‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 181 sur 337 · DU HOUYEMBNT BT DE LA CONTRACTION MUSCULAIRE · texte numérisé non relu

DU HOUYEMBNT BT DE LA CONTRACTION MUSCULAIRE

ane cause déterminante analogue. » Et plus loin : « Ce qui précède s'applique sans doute également aux pjrrexies et Ten- ^emble des observations recueillies dans ces différentes conditions montre que la loi de répartition du calorique dans Téco- Domie repose sur deux facteurs principaux, la température du milieu et le degré de chaleur centrale de Téconomie. Plus C6S deux facteurs s'élëvent, plus la température pôriphôrique se rapproche de la température centrale. »

Sans insister sur ces vues théoriques, nous résumons nos observations dans renoncé de ce fait que : sous Tinfluence •les hautes températures atmosphériques, la chaleur de la main devient supérieure à celle de Faisselle, sans que cette dernière dépasse notablement son niveau moyen des climats tempérés.

Température périphérique sovs l'influence des mouvements et de '■•i rontraction musculaire.

La température périphérique subit, d'après J. Davy, une élévation très considérable sous Tinfluence des mouvements. CVst ainsi que cet observateur a trouvé

▲VAKT LA MARCHE APRÈS LA MARCBB

Aux pieds 21o,4 36«,2

Aux mains 27o,2 35^8

Sous la langue 36*,7 37o,7

Dans les urines 37«8 38»,3

Prenant à Taide de thermomètres très précis la températore de la peau correspondant à un muscle, M. Béclard ' a établi ce fait très intéressant que lorsque la contraction musculaire exécute un travail mécanique, il se produit dans le muscle une quantité de chaleur plus faible que lorsqu'une contraction de même mesure n'est point accompagnée d'effets mécaniques extérieurs.

I>aQ3 une deuxième série d'expériences, M. Béclard a vu que la chaleur développée dans les muscles et perçue par le thermomètre d'épreuve a été la même, soit que ce bras restât en équilibre de contraction, soit qu'il fut animé de mou-

i. Réclako. Traité de physiologie p. 473, 474. Rbdard. 26

402 VAJBUATIONS A L*BTAT PHTSIOLOaiQUB

TWMnts, démonstration, d'après Tautear, du principe précédemment établi.

Hankel faisait étendre et fléchir la main (40 mouvements par minute) et observait la température de la peau qui recouvrait le corps de Textenseur commun des doigts.

Dans toutes les expériences, on constate une diminationde la température au début de l'expérience. Oet abaissement quoique minime est cependant très apparent.

Il était dans :

L'expérience XIV

de

13 divisions de Téchelle

'— o*;>2ii

Période 8 7

[=sO»,06'

=: 0»,(XM

— o»,aw

;=o»,oi:

Rabaissement dure à peine 2 minutes, et une élévation graduelle se montre pendant 4 minutes environ. L'élévation de la température est dans :

51 divisions de l'échelle {= 0^,85 R.)

D'après Hankel l'élévation de la température dépende! partie de la température qu'a la peau au commencement del'expérience et aussi des mouvements et de la oonstitution àt sujet.

Tempirahire de la peau dans des painU ihignit pendant unt ooniracHon tnoknte.

Hankel a cherché jusqu'à quelle distance le muscle en ac-

L'expérience XIV

XIII Période 1 21

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