Fœrsteh. Journal ofAnat. andPhysîoL
Le soir la température est plus élevée en moyenne de 0»,8 que la matin.
« Il n'existe pas, dit Falck, de relation entre la marche de la température et l'excrétion du sucre dans les vingt-quatre heures. »
Les complications du côté du poumon (pneumonie, phthisie), élèvent souvent la température.
Les abaissements de température ont été notés par un grand nombre d'auteurs.
Donné ' a vu la température descendre souvent au-dessous de 30°.
Jordao ^, G^riesinger ^, Rosenstein ^, Lomnitz ^, Jaccoud Lecorché l'ont trouvée entre 35° et 36°.
Da Camara Leme ^, Senator ^, Dickenson Vogel Kien*^ ont noté des températuresd6 34°, 34°,5.
Kussmaul a vu le thermomètre descendre en quatorze heures de 38° à 35°,9.
Dans ces cas, il s'agit presque toujours de malades arrivés à une période avancée de leur affection, très amaigris et dont la peau est privée de la couche adipeuse protectrice.