MÉLANGE D’AZOTATE DE BI OXYDE DE MERCURE ET D’ACÉTATE DE PLOMB
Lorsqu’on mêle parties égales des dissolutions concentrées de ces deux sels , on voit que la liqueur conserve sa transparence et qu’elle précipite en blanc par les sulfates, en jaune par la potasse, en blanc par l’ammoniaque , en noir par l’acide sulfhydrique ; l’iodure de potassium y produit un précipité mélangé de jaune et de carmin ; une lame de cuivre est noircie et devient brillante, argentine par le frottement.
On analyserait un pareil mélange en l’étendant d’eau et en y versant de l’acide sulfurique qui ne précipiterait que le plomb à l’état de sulfate , et laisserait du sulfate de bi-oxyde de mercure en dissolution.
MÉLANGE D’AZOTATE DE BI-OXYDE DE MERCURE ET DE TARTRATE DE POTASSE ANTIMONIÉ.
Ces deux sels se décomposent mutuellement et donnent naissance k un précipité blanc abondant. S'il s’agissait de reconnaître un pareil mélange pulvérulent , il faudrait le décomposer par le carbonate de potasse , et agir comme il a été dit à l’occasion du proto-azotate de mercure mélangé d’émétique (voy. p. 64).