I. Ce mot rime avec hébergie
S. Qu'il lut ezpUqne (mi^aonge).
Qui DOD pourtant jette ses grifs* pointus.
Cl. Marot évite généralement cette faute. On s'étonne de la trouver après lui :
En celle ;oum^' désirée, baïf.
Et montre avec toi la vi' chère,
Faisant honnête et bonne chère, st.-gblais.
Mon cœur frémissoit sous la peine,
 vu' d'œll mon teint jaunissoit. régnibe.
L*agneau sur Therbe courte, et le doux chéurefeuil
Est suivi de la chèvre, et le bois du chevreuil, ronsabd.
L'èfp^'s'enrouiile au croc, et l'esprit au repos, ptbbac.
Les flots contre les flots font un remu-ménage. mol.
Je pousse, et je me trouve en un fort à Técart,
A la queu' de nos chiens, moi seul avec Drécar. id.
C'étoient deux vrais tartufs, deux archi-patelins. la pont.
Boni jurer! Ce serment vous lie-i-W davantage?... Compagnie d'homme. Hippocrate ne fait...
Et prétextoit ses allées et venues. lo.
Ronsard a formulé sur l'apocope une règle hardie, que l'exemple ni des anciens poètes ni de Marot n'autorise. Chez ses devanciers, Ve muet final, hors des cas précédenmient indiqués , a toujours conservé strictement sa valeur.
Le précepte de Ronsard est curieux : il rend compte de plusieurs passages que nous avons empruntés à ce poêle et à son école : « Tu dois aussi noter que rien n'est si plaisant qu'un carme bien façonné, bien tourné, non entr'ouvert ni béant. Et pour ce, sauf le jugement de nos Aristarques ', tu dois oster la dernière e féminine tant des vocables singuliers que pluriels qui se finissent en ée et ées, quand de fortune ils se rencontrent au milieu de ton vers. Exemple du masculin pluriel : Roland avoit deux espées en main. Ne sens^tu pas que ces deux espées en main offensent la délicatesse de l'oreille ? Et pour ce , tu dois mettre : Roland avoit deux espés