Partie moyenne de la cuisse
Au niveau de la plaie
Dans les points voisins
Au niveau des pattes
Il résulfe de celte expérience et de plusieurs autres semblables, que la température s'abaisse au niveau de la plaie et dans les points voisins, quelques minutes après la production de la plaie.
Elle s'élève dans le membre du côté correspondant à la plaie.
Elle s'abaisse d'abord pour s'élever ensuite au bout de quelques heures dans le membre sain du côté opposé et remonter à son niveau primitif.
Ces résultats sont à rapprocher de ceux obtenus par MM. Brown Séquard et Tholozan, à la suite de l'irritation des nerfs de la peau. (Voir page 520.)
Le lendemain de l'opération (24 heures après la blessure), suppuration légère de la plaie.
Côté droit.
Côté gauche.
On pratique une cautérisation de la plaie avecle fer rouge. ' Douleur très vive.
DES J'OYPRS IKiFLAMMATOilRES
Après la cautérisation :
Côté droit. Côté gauche.
Au niveau de la plaie 3809 31°3
Au voisinage SS^G ST'S
1/3 supérieur de la cuisse 38° 37"
Jambe 37° 35''8
Au niveau des pattes 2904 27°8
Température l'ectale 39<'8
Au bout de 4 heures :
Côté droit. Côté gauche.
Au niveau de la plaie . 38°6 37°8
Au voisinage 3804 3707
1/3 supérieur de la cuisse 38° 3704
Jambe s^og 3502
Au niveau des pattes , 29°2 28°5
L'irritation d'un foyer inflammatoire produit vne élévation passagère de la température au rnueau du foyer, dans les points voisins, dans le membre correspondant ; un abaissement suivi dune légère éléoiition dans le membre oppod sain.
Dans plusieurs expériences, nous avons noté les mêmes résultats.
Ces variations thermiques, dans les membres opposés à ceux qui présentent des foyers traunaatiques ou inflammatoires, variations souvent passagères et qui sont très probablement des effets de contraction ou de dilatation vasculaires sont importants à connaître. Elles doivent entrer en ligne de compte, lorsqu'il s'agit d'apprécier la température des points symétriques opposés à des foyers inflammatoires.
Nos recherches sur la température des foyers inflammatoires comparée à. la température générale démontrent que :
B la température locale dun foyer inflammatoir6 ne. dépasse jamais la température générale.
Nous ne citerons que les résultats suivants qui confirment cette proposition.
(Les expériences semblables de. Jacobson. ont donné les mêmes conclusions.)
TEMPERATURE LOCALE
Laboratoire de physiologie générale, au Muséum d'histoire naturelle. .
Pleurésie expôrimen ta le i , chez un chien, déve oppée par 1 injection d'huile dans la cavité pieu raie droite.
— Au Se jour
— Au 8"= jour
Pleurésie expérimenta'e gauche chez un chien (même prorédé).
— Au 10» jour
— Au 12» jour
Pleurésie expérimentale droite
— Au 2' jour
— Au 4« jour
— Au jour ,
Pleurésie expérimentale gauche.
— Au 3'' jour
— Au 4e jour