‹ Traité de versification françaiseChapitre 167 sur 212 · IToù · texte numérisé non relu

IToù

462 N0TK8.

Et maintenant que 5eus-jo eu louu courage? ra^.

Qu'est-ce qu'aimer, et s*eo plaindre souvent? vent.

Que suis-je donc lorsque mon cœur en fead? enfatU.

Qui est la fin de prison si obscure? oun».

Dis-moi quelle est celle pour qui j'endure ? dun.

Sent-elle bien la douleur qui me poinct? point.

Voici encore un quatrain de Pybrac fiait sur ce modèle:

Que sont les biens mondains que si fort tu abayes*? baye*.

Qu'est-ce enfin du plus grand monaïquo tenien? rien.

Que devient la beauté et l'orgueil Paphien? fien.

Ainsi répond l'Écho : ses réponses sont vraies. vraies.

7° RiMK BMPÉRiÈRE. — La finie empérière ' veut à la fin du vers trois consonnances pareilles :

Bénins lecteurs, très diligens gens, gens*, Prenez en gré mes imparfaits faits faits... Qu*es-tu qu'une immonde, Monde, onde?

On lit dans Sibilet : « Cette espèce de couronnée est dite empérière parce qu'elle a triple couronne... De cestd n*a pas usé Marot ne les célèbres poètes de ce temps ; pour ce suis- je contraint de t'en donner vieil et j'ai peur que lourd exemple :

En grant remord Mort mord Ceux qui parfais fais fais^ Ont par effort fort fort De clers et frais rais rès. »

8"* Rime équivoqub. — On appelle équivoque ou équivoquée ime rime dans laquelle, la dernière ou les dernières syllabes d'un vers sont reprises à la fin du vers suivant dans un sens différent, souvent avec une orthographe tout autre.

On en voit quelques exemples dans une pièce du Nouveau recueil de M. Jubinal ' :

4. Tu désires {inhias). Ce sont des baies, des cboscs de peu de valeur. 2. C.'est-à-dlre Impériale.

."». Gents, gentils.

4. Je transcris le texte, sans» nie charger de le comprendre. Tabourot donne : Ceux qui parfaicts faix faicts, et plus loin, Des ckrs tous frais rez rais.

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