Des prêtas qui sont or endroit (t U, p
Convoiléa est partout argent , Et loin et près partout artgeM*.,, Ne voi evéques n'abbémol; Chanter n'en doit par un béfnoL., Chardonal* sont en char donné, Por ce' peignent comme chardon Tous ceux qui donnent tsehar dbn.
C'est surtout dans la seconde moitié du xv* siècle que cette rime fait fureur :
Combien que vous nommez vilains
Ceux qui votre vie soutiennent^
Le bon homme n'est pas vil, ain$
Ses faits en vertu se maintiennent.
Ceux qui à bonté la main Uemmnt^
Plus qu'autres» desservent louange :
On ne peut faire d'un lo^anfjiê. mesghinot.
Marot a caractérisé Guillaume Crétin par un vers :
Ce bon Crétin au vers équivoque.
C'est que les œuvres de ce poète sont remplies de ce genre (le rime. Voici quelques exemples épars :
Ce n'est rien dit, et tenoit le contraire, Voulant porter chiens de race contre aire De bons oiseaux.
Font des piteux, soupirent et lamentent ; Mais pour certein je crois qu'en cela mmtenL., Et à propos, quand te lettre contemple, Dictiés y a pour en faire un compte ample.
Mais c'est peu : Crétin a des pièces entières en vers de cette fabrique. J'en citerai une tirade :
Grands et petits, sautereaux, sauterelles Ont du plaisir, et liesse abondance :
On chante, on rit; qui te corps a bon, danse; Bt pour montrer qu'il ne leur chaiile mie