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Et maintenant que 5eus-jo eu louu courage? ra^.
Qu'est-ce qu'aimer, et s*eo plaindre souvent? vent.
Que suis-je donc lorsque mon cœur en fead? enfatU.
Qui est la fin de prison si obscure? oun».
Dis-moi quelle est celle pour qui j'endure ? dun.
Sent-elle bien la douleur qui me poinct? point.
Voici encore un quatrain de Pybrac fiait sur ce modèle:
Que sont les biens mondains que si fort tu abayes*? baye*.
Qu'est-ce enfin du plus grand monaïquo tenien? rien.
Que devient la beauté et l'orgueil Paphien? fien.
Ainsi répond l'Écho : ses réponses sont vraies. vraies.
7° RiMK BMPÉRiÈRE. — La finie empérière ' veut à la fin du vers trois consonnances pareilles :
Bénins lecteurs, très diligens gens, gens*, Prenez en gré mes imparfaits faits faits... Qu*es-tu qu'une immonde, Monde, onde?
On lit dans Sibilet : « Cette espèce de couronnée est dite empérière parce qu'elle a triple couronne... De cestd n*a pas usé Marot ne les célèbres poètes de ce temps ; pour ce suis- je contraint de t'en donner vieil et j'ai peur que lourd exemple :
En grant remord Mort mord Ceux qui parfais fais fais^ Ont par effort fort fort De clers et frais rais rès. »
8"* Rime équivoqub. — On appelle équivoque ou équivoquée ime rime dans laquelle, la dernière ou les dernières syllabes d'un vers sont reprises à la fin du vers suivant dans un sens différent, souvent avec une orthographe tout autre.
On en voit quelques exemples dans une pièce du Nouveau recueil de M. Jubinal ' :
4. Tu désires {inhias). Ce sont des baies, des cboscs de peu de valeur. 2. C.'est-à-dlre Impériale.
."». Gents, gentils.
4. Je transcris le texte, sans» nie charger de le comprendre. Tabourot donne : Ceux qui parfaicts faix faicts, et plus loin, Des ckrs tous frais rez rais.