‹ Traité de yogaChapitre 11 sur 47 · I. The Theosophist, année · texte numérisé non relu

I. The Theosophist, année

tainement des spiritueux leur boisson habituelle ; tout l’opposé des vrais Yogis, ils extorquaient des aumônes et leurs pratiques n’étaient qu’un prétexte pour se faire donner de l’argent. Réduits à quelques mendiants tombés dans une misère repoussante, ils furent enfin supprimés ; aujourd’hui ils ont complètement disparu. »

Les lignes qui précèdent prouvent bien que les Augharhs ne sont pas des Yogis, comme le prétendent encore certains dénigreurs de la Philosophie Orientale, heureux de les mentionner comme des exemplaires de Yogis.

DE l’influence DE LA CORPULENCE

Les personnes de forte corpulence, lourdes par conséquent, exhalent plus d’acide carbonique que celles qui sont légères, c’est pour cela en partie que les Yogis se font maigrir, et peuvent réfréner leurs passions, leurs sens, et subjuguer leur nature, si elle avait des tendances vicieuses.

La sobriété, l’abstinence surtout, favorisent grandement la longévité humaine (i) en diminuant la déperdition de la matière. Ainsi nous pourrions citer quantité de personnages qui grâce à une extrême frugalité sont devenus plus que centenaires : saint

I. Cf. — Ernest Bosc. Traité de la longévité humaine ou l’Art de devenir centenaire, i vol. in-ia, Paris, 1908.

Antoine, vécut cent cinq ans ; Jacques l’Ermite, cent quatre ; Arsénius, précepteur de l’empereur Arcadius, cent vingt; Simon le Stylite, cent douze ans, et Romuald cent vingt. Ces personnages prenaient fort peu de nourriture ; Cassian nous assure que la quantité de nourriture par eux absorbée dans les vingt-quatre heures n’était que de 12 onces (i) de pain, avec une certaine quantité d’eau.

Or, l’analyse chimique, nous démontre que 12 onces de pain se décomposent de la façon suivante :

Eau .

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