‹ Traité de thermométrie médicaleChapitre 53 sur 312 · Headlam. SchmicW s Jahr bûcher, 1871. Band, CL, p · texte numérisé non relu

Headlam. SchmicW s Jahr bûcher, 1871. Band, CL, p

2. Glaseu. Ucber Vorkommen uncl Ursachen abnorm Nicdriger Kœrpertemperaturen. Inaugural Dissertation. Bern, 1878.

mois, cet ubaissement de température au moment de la deuxième période. ■ > ■

La température a oscillé chez les quatres malades entre 32" et 35° pendant deux ou trois jours : après ce temps, elle s'est élevée considérablèment.

Dans l'onservation suivante de rhumatisme cérébral, on note à la dernière période de la maladie des abaissements de température.

Il est probable que l'hypothermie a été dans ce cas sous la dépendance de lésions cérébrales (méningite?).

Nous n'avons trouvé dans les auteurs aucun fait semblable.

Observation XIII. — Hhimalisme cérébral. — Abaissemeni de température pendant les derniers jours de la maladie. Guérison. — Communiquée par M. le professeur Ch. Bouchard.

Bl. . . Fanny, âgée de 31 ans, entrée le 24 juin 1880 dans le service de M. le professeur Ch. Bouchard.

"Déja'àtteinte d'un rhumatisme avec fièvre, elle présente au, jourd'hui tous les signes d'un rhumatisme cérébral, délire, coma, sueurs profuses, céphalalgie, épistaxis^ etc.

Les températures observées pendant le cours de la maladie sont les suivantes :

Le 24 juin, soir, temp. rect. 40°4 25 .) mat. 3808

soir, ■

mat.

soir.

mat.

soir.

mat.

soir.

mat.

soir.

mier bruit du cœur prolongé- Sueurs .

— Douleurs articulaires. — Vésicatoires sur les cuisses, épaules. — Le délire et le * coma ont disparu. — Céphalalgie.

Du 29 juin au 7 juillet, la température oscille entre 37 et 38°. L'état général est bon. Amélioration sensible .

LÉSIONS PATHOLOaiQUES DE l'ENCÉPHALE

Le 8 juillet, temp. mat. 36°4

» )) soir. 36°

9 )) » mat. Sb"!

,, » soir. 36°2

10 » » mat. 36°5 » » soir. 37°

11 » » mat. 37°2 » » soir. 37°4

12 » » mat. 36°7

La malade entre en convalescence et sort guérie.

Un certain nombre de lésions des centres nerveux donnent lieu très fréquemment à un refroidissement périphérique qu'il est facile de constater.

Chez les apoplectiques, plusieurs auteurs ont même insisté sur ce fait.

Le thermomètre permet de constater que ce refroidissement est réel, et qu'il existe un abaissement de température dans les cavités centrales.

Wepfer', Portai 2, virent des apoplectiques qui se refroidissaient avant de mourir. Abercrombie -^dans plusieurs observations, s'exprime ainsi : « Il était froid et pâle ; il était frissonnant ; au début, il était froid, puis la chaleur survint. »

Cette, réaction qui n'avait pas échappé à la sagacité d'Abercrombie, est importante à noter et le thermomètre nous indique qu'elle existe réellement.

Les auteurs du siècle dernier n'ajoutent rien ou presque rien, car ils se contentaient d'une exploration grossière avec la main, qui ne pouvait donner des renseignements exacts sur l'état delà calorification.

M. Charcot fit au contraire des recherches précises au moyen du thermomètre; les résultats qu'il a obtenus ont été publiés par MM. Lépine, Durand, -Bourneville '', et méritent une sérieuse attention. (Courbe 7.)

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