‹ Traité de thermométrie médicaleChapitre 110 sur 312 · CHAPITRE XXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIII

Un grand nombre de substances putrides animales ou végétales injectées dans le sang donnent lieu, on le sait, à une élévation de température ; une théorie de la fièvre traumatique, défendue par Billroth', a même pour base une partie de ces faits.

Ce chirurgien admet en effet que les liquides putrides qui se trouvent à la surface des plaies atteignant les veines et les lympathiques et se mêlant au sang, produisent le mouvement fébrile.

A côté de ces substances pyrogènes, il en est d'autres qui produisent des abaissements de température.

0. Weber^.Billroth, Hufschmidt^ Coze et F.eliz '', injectant des "substances animales putréfiées, du pus liquide, ont souvent observé des abaissements de température très notables.

Sapalski^' a trouvé des températures de 34% S2'>8, à la suite d'injection du pus chez les lapins. Naunyn etDubcanski« obtinrent des résultats analogues.

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