Boccbaro. Société eliniquet 1H
bientôt' place à une élévation excessive de la température. Frantzel a souvent noté des températures de SQ"* au début du pneumo-thorax : il regarde cet abaissement comme un signe fâcheux.
Dans une observation de pleurésie droite avec grand épanchôment, citée par Chatelin \ on voit la température à 36^,2 se relever après la ponction.
Nous avons souvent noté des abaissements de température après la thoracentèse.
Dans l'apoplexie pulmonaire, on observe un abaissement de température au moment de Taccident (Benni ^, Ouimont ').
Dans la phlhisie pulmonaire chronique nous avons fréquemment observé des abaissements de température à la dernière période de cette affection.
Lorsque les malades sont épuisés par les sueurs, la diarrhée, les vomissements, les abaissements sont souvent très notables et peuvent atteindre dD"" et même 34''.
Nous empruntons à Jochmann ^ Tobservatiov» suivante:
Observation V. — - Tuberculisation chronique des deux poumons, surtout du poumon gauche. Ëxacerbation aiguë avec pieurite légère. Dilatation et hypertrophie du cœur gauche.
Infiltration tuberculeuse probable et destruction du corps des neuvième, dixième et onzième vertèbres.
Sulfate de quinine, 20 centigrammes par jour depuis le 30 mars.
Date. Respiration. Pouls. Température. Température.
20 mars. Matin. 22 Matin. 88 Matin. 37<75 Soir. 38«2
i. Cu\TELiN. Thèse de Paris, 1880.