‹ Traité de thermométrie médicale, comprenant les abaissements de température, algidité centrale et la thermométrie localeChapitre 264 sur 337 · LE PLUS CHAUD · texte numérisé non relu

LE PLUS CHAUD

Division de Téchelle du galvanomètre.

Le cœur e^^t piu;:

chaud de 1«5, division de réchelle du G.

Obup plus chaud de 1-51, /lO (G.\

Le cœur est plu> chaud de 1*7 (G. .

Le C(i?ur est plu> chaud d-î 4° \^u].

Le cœur est pluchaud de U«3. lu

Plus chaud d^ OM/10 (G.).

Plus chaud de :*•

Plus chaud d*' Oo-J/lO (G...

Plus chaud de

1 Dans ces pleurésies expérimentales nous avons recherché la température comparée de> deux parois du thorax côté s^ain et côté atteint de pJ#»urésie). en plong'>ant des aiguilhs ihormo éhctriques à différences profondeurs et jusqu'au centre du foyer inflammatoire. Les résultats obtenus n'ont pa> été nets et concluants, aussi avons-nous jugé inutile de publier ces en^riences,

DES FOYERS INFLilMMATOIRES 625

Dans nos observations sur Thomme nous n'avons trouvé ilans aucun de nos cas, la température d'unjfoyer inflammatoire supérieure à la température centrale.

Comme conclusion générale nous dirons :

La température s'abaisse au niveau de la plaie et dans les points voisins, quelques minutes après la production de cette plaie.

Elle s'élève bientôt du coté correspondant à la plaie.

Elle s*abaisse d'abord pour s'élever ensuite et remonter au niveait normal du calé opposé sain,

La température locale s'élève au niveau des foyers inflammaimres^ superficiels ou profonds,

^élévation est très marquée, lorsque l'inflammation est vive, lorsque le foyer est en communication avec l'air extérieur^ lors^ qu'il est septique.

La température des tissus enflammés est plus élevée que celle des régions homologues saines,

La température s'élève dans les points voisins du foyer inflam^ mntoireei dans une zone assez étendue.

L'existence d*un foyer inflammatoire d'un côté du corps ne rcientit pas seulement sur la température de ce côté mais sur celle dn côté opposé.

L'irritation d*un foyer inflammatoire produit une élévation de la température au niveau du foyer et dans les points voisins du côté correspondant ; un abaissement de température suivi d'élévalion légère du côté opposé sain.

La température centrale [sang^ cœur) «< toujours plus Élevée que la température locale d'un foyer inflammatoire.

Les variations de la température générale précèdent générale^ ment celles de la température locale.

Il n'y a pas un rapport constant entre la température d'un ^oyer inflammatoire et la température générale.

La température générale peut être élevée alors que la température

^ocale au niveau d'un foyer inflammatoire est à peine marquée*

La température locale peut être élevée au niveau d'un foyer in'*

lammatoirCf alors que la température générale n'est pas élevée et

este normale.

(Dans plusieurs observations, après avoir constaté une température élevée au niveau de plaies enflammées, avec élévaion de la température générale, la température générale

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