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De l'examen de ces tableaux, il résulte que la moyenne la plus élevée de la température céplialique correspond à l'agitation maniaque où elle atteint 'àô^SQ. Puis viennent ensuite en décroissant, la lypémanie avec agitation (Sô^Sl), la paralysie progressive (35"63), la démence avec agitation (35°45), l'imbécilité et l'idiotie (36''34), la manie simple (36030), la lypémanie (36''17), enfin la démence sans agitation (36o3).
Le lobe occipital fournit constamment les chiffres les plus faibles. Les températures des lobes frontaux et occipitaux s'égalisent dans la démence avec agitation et dans l'imbécilité et l'idiotie.
La température de la région frontale surpasse celle de la région pariétale dans la manie avec fureur, ainsi que dans la lypémanie simple et dans la démence simple, tandis que, dans la paralysie progressive et dans la lypémanie avec agitation, la température des lobes pariétaux est supérieure à celle des lobes frontaux.
Quant aux différences thermiques entre le côté droit et gauche, à l'exception de l'imbécilité et de l'idiotie dans lesquelles la température est plus élevée à droite d'un dixième de degré, la température est égale à gauche et à droite dans les autres formes de vésanie. Cette égalité de température tient du reste, d'après les auteurs, à l'inégalité même des températures régionales de la tête, car souvent l'élévation thermique d'une seule des régions céphaliques coïncide avec l'hypothermie de la région voisine. C'est cette élévation locale delà température céphalique qu'il importe de rechercher en aliénation mentale.
D. Maragliano et Seppili ont aussi étudié l'influence de Tagitation et du délire sur la température de la tête (la température céphalique ayant été notée chez le même malade pendant une période de calme). (Tableau D.)
Les principaux faits qui ressortent de ces recherches, sont : que dans toutes les formes de maladies mentales, comme chez l'homme sain, la région occipitale a une température plus basse que celle des autres régions.
Les élévations de température locale, observées en d''autres points, correspondent aux lésions inflammatoires ou congés-' tives aujourd'hui connues des maladies mentales. (D. Mara-
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gliano, Seppili, Voisin.) — Si cette dernière proposition était confirmée par de nouvelles recherches, latherraométrie épicrânienne serait un moyen de diagnostic très utile dans l'étude des maladies mentales.