‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 197 sur 243 · Des prêtas qui sont or endroit (t U, p · texte numérisé non relu

Des prêtas qui sont or endroit (t U, p

Convoiléa est partout argent , Et loin et près partout artgeM*.,, Ne voi evéques n'abbémol; Chanter n'en doit par un béfnoL., Chardonal* sont en char donné, Por ce' peignent comme chardon Tous ceux qui donnent tsehar dbn.

C'est surtout dans la seconde moitié du xv* siècle que cette rime fait fureur :

Combien que vous nommez vilains

Ceux qui votre vie soutiennent^

Le bon homme n'est pas vil, ain$

Ses faits en vertu se maintiennent.

Ceux qui à bonté la main Uemmnt^

Plus qu'autres» desservent louange :

On ne peut faire d'un lo^anfjiê. mesghinot.

Marot a caractérisé Guillaume Crétin par un vers :

Ce bon Crétin au vers équivoque.

C'est que les œuvres de ce poète sont remplies de ce genre (le rime. Voici quelques exemples épars :

Ce n'est rien dit, et tenoit le contraire, Voulant porter chiens de race contre aire De bons oiseaux.

Font des piteux, soupirent et lamentent ; Mais pour certein je crois qu'en cela mmtenL., Et à propos, quand te lettre contemple, Dictiés y a pour en faire un compte ample.

Mais c'est peu : Crétin a des pièces entières en vers de cette fabrique. J'en citerai une tirade :

Grands et petits, sautereaux, sauterelles Ont du plaisir, et liesse abondance :

On chante, on rit; qui te corps a bon, danse; Bt pour montrer qu'il ne leur chaiile mie

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