AFFECTIONS REI4ALES
d*ane sérosité rouge se développent aux points de départ de la phlegmasie, à la partie interne da bras et du coude.
Le matin et le soir la température se maintient a 38^,6.
Le jour suivant M. Berger, déclarant Tintervention opportune, pratique dans les tissus enflammés cinq incisions qui ne donnent que du sang mêlé à de la sérosité, le pus n*étant pas collecté en foyer.
Les douleurs locales sont un peu calmées par cette opération, maisTétat général s'aggrave de plus en plus. La langue torréfiée est collée au plancher de la bouche, la soif est extrême, le pouls petit, Aréquent. Des troubles dans Tidcationet une certaine agitation ne tardent pas à se manifester.
Température le matin, 38® ; le soir, 38®,4. ^
Le lendemain la prostration devient extrême, les extrémités se refroidissent graduellement
La température est, le matin, 36'',2 ; à la visite du soir le malade est dans un collapsus algide qui ne lui laisse aucune connaissance; la température est de 36^,1 et la mort arrive le soir à 8 heures, quatre jours après son entrée à Thôpital.
A Yauiùpsie le poumon est congestionné et le cœur gorgé d*un sang noir et fluide .
Le foie, augmenté de poids et de volume, semblait un peu gras.
Les reins, du poids de 225 grammes chacun, étaient gros, bosselés, blanchâtres.
L'examen histologique a fait voir une stéatose assez peu prononcée du foie et dans les reins une néphrite interstitielle arrivée à un degré assez avancé.
En résumé, Thypothermie, signalée dans les affections rénales, se rencontre principalement dans Turémie qui accompagne les affections du rein consécutives aux maladies des Toies urinaires, fréquemment à la période ultime de la néphrite interstitielle, plus rarement dans la néphrite parenchymateuse.
D'après Mac Bride \ rabaissement de température se produit principalement dans les circonstances suivantes :
1"^ Dans les affections rénales consécutives aux maladies des ▼oies urinaires, surtout lorsqu'il y a suppression complète de l'urine;