjà des racines ; Tétat apyrétique revient, mais sans retour de Toedème et s'accroît jusqu'à la mort.

Il dit encore plus haut : « Nous pouvons tirer de ces faits les conséquences suivantes : 1* que, chez le nouveau-né, rétat apyrétique n'appartient pas à une seule afTection, au sclérème ; 2® que, puisqu'il peut exister dans le cours des maladies qui à tous les autres âges produisent des troubles fonctionnels complètement opposé.^, pour expliquer cette différence, il faut en admettre une dans leur mode de résistance vitale et dans leur organisation. »

Nous pensons que quelques observations présentées par M. Mignot comme des cas de pneumonies algides sont de véritables sclérèmes avec- congestion des organes internes. Cette congestion des organes occupe une grande place dans Thistoire de l'algidité. . . .

Dans le choléra, dans les Qèvres intermittentes, etc., on a signalé, en effet, la congestion du poumon souvent confondue avec une pneumonie à la période d'hépatisation rouge.

La physiologie expérimentale nous apprend en outre que chez les animaux artiflciellement refroidis on trouve une

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