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SERRES ARTS È Herve
lÈ RE LE RS Re
Fig. 498. — Trichina spiralis. — 1. Femelle adulte. G, orifice génital; Æ, embryons; 0, ovaire. — 2. mâle. 7, testicule.
parois digestives et la cavité viscéralé de
l'hôte, et arrivent dans les muscles striés, en partie par émigrations à travers les faisceaux Æ tissu conjonctif, et'en partie portés par le courant sanguin. Ils percent le sarcolemme,
4 Butschli, Ueber das Männchen von Trichosomum crassicauda. Archiv für Naturg. 1872, — v. Linstow, Beobachtungen an Trichodes crassicauda. Ybid. 1874. 2 Voyez les mémoires de R. Leuckart, Zenker, C. Virchow, Pagenstecher, etc.
524 NÉMATODES.
pénètrent dans le faisceau primitif, dont la substance subit une dégénérescence en. temps que les noyaux se multiplient activement, et au bout d' une quinzaine de se sont transformés en petits Vers enroulés en spirale, autour desquels se dépose, d l'intérieur du sarcolemme, une capsule transparente en forme de citron, aux dépen la substance musculaire modifiée (fig 499). Dans ces kystes d’abord minces, mais ; et épaissis bientôt par le.
de nouvelles couches et s tant plus tard de caleai jeunes Trichines muscu peuvent resier pendant des nées. Si elles viennent à être troduites avec la chair de hôte dans RS
organes sai Mao ment à maturité. Déjà trois ou
tion, les Trichines ne se sont transformées en chi-
nes sexuées, qui s’accor produisent une nouvelle tion, qui émigre dans l’int du même animal (une femel peut produire 1000 embryons.) L'hôte naturel de la Trichine PE | le Rat, qui ne. dédaigne pas Fig. 499. — Trichina spiralis. — 1. Embroh. — 2. Le même Cadavres de sa propré qui a émigré dans une, fibre musculaire et est déjà beau- et chez lequel la. Coup grossi. — 3. Le même transformé en Trichine muscu transmet de génération laire et enkysté. nération. Accidentellemen cadavres atteints de trichinose sont mangés par le Cochon, dont la viande phone 3:
er rene em
accipenceri N. Wagn. ET
4. Fam. Finarrapae. Le plus souvent polymyaires, avec deux lèvres, « ou même dépourvus ; ; souvent 6 papilles buccales; parfois une capsule buccale cornée; quatre paires de papilles préanales, auxquelles peuvent encore se joinäreg une re paplle ie paire, deux spicules inégaux ou un spicule simple. (Re Fr
Filaria O. Fr. Müll. (fig. 900). Corps filiforme, allongé, avec une 0 petite et un tube æsophagien étroit. Les espèces, dépourvues souven e pap vivent en dehors des viscères, le plus souvent dans le tissu con ] quem sous la peau. (Partagé par Diesing dans de nombreux: genres). F. (Drac nensis Gme'!, Ver de Médine. Dans de tissu cellulaire cutané de l'Homme. in
la peau, et, après être arrivé à à maturité sexuelle, produit une tumeurs Dr parasite lentement et avec précaution pour éviter qu il ne se rompe et que qu’il contient ne se répandent dans la plaie, ce qui occasionne des douleuR
Molin, Sitzungsberichte der Wiener Acad. 41858.
NÉMATODES. 525
suppuration opiniâtre. Carter croit qu'un petit ver, fréquent dans l’eau saumâtre, V'Ürolabes palustris, est la forme jeune de la Filaire, et soupçonne qu'après l’accoulement la femelle émigre dans le tissu cellulaire sous-cutané de l'Homme. Cependant, ilæ été démontré récemment que les embryons de Filaires émigrent chez les Cyclo- . pides et qu’ils y subissent une mue (Fedschenko). Sont-ils alors transportés encore contenus dans le corps des Cyclopides avec l’eau, qui sert de boisson, ou bien deviennent-ils d’abord libres et s’accouplent-ils? Cest ce que l'on ignore. F. immitis!, vit dans . le ventricule droit du Chien; extraordinaire- ment fréquent dans l'Asie orientale; vivipare. : Les embryons passent directement dans le sang, mais n'y subissent pas leur développement ultérieur. On trouve de jeunes Hématozoaires semblables dans le sang de l'Homme, sous les tro-. piques de l'Ancien et du Nouveau Monde (F. san- quinis hominis, F. Bancrofli ; ils ont été trouvés et décrits par Lewis à Calcutta, par Crevaux chez uneréole de la Guadeloupe et par Wucherer au Brésil; Sonsino les a décrits en Égypte?. Émigration par les reins (hématurie). Comme ces jeunes Filaires se montrent aussi dans l'urine, où ils ont été découverts pour la première fois et où ils sont le plus fréquents, leur apparition a un lien étiologique avec l’hématurie. Dans les des orientales vivent aussi, dans le sang des Chiens errants, de jeunes Filaires, que l’on doit regarder comme la progéniture de la Filaria sanguinolenta, puisque, selon Lewis, on trouve régulièrement sur l'aorte et sur l’œsophage des renflements avec cette Filaire. F. papillosa Rud. . Péritoine du Cheval. Bouche munie d’un anneau . corné résistant, qui forme de chaque côté une dent. À. gracilis Rud., très répandu dans le pétoine des Singes: F. musculi Rud., dans ia Sou- | ris. F. loa Guyot. Dans la conjonctive des Né- Cours ps s, au Congo. F. labialis Panc. Observée une Tee seule fois à Naples. Une jeune Filaire non adulte, Fig. 500. — Filaria medinensis (d’après Bastian décrite sous le nom de Filaria lentis (oculi hu- et R. ag ave SE arr antérieure vue » mani) été trouveé dans la capsule du cristal din. Ÿ, Porches Punilles T d. Femelle lin chez l'Homme. ; relle.) — c. Embryous fortement grossis. Ichthyonema. Dies. Orifice buccal triangulaire. Œsophage élargi en entonnoir. Femelle semblable à la Filaria, à extrémité caudale tron- . quée, sans anus. l'utérus remplit la cavité viscérale tout entière. La vulve fait défaut. . Mâle très petit avec deux spicules. L. globiceps Van Ben., dans l'ovaire de l'Uranoscopus . scaber; vivipare. Portion céphalique renflée, globuleuse. Extrémité caudale du mâle avec —. deux valves autour du spiculé. J. sanguineum Rud5. Mâles nains, enkystés dans la cavité . viscérale des Poissons. Mäles avec deux lobes à l'extrémité postérieure et deux spicules. La rme jeune vit peut-être chez les Cloportes.
Spiroptera* Rud. Bouche offrant en général de deux à quatre lèvres. Extrémité pos-
. 4 Welch, À description of the thread-worm, ete. Monthly microscop. Journal, 1875. ? Sonsino, Ricerche intorno alla Bilharzia e nota intorno ad un nematoideo trovalo nel sangue umano. Napoli, 1874.
5 v. Linstow, Ueber Iothyonema sanguineum. Archiv für Naturg. 1874. # Molin, Monografia del genere Spiroptera, Physaloptera, Dispharagus. Sitzur
1 igsberichte der Wiener Acad. 1860.
526 NÉMATODES.
gaux. Les espèces d'ordinaire vivent réunies plusieurs ensemble dans la paroi du tu digestif. S. megastoma Rud., dans l'estomac du Porc. S. scutata Müll. L’extrémité an rieure munie de plaques chitinéuses Femelle 10 centimètres de long, mâle 4 centimètr ce dernier avec deux appendices aliformes ; vit dans la muqueuse de l'œsophage du
S. (Lyorhynchus) denticulata Rud. dans l'estomac de l'Anguille. S. sérumosa Rud., dæ l'estomac de la Taupe. S. obtusa Rud., (murina Lkt.), ‘dans l'estomac de la: Sou $ S. anthuris Rud., dans Ja muqueuse de l'estomac " Poulet, etc. Spronpe Schn..
Molin, se gonflent à mesure que les œufs rm re et Aniasent par ne plus que des sacs incubateurs. Ici se place encore le genre Tetrameres Crepl: (Dropid Dies.), qui, de même que beaucoup d’autres genres de Nématodes insuffisamment cc a été élevé au rang de famille par biesing. T. fissispina Dies., dans Je vente
cune de deux papilles. Femelle à extrémité postérieute invaginée comme une ventouse ; "1 dans son voisinage s'ouvre l'orifice sexuel. Mâle avec deux spicules égaux, enroulé en spirale autour de la femelle. H. androphora Crepl., paroi stomacale du “| Peut-être pourrait-on aussi ranger parmi les Filarides le genre Ancyrasanthus gi
Polymyaires avec quatre aile$ membraneuses, pinnatifides, placées en croix autc la bouche. Extrémité caudale chez le mâle munie d’un grand nombre de pai papilles disposées sur une rangée rectiligne en avant de l'anus. A. bidens Rud. Mu de l’estomac du Merops apiasler. À. cystisola Rud., dans la vessie natatoire des |
à. Fan. Mermirminarz!. Nématodes dépourvus d’anus, à corps filifopate. très muni de six papilles autour de la bouche. L’extrémité caudale est élargie chez et pourvue de deux spicules et de nombreuses papilles sur trois rangs. Wivent,d cavité viscérale des Insectes et émigrent dans la terre humide, où ils deviennent et s’accouplent. WMermis Duj. Caractères de la famille. M. nigrescens Duj. masse pendant les fortes chaleurs de l'été hors des Insectes et a donné naissance fable des pluies de Vers. Les embryons vivent d’abord, suivant R. Leuckart, dat pharynx de la Planaria lactea. M. albicans Sieb. De Siebold a constaté expérimentalem: lémigration des embryons dans les chenilles des Tinea evonymella. W. lacinulaia M. longissima Fedsch. Dans l'Œdipoda migratoria. LE LE:
Peut-être devrait-on placer provisoirement la Sphaerularia bombi FAT Duf., encore énigmatique sous bien des rapports, parmi les Mermithides, quoique probablement, elle constitue une famille à part. Elle vit dans la cavité viscérale des femelles de*Bourdons, Le corps est muni de rangées longitudinales de petits crochets, mais pemi e de lignes médianes, de champs latéraux, de bouche et: d’anus. L'intestin! est repr ; par un cordon, constitué par deux rangées de cellules. A l’une des extrémités. du & se trouve toujours fixé un petit Nématode ténu, le mäle suivant Lubbock?, sur le: on voit une bouche et un anus. Suivant Schneider, le petit Nématode est dépourvu ganes sexuels mâles et constitue le corps proprement dit de la Sphaerularia, tandis le corps tubuleux allongé, la soi-disant Sphaerularia, est l'utérus renversé el ne d’une anse intestinale. Heat Set
6. Fan. Gorpmmar5. Formes très allongées, filiformes, sans Fables: 16 champs latéraux avec un cordon ventral, que récemment Villot a considéré col
1 Meissner, Beiträge zur Anatomie und Physiologie von Mermis albicans. DRE wiss. Lool. 1854. Voyez aussi Schneider, loc. cit.
? J. Lubbock, Sphaerularia bombi. Natur. hist. Review, t. I, 1860.
5 Meissner, Zur Anatomie und Physiologie der Gordiaceen. Leitschr. für wiss. dr > 1856.
A. Villot, Monographie des Dragonneaux. Archiv. de Zool. expér., t. III, 1874. — Jd. Co
Rendus Acad. sc., Paris, t. XC, p. 1569, et t. XCI, p. 774. Voyez aussi Grenachér, loc.
NÉMATODES. 597
système nerveux. Ce naturaliste décrit l'extrémité antérieure et i’extrémité postérieure renflées du cordon ventral, comme un ganglion céphalique et un ganglion caudal, et croit avoir reconnu dans la couche granuleuse, située entre la peau et les muscles, un réseau de cellules ganglionnaires périphériques. Cuticule à sculpture variable, La bouche et Ja portion antérieure du tube digestif s’oblitèrent à l'état adulte dans l’intérieur du corps - cellulaire périentérique; ovaires et testicules pairs débouchant avec l'anus près de l’extré- . mité postérieure du corps. Utérus impair muni d'un réceptacle séminal. Extrémité caudale bifurquée chez le mâle, sans spicules. Dans le jeune âge, sont pourvus d'une bouche - et vivent dans la cavité viscérale des Insectes carnassiers, émigrent au moment de l’ac- - couplement dans l’eau, où ils acquièrent leur maturité sexuelle. Les embryons munis - d'une couronne d’aiguillons percent les membranes de l'œuf et passent dans.des larves . d'Insectes (larves de Chironomus, Éphémérides) où ils s'enkystent aussitôt. Les Coléoptères » aquatiques et les autres Insectes carnassiers, qui vivent dans l'eau, avalent ces formes | enkystées avec les larves des Éphémérides, et les jeunes Gordius se développent dans leur eawité viscérale. D'après Villot, les larves de Gordius passent, avec les larves de Chivonomus (Cobitis, Phoxinus) dans l'intestin des Poissons et s’enkystent une seconde fois dans la muqueuse. Cinq à six mois plus tard, ils abandonnent les kystes, traversent Pintestineet arrivent dans l’eau, milieu normal où ilsrevêtent la forme de Gordius (?). Gordius L. Caractères de la famille. 6. aqualicus Duj. G. subbifurcus Meissner. (G. tolosanus Duj.). G. setiger Schn. G. lacustris, etc.
1. Fa. Ancuzuzpar !. Nématodes non parasites, de taille médiocre, le plus .souvent - avecun double renflement æsophagien, parfois avec des glandes caudales; jamais de ventouse caudale. Canaux latéraux souvent remplacés par des ventouses ventrales. Parfois deux organes latéraux circulaires au cou. Les mâles possèdent deux spicules égaux, avec ou s piècés accessoires. Quelques espèces vivent sur les plantes, d’autres dans les matières n putréfaction ou en fermentation, la plupart libres dans la terre où l’eau douce.
* Tylenchus Bast®. Cavité buccale petite, dans laquelle est placé un petit aiguillon. Orifice nelle postérieur. Bulbe postérieur sans appareil valvulaire spécial. Mâle avec une rse dépourvue de papilles. Spicules égaux sans pièces accessoires. T. scandens Schn. (T. lrilici Needham), dans les grains de blé atteints de nielle. Quand les grains tombent sur le sol humide, les formes jeunes, desséchées, reviennent à la vie, traversent les mbranes ramollies et pénètrent dans la plantule, qui se développe. Elles y restent un ain temps, peut-être tout l'hiver, sans éprouver de changement, jusqu’à ce que lépi se forme. Elles y pénètrent, s’y développent et deviennent adultes pendant que l'épi -fleurit et mürit. Elles s’accouplent, pondent des œufs d’où sortent des embryons, qui - constituent finalement tout le contenu des grains. T. dipsaci Kühn., dans les capitules du Chardon à foulon. T. Davainii Bast., sur les racines de la mousse et du gazon. . T. Askenasyi Bütschl., sur les bourgeons terminaux des mousses. T. millefolii Lüw., dans . les galles de l’Achillée. Les Aphelenchus Bast. sont très voisins. Heterodera Schmidt. . Femelle à extrémité du corps saillante. Extrémité antérieure portant un aiguillon. Vulve - immédiatement en arrière de l'anus presque terminal. Mâle muni d’un aiguillon buccal. . H. Schachtii Schmdt. Racines des betteraves, du blé, de l'orge. Steinbuch a trouvé des . Anguillulides dans les fleurs d'Agrostis silvatica et de Phalaris phleoides, Raspail dans les fleurs de différentes Graminées.
1 Davaine, Recherches sar l'Anguillule du blé niellé. Paris, 1857. — Kühn, Ueber das Vorkommen von Anguillulen in erkranken Blüthenkôpfen von Dipsacus fullonum. Zeïtschr. für Wiss. Zool., t. IX, 1859. — C. Ciaus, Ueber einige in Humus lebende Anguilluliden. Ybid., : XII, 1862. — Bastian, Monograph of the Anguillulidae or free Nematoids, marine, land and shwater, London, 1864. — Perez, Recherches anatomiques sur l'Anguillule terrestre. Ann. sc. .nat., 1866. — Schmidt, Ueber den von Schacht entdeckten Rübennematoden (Heterodera Schachtii). …Leitschr, der Vereins für die Rübenzuckerindustrie im Zollverein. Jahrg. VIII, 1871. — 0. Bütschli, Beiträge zur Kenntniss der freilebenden Nematoden. Nova, Acta, t. XXXVI. 1875. — L. Orley, onographie der Anguilluliden. Buda-Pesth, 1880. Voyez aussi les Mémoires de de Man. à
# À. Brauns, Zusammenstellung über Aelchengallen und Pflansenälchen. Sitzungsber. der Gelisch. naturf. Freunde. Berlin, 1875.
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Rhabditis Duj., divisé par Schneider en deux genres, Leptodera Duj. et Pelodera Méromyaires, bouche petite, trois à six lèvres, double renflement œæsophagien, le rieur avec un appareil dentaire, qui représente une véritable pompe. Appareil symétrique. Mâles pourvus de deux spicules égaux et d’une pièce accessoire, le vent avec une bourse portant les papilles. Rh. strongyloides Schn. Bouche à si Mâle avec deux longs tubes glandulaires au canal déférent; long. de deux mil dans la terre humide et les substances en putréfaction. Rh. oxyuris Cls. Rh. nigr (Anguillula ranae temporariae Perty). Génération libre du Rhabdonema nigrovenos caris nigrovenosa). Rh. flexilis Du. Tête très pointue, bouche à deux lèvres, glandes salivaires du Limax cinereus. Rh. Angiostoma Duj. (Angiostoma limacis | Capsule buccale large et cornée, 6-7 millim. de long, dans l'intestin du. Limax Rh. appendiculata Schn. Bouche à trois lèvres, dans la terre humide, 3 mil long. La larve astome, munie de deux bandes caudales, dans l'Arion empiricorunm petite génération, longue de 1 millim., subit son développement complet dans late humide. Diplogaster M. Sch., tres allongé, à queue très atténuée. Six Ne la bouche. Cavité buccale large, avec due ou trois dents. Œsophage avec un bul et un bulbe postérieur inermes. D. longicauda Cls., dans la terre. D. inermis Bü
Anguillula Ehrbg. (y compris Pleclus et Cephalotus). Cavité buccale petite, mers avec un bulbe postérieur et un appareil valvulaire, Mâle sans bourse. Le plus deux organes latéraux circulaires. Pas de glande anale. A. aceti (glutinis Mull.), dans le vinaigre de vin, la colle de farine aigre. Bouche sans |
spicules fortement courbés. Des espèces voisines vivent dans la: mousse et lium des champignons. A. (Plectus) parietina Bast. Pas d'appareil val bulbe postérieur dans les genres Chromadora Bast. DpHcpRore Bast. et 04
8. Fam. Enopzipar!. Petits Vers parasites marins, ne présentons pol œsophagien postérieur, fréquemment des yeux et une armature buccale, bmayrase des glandes caudales et une ventouse caudale. Appareil mâle souvent symétriqu n’est pas rare de trouver des soies et de fins poils (papilles) autour dr se à
Dorylaimus Duj. (Urolabes Cart). Forme allongée à extrémité céphalique. atténu la cavité buccale petite un aiguillon, Tiers postérieur de l’œsophage épaissi. Dix autour de l’orifice buccal. Mâles avec deux testicules tubuleux et deux spicules aussi sur les matières végétales et les racines dans la terre. D. maximus. 12 millimètres de long. D. palustri is Cart., Ver d’eau saumâtre indigène dans l'Inde 1/6 de pouce, qui suivant Carter représenterait la phase évolutive non parasite Filaria medinensis. D. stagnalis Duj., dans la vase, dans toute l'Europe: (D. linea D. marinus Duj., etc. Tripyla Bütschl. (Bast.). Bouche entouréé.de 3 lèvres; dontel porte 4 papilles ou 4 soies. Pas de cavité buccale, œæsophage cylindrique. Ordina 3 pores sur la ligne médiane du cou. 2 tubes testiculaires, 2 spicules. Papilles, la face ventrale. T. selifera Bütschl. Trilobus Bast. Bouche petite, caliciforme, de 10 soies. Extrémité postérieure de l’æsophage trilobée. Testicules symétriq gracilis Bast., dans la vase. Monhystera Bast. M. stagnalis Bast. Comesoma B f
Enchelidiun Ehrbg. Pas de cavité buccale, un gros œil sur l'œsophage, dans la E. marinum Ebrbg. E. acuminatum Eberth. Enoplus Duj: Cavité buccale non d “entourée de 3 dents en forme de mâchoires. Deux spicules avec deux soires postérieures. Dans la mer. £. tridentatus Duj. E. cirratus Eber Küll., ete. Symplocostoma Bast. Cavité buccale ovale, allongée, entourée d portant au fond un organe en entonnoir. Les 2 spicules longs, sans HAE raie ac
4 Outre Dujardin, Bastian, Bütschli, loc. cit. voyez : Eberth, Untéreuchalls ne Leipzig, ! 1863. — Marion, Recherches anatomiques et physiologiques sur‘ les Ne parasiles marins. Ann. sc. nat., t. XIII, 1870, et Additions aux recherches, & XIV, 1872. — O0. Bütschli, Ueber freilebende Nematoden, insbesondere des Kieler Senkenb. naturf. Gesellschaft. Frankfurt., t. IX, 1874. — De Man, Onder aehkingen
in de Aarde levende Nematoden. Tydskr. der Nederland. Tierkund. er 1875. Core ons à la connaissance des Nématoïdes du golfe de Naples, Leide, 1876.
LES re dd à Cri
peut posséder (£. phalacrus de Lanzarote) ou non (E. fili-
* LPO Les pEsMoscoLEcIDAE! possèdent une dilatation . céphalique à l'extrémité antérieure et en arrière . des bourrelets annulaires, qui donnent au corps l'as- - pect segmenté (fig. 501). Ces bourrelets, au nombre . de 17 chez le D. minutus, portent chacun, à l'excep-
| | (face ventrale, Greeff) sont, d'après Greeff, de véri- . tables organes locomoteurs, en quelque sorte des
“ pointe, qui peut se mouvoir de la même manière. ? .
. DESMOSCOLÉCIDES. 529
S. longicollis Bast. S. tenuicollis Eberth. Oncholaimus Duj. Cavité buccale spacieuse munie de 3 dents. Bouche souvent entourée de papilles. Utérus parfois asymétrique. Spicules avec ou sans pièce accessoire. 0. papillosus Eberth. 0. attenuatus Duj. 0. echuni Leydig, dans l’intestin de l'Echinus esculentus. Odontobius Roussel. Des denticules, mais pas de cavité buccale proprement dite. Cirres sur la tête. Pas d'yeux, Spieule épais, courbé, avec 2 pièces accessoires. 0. celi Roussel. 0. micans, 0. filiformis,0. striatus Eberth.
Un Nématode, qui constitue très probablement une famille spéciale, est l'Euboslrichus décrit par Greeff, et qui présente cette particularité remarquable, que son enveloppe est formée de poils très fins, accolés ensemble. La peau du corps, long de 8 millimètres, est annelée. L'œsophage est infundibuliforme, et
formis de la mer Baltique) un renflement postérieur. Anus terminal. Un spicule.
Les Nématodes offrent encore un intérêt particulier par l'existence de formes aberrantes, qui établissent des passages avec d’autres groupes de Vers.
tion du onzième et du quinzième, une paire de soies, et la tête deux paires. Les soies situées sur le dos
parapodes, dont l'extrémité lancéolée peut légèrement sortir et rentrer dans la portion basilaire. Les soies ventrales et céphaliques se terminent par une
Miel. ed “ Fig. 501. — Desmoscolex minulus L'ouverture buccale, située à l'extrémité de la tête, grossi environ 200 fois (d'après
. conduit dans un æsophage cylindrique et musculeux, À: Grefl. — a, œil; b, face ven
3 £ DE 4 ; 3 trale; €, longues soies dorsales élargi en arrière, et celui-ci dans un intestin droit, qui n'existent que chez les fe-
: | : st melles; d, anus: e, soies venqui débouche au dehors, au niveau du seizième an- {yes: f, soies dorsales. neau. Les yeux sont représentés par deux taches de pigment rougeâtre, placées entre le quatrième et le cinquième anneau. Les Desmoscolez ont les sexes séparés. Le tube ovarien simple s'ouvre sur le ventre
—. entre le onzième et le douzième segment. Les œufs pondus (1-4) restent pendant — quelque temps encore fixés à l’orifice sexuel. Le tube testiculaire, également im-
pair, se termine à l'anus. Deux spieules cornés servent d'organes d'accouplement.
—… Mäles et femelles se distinguent aussi par leurs soies, les deux soies ventrales du
… onzième anneau de la femelle possédant une longueur très considérable. Ces ani-
— maux se meuvent sur la face dorsale comme les chenilles des Géométrides et ram-
pent au moyen des soies que porte cette face (Greeff a pour cette raison pris le
4 Outre Claparède et Metschnikoff, voyez principalement R. Greeff, Untersuchungen über einige
» merkwürdige Thiergruppen der Arthropoden und Wurmtypus. Berlin, 1869.
dos pour le ventre). L'espèce la plus connue est le Desmoscolex minutus Clap: L