‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 194 sur 243 · Se soumet · texte numérisé non relu

Se soumet

cédant auK autorités imposantes qui avaient pesé sur sa jeunesse S a comparativement fort peu cultivé ce faux genre.

ô** RiUB COURONNÉE. — C*est uu vers terminé par deux consonnances pareilles. Ici Técho se trouve dans le vers même, au lieu d'être au suivant. Ex. :

Guerre a fuit maint chateUi laid

Et mainte bonne ville vile »

Et gâté mami jardinet net.

Je ne sais à qui son plaid* plait. vounet. Par ces vins verts Airopos a trop oi Des corps humains rués envers en vers : Dont un quidam, Apre aux pois à propos, A fort blâmé ses tours pervers* par vers. Si ne crains* point les temps (ftt;ars d'hiven; Car bon vin m'aide et signe médecine.

Liqueur en cœur santé au corps assigne. cairiN.

La blanche colonibelle belle

Souvent je vois priant criant;

Mais dessous la cordeUe d*elle

Me jette un œil friand, riant,

En mu consommant, et sommant

A douleur qui ma feux efface :

Dont suis le rétamant amant ,

Qui pour l'outrepasse trépasse, marot.

Gela n*a pas suffi aux deux poètes qui affectionnent particulièrement ces puérilités , Molinet et Crétin. Us ont composé des vers qui ont une double couronne , Tune à la rime , Tautre à la césure :

Molinet n*est sans bruit ne sans nom, non :

Il a Sun son, et, comme tu vois, voix ;

Son doux plaid ' plait mieux que ne fait ton ton ;

1. Marot dédiait ainsi à Crétin son recueil d'éptgrainines : À V. Crétin, souverain poète françois,

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