‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 246 sur 337 · SUITE AU CHAPITRE X · texte numérisé non relu

SUITE AU CHAPITRE X

TOERMOlféTRIE LOCALE DANS LA PHTHISIE PULMONAIRE

I. — TEMPÉRATURE COMPAREE DES DEUX AISSELLES. II. — TEMPÉRATURE PÉRIPHÉRIQUE DU THORAX.

I. — Température comparée des deux aisselles dans la phthisie pulvionaire. — Dans ses recherches sur la température des deux aisselles dans la phthisie pulmonaire, Charte ris*, qui s'est le premier occupé de cette question, est arrivé aux conclusions suivantes :

Dans un cas très grave, succédant à une pleurésie du poumon gauche, le côté droit étant sain, la moyenne de Télévation de température pendant un mois fut 9Q^ F. avec à peu près 1® de différence entre les deux aisselles.

Dans un autre cas, où le poumon droit était seulement atteint au sommet, le résultat de dix observations montra une moyenne de SS"" le matin et 40° le soir, avec une très légère élévation du côté de Taisselle droite.

Dans un autre cas, où il n'existait, comme signe de phthisie que de la faiblesse et de Témaciation, on obtint du côté

1. M. Charteais. On ihe use ofthe hypaphosphitis of lime and soda m Pkthisis. The Lancet, 1876. T. Il, p. 1^7-148.

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