‹ Traité de versification française où sont exposées les variations de l'accent tonique dans les vers françaisChapitre 94 sur 243 · Depuis longtemps · texte numérisé non relu

Depuis longtemps

Nous pouvons nous rendre sans bruit Au pied de ce château dès la petite pointe

Du jour.

La surprise à l'ombre étant jointe Nous rendra sans hasard mattres de ce séjour, la pont. Que les champs libres on leur laisse

Un peu,

Je gage Qu'on verra, s'ils sortent de cage,

Beau jeu. id.

On le trouve quelquefois seul dans des couplets :

J'aimai Mais j'ai

Fatmé, Changé

Zulma Vingt fois

M'aima ; De lois, serviàrb.

Victor Hugo a mis dans ses Orientales quelques vers de deux syllabes :

On doute La nuit.

J'écoute :

Tout fuit,

Le vers d'un pied se trouve dans nos vieux poètes V

Tout passe; L'espace Efface Le bruit.

g 44. YBRS d'une stllabb.

Le vers d'une syllabe> ou monosyllabe, ne se ren< contre guère qu'entremêlé avec de plus grands mètres, dans des chansons badines :

Quand il est venu, Comme un enfant inconnu, Nu...

Mon crédule cœur N'a point de ce dieu trompeur Peur...

Page 1