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1 Voyez E. Metschnikoff, Ho einige wenig bekaunte niedere Thierformen. Zeitschr: fi Lool. T. XV. 1865. — E. Claparède, Observations sur les Rotateurs. Ann. sc. nat. 5° sér — H. Ludwig, Die Ordnung Gastrotricha. ZLeïtschr. für Wiss. Zoo! T. XXVL 1875. schli, Unter reuchungen über freilebende Nematoden und die Gattung Chætonotus. Ibid.
GÉPHYRIENS. 545
tum Metschn., TL. Podura 0. F: Müll.), Chaetura Metscho. (C: Capricornia Metschn.), Cephalidium Metschn. (C. longisetosum Metschn.), Turbanella M. Sch. (l: hyalina M. Sch.), Dasydites Gosse. (D, goneathrix, D. antenniger Gosse), Hemidasys Clap. (H. Agaso Clap.).
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Br à isa ho. -$: CHASSE
GEPHYREI!, SIPUNCULACEA. GÉPHYRIENS
Vers marins le plus souvent cylindriques, sans segmentation extérieure, munis d'une trompe en général rétractile, d'une bouche située à l'extrémité antérieure du corps ou ventrale, d'une chaîne ganglionnaire ventrale, d'un
collier œæsophagien et A ro d'un cerveau. Sexes séparés. ù Faye? }
‘1 Par leur forme sf TA les Gephyriens ressemblent tellement aux Holothuries, que pendant longtemps on les avait placés dans le même groupe. Comme chez celles-ci, le corps est le plus souvent allongé et cylindrique, et présente du reste de nombreuses particularités. Ils vivent dans la mer, dans de grandes profondeurs, dans le sable et la vase, sous les pierres. Ce qui les distingue nette- > ment des Holothuries, c'est l'absence de formations calcaires dans la peau et d'appareil ambulacraire. À ces caractères négatifs s'ajoute la présence d'un anneau æsophagien uni à un ganglion cérébral, et d'une chaine ventrale qui . envoie à droite et à gauche de nombreux nerfs. Cependant les Géphyriens dif- fèrent aussi des Lalides par la simplicité de cette chaîne ventrale, qui ne ! présente point de distance en distance de renflements ganglionnaires, mais qui est revèlue dans tout son parcours par une couche externe de paie gan-
4 Grube, Versuch einer Anatomie des Sipunculus nudus. Müller’s Archiv, 4837. — Quatrefages, - Mémoire sur l'Échiure. Ann. sc. nat. , 3° sér., vol. VII, 1847. — Schmarda, Zur Naturgeschichte der Adria. Denckschrift der Wiener Akad., vol. II1,1852. — Lacaze-Duthiers, Recherches sur La nellie. Ibid. 4° sér., vol. X, 1858. — Diesing, Revision der Rhyngoden. Sitzungsber. der Wiener Acad., vol. XXX VII, 1859, — W. Keferstein et E. Ehlers, Zoo/ogische Beiträge. Leipzig, 1861. B. Ehlers, Ueber die Gattung Priapulus. Zeitschr. für Wiss. Zool., vol. XI, 1861. — Id., Uéber alicryptus. Ibid. — Keferstein, Beiträge zur Kenntniss der Gattung Phascolosoma. Zeitschr. für Wiss. Zool., vol. XII, 1862. — Id., Beiträge zur analomischen und systematischen Kenntniss der Sipunculiden . Ibid., vol. XV, 1865. — À. Schneider, Ueber die Metamorphose der Actinotrocha branchiata. Mullér's Archiv, 1862. — Quatrefages, Histoire naturelle des Annelés. vol, II, aris, 1865. — Jourdain. Comptes rendus, vol. LXIV, 1867. — Al. Brandt, Anatomisch-histolo gische Untersuchungen über den Sipunculus nudus. St-Pétersbourg, 1870. — Grecff, Ueber die Organisation der Echiuriden. Marburger Sitzungsberichte, 1874. — 'Sélenka, Eifurchung und Laïvenbildung von Phascolosoma elongatum. Zeitschr. für Wiss. Zool., vol. XXV, 1875. — Ko- - walewsky, Schriften der Naturf. Gesellschaft zu Kiew, vol. V. — H. J. Théel, Études sur les Géhyriens inermes, etc. Stockholm, 1875. — Id , Recherches sur le Phascolion Strombi |Mont.). Kongl. Svenska. Vetenskaps Akademiens Handlingar. T: XIV. N, 2. 1875. — B. Hatschek, Ueber Entwickelungsgeschichte des Echiurus, etc. Wien. 1880. — J. W, Spengel, Beiträge sur Kenntniss der Gephyreen. 1. Mittheil. aus der zoologischen Station zu Neapel. 1879. — Id. Zeitschr. iür Wiss. Zoologie. T. XIV. 1881.
mie aussi les mémoires de Quatrefages, Diesing, Semper, M. Müller, Grube, Schmidt, Journ, etc.
544 GÉPHYRIENS.
clionnaires et qui contient un canal central. La chaîne ventrale est renfermée. dus un vaisseau sanguin, placé immédiatement au-dessous du vaisseau ventral dans la couche interne de fibres musculaires annulaires (Krohn, Greeff). Comme: organes des sens, il faut mentionner des taches oculaires qui reposent, chez quelques Siponculides, directement sur le cerveau et des papilles cutanée auxquelles aboutissent des nerfs. 11 est difficile de considérer comme des ganes du tact des vésicules arrondies, placées sous la peau chez les Siponcles (glandes cutanées suivant Keferstein et Ehlers), d'après cette seule raison qu’elles communiqueraient avec des nerfs. Il est plus vraisemblable d'attribuer à la trompe et aux tentacules une sensibilité tactile. On a cependant démontré la présence de papilles tactiles chez les Échiures (Salensky, Greeff). ne Par sa structure la peau est très analogue à celle des Vers. La couche cuti- Fe épaisse ns sur une matrice cellulaire, et paraît parfois froncée, marquée de plis transversaux et longitudinaux, mais sans qu'il y ait jamais une véri- . table segmentation; le derme formé de tissu conibnetil est également épais et renferme de nombreux follicules glandulaires qui débouchent au dehors par des pores pere dans l'épiderme. Au-dessous se trouve ré. | veloppe musculo-cutanée très développée, qui est régulièrement composée d’une couche supérieure de fibres annulaires, et d’une couche inférieure de fibres longitudinales | larges, réunies aux premières par des anastomoses en forme de réseau, et qui produit | les stries et les plis de la cuticule. Au-dessous encore une couche interne > de fi pres
Fig. 512. — Jeune Echiurus vu par la face deux soies en forme de crochet à l'extré 1 ventrale (d'après Hatschek). — 0, bouche à la ( base de la trompe; SC, commissure œsopha- antérieure, dans le voisinage des 0 ire eee nt ect 2 (Échiurides), ainsi que deux soi
en stylets à l'extrémité postérieure du cor
(fig. 512). Ces soies concourent à la locomotion. Presque partout la portion
antérieure est allongée en trompe, qui, tantôt est immobile, tantôt peut être ri
tractée par des muscles spéciaux; elle est parfois armée de papilles où de .
Chets cornés. À la base de la trompe, sur la face ventrale (Échiurides) ou à son extrémité (Siponculides), se trouve l'ouverture buccale, entourée dans ‘ce. nier cas de tentacules ciliés. A la bouche font suite un pharyox parf également armé de dents et un tube digestif recouvert en dehors et en ded de cils, et qui, en général plus long que le corps, décrit plusieurs circonvolutions dans l'intérieur de la cavité viscérale. La tube digestif présente diffé glandes annexes. L'anus, d'ordinaire dorsal, est souvent très rapproché. de l'ext mité antérieure du corps (fig. 515). de
Le système vasculaire, qui communique probablement avec la cavités vis
se compose de deux troncs longitudinaux, l’un dorsal, accompagnant, co
GÉPHYRIENS. 545
chez les Annélides, l'intestin, et l'autre ventral, appliqué contre la paroi du | disposition de ces deux troncs vasculaires est le plus simple chez les Siponculides, chez les- |
s ils se déversent dans tème de vaisseaux tenta-
“a troncs Nate Le sang pénétrerait ar l'intermédiaire de ce mnulaire dans les pa- | trompe et dans les rieures de la peau.
urides, le vaisseau nueux et se contil'extrémité de la En avant, sa portion : sur J'intestin buccal * en forme de cœur.
aussi le vaisseau
au tube digestif et c le vaisseau dorsal |
asse le canal digestif. dé Fig. 513. — Sipunculus nudus ouvert latéralement (d’après
W. Keferstein). — Te, tentacules; VG, cordon ganglionnaire est st incolore ou rougeâtre, ventral; D. intestin ; A! anus; BD, LE ventrales; G, cerveau. ‘ref dans la même die
s à éeérete (qui tient en suspension des cellules) est différent du sang | dans les vaisseaux. Il semble pouvoir se mélanger avec de l'eau, qui dans la cavité viscérale, dans certaines espèces, par un pore situé à mité postérieure du corps et qui peut se fermer à volonté. Suivant Greeff, "Échiure, l'eau de mer entre dans la cavité générale par les deux vé- ciliées situées: sur le rectum, baigne directement tous les vaisseaux s, et permet par conséquent à la respiration de s'effectuer dans cette Mité. Chez les jeunes Siponculides, le vaisseau dorsal est muni à l’extrépostérieure de petits cæcums contractiles. L'appendice caudal, muni ésicules papilleuses, du Priapulus, ainsi que les tentacules des Siponcu- lides. peuvent être considérés comme des organes respiratoires.
Les organes excréteurs sont représentés par des appendices de deux sortes : les uns, vésicules anales, communiquent avec l'intestin terminal; les autres cor- TRAITÉ DE ZOOLOGIE, — % ÉDIT. 39
246 GÉPHYRIENS.
ganes qui élaborent les éléments sexuels et dans célle desc duits vecteurs; la production ainsi que l'expulsion de ces éléments sexuels ne sont pas du reste connues d’unemanière satis- | faisante. Récemment Théel a montrè que chez les Phascolosoma, les glandes germinatives forment, à la base des muscles rétracteurs ventraux de la trompe, des replis d’où se« les produits sexuels. Chez les Siponculides, au contraire, on trouve dans la cavité viscérale des amas de zoospermes et des zoospermes libres, ainsi que des œufs à différents états de dé- LT ils sont see au dehors par les Here a.
rieure du corps un ovaire en anis de paroi du corps) fixé par un court mésentère, à côté de la
fig, D aie pre. s'ouvre au-dessous de la bouche sur la pes pa he
nariforme de Bonel- probable que cet utérus doit être considéré morphologiq ur 7er eee ment comme un organe segmentaire | qui s'est développés
pavillons ciiés du un seul côté dû corps. La même disposition se retrouve à
rempli de sperme. les Organes génitaux des petits mâles, planariformes, de“
Bonellia, que l'on a découverts dans l’oviducte-des fem
(fig. 514). Ces individus mâles possèdent deux crochets abdominaux au d
desquels, au pôle antérieur du corps, se trouve l'orifice, du canal. de
cellules spermatiques prennent naissance sur le péritoine, d'où. elles ! dans la cavité viscérale!. D’après Selenka, il existerait encore des organes mentaires pairs, ei à Mes et le be nerveux Se composerait dun
1 ss outre les travaux de Kowalevski, Catta et Marion, Fr. Yejdotsl Eibildung und die Männchen von Bonellia viridis: ZLeitschr. für wiss. Zool. t. "+ -Jenka, Das e MAGHEER der, Bonellia, Lool. Anzeiger. N° 6. Leipzig, 1878.
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abdominale divisée en deux cordons. Dans l'Echiurus, ce sont les deux paires de tubes ventraux que nous avons mentionnées, qui renferment et conduisent au dehors les produits sexuels. Dans les Thalassema, suivant Kowalevski, ces organes seraient au nombre de trois paires.
- Les Géphyriens subissent des métamorphoses, et leur développement offre des analogies avec celui des Annélidest. Chez les Phascolosoma, les œufs flottant . Jibrement dans la cavité viscérale possèdent une enveloppe extérieure traversée . par des canalicules très fins et entourée. d'une zone transparente. Après la seg-
mentation, qui est irrégulière, il se forme, d'après Selenka, une Gastrula sur laquelle les cils sont disposés suivant un anneau équatorial. À ce cercle ciliaire, placé immédiatement en arrière de l’orifice buccal, s'en joint un second, préoral, composé de cils plus fins et plus courts. La larve à cette époque nage librement ; elle est pourvue d’un anus dorsal et s'accroit rapidement en longueur; elle acquiert trois paires de soies latérales aciculées, après que le système nerveux s'est formé aux dépens d'un épaississement de l'ectoderme et que les yeux ont apparu. Immédiatement au-dessous de l'ouverture buccale se montre encore une couronne de six à neuf soies en crochet, ébauche de la couronne antérieure de crochets de la trompe.
… L'organisation des larves d'Echiurus est mieux connue. Elles sont également conformées suivant le type de la larve de Lovén, et par conséquent présentent deux cercles ciliaires, l’un préoral, l’autre post-oral, qui au niveau de l’orifice … huccal sont très éloignés l'un de l’autre. Le tube digestif est revêtu d'un ap- … pareil vibratile particulier et son ouverture anale débouche au pôle postérieur. . Le cerveau, de même que la chaine abdominale, se développent aux dépens d’un __ épaississement de l’ectoderme; ils apparaissent, le premier sous la forme d'une plaque apicale, le second sous la forme d’un cordon ventral présentant, de distance en distance, des groupes de ganglions. Tous deux sont réunis par un long ruban également ganglionnaire, le futur collier œsophagien. Les organes excré- … teurs sont représentés par deux canaux aquifères finement ramifiés, qui débou- chent par des pores latéraux. Dans des stades plus avancés, quand l'appareil … vibratile commence à disparaitre, sur les côtés de la chaîne nerveuse se mon- trent deux grands crochets et autour de l'anus d’autres crochets plus petits. La larve singulière connue sous le nom d’Actinotrocha, qui appartient au genre Phoronis, si différent à beaucoup d’égards des Géphyriens, se distingue par la présence d'une sorte de casque extrêmement contractile, au-dessous duquel est … placée une collerette formée par des tentacules ciliés?. Dans une période plus avancée du développement, il se produit sur la face ventrale un long tube contourné, qui enveloppe le tube digestif de la larve, se retourne et devient la paroi du corps du Ver. Casque et couronne de tentacules, à la base de laquelle se voit Pébauche des tentacules du Phoronis, disparaissent. La bouche et l'anus viennent déboucher à l'extrémité antérieure.
Les Géphyriens sont tous marins; ils vivent la plupart à de grandes profon-
1 Voyez E. Selenka, Ueber. die Eifurchung und Larvenbildung bei Phascolosoma elongatuur. Zeitschr. für wiss. Zool. T. XXV. 1875, — W. Salensky, Ueber die Metamorphose des Echiurus, Morphol. Jahrbuch. T. II.
? A. Schneider, Ueber die Metamorphose der Actinotrocha branchiata. Müller's Archiv. 1862.
se GÉPHYRIENS INERMES.
deurs dans le sable et la vase, dans les trous des rochers, dans les interstice entre les pierres et les coraux, parfois dans des coquilles de Mollusques: Leur. aliments sont les mêmes que ceux des Holothuries et t-de Deru Fans bicoles. |
du corps AMIE CES et le plus souvent rétractile, anus dorsale. re Bt 86448 bot pi ê Les Siponeles se distinguent de tous les autres Céphyrieré par l'absence de f toute trace de métamérisation, par l'atrophie du lobe céphalique, ainsi que par la position de la bouche et-de l'anus. Le corpssest très ‘allongé; il ne présente jamais de lobe céphaliquessai de sorte que l'ouverture buccale. fréquemment entk de tentacules, est située à l'extrémité antérieure. D'aut part, l’anus est placé Sur la face dorsale et trèstena (fig. 515). Le cerveau, le collier œsophagien ét la chaîne abdominale sont contenus dans l'épaisseur de l'enveloppe musculo-cutanée. Il n'existe qu'une seule paire d'or segmentaires, qui ont été décrits sous le nom de glandes abdominales. Le système vasculaire ess APS veloppé. runs anfé ét. Si La segmentation de l’œuf est totales et il se forme une Gastrula par invagination: La bouche de la Gastrulavest” située sur le côté ventral. Les deux cellules marginales. postérieures de. l’entoderme s’enfoncent dans Vintéri et constituent les deux cellules primitives mésodermiqu d'où dérive la bandelette mésodermique, qui ne ses mente jamais’. Les cellules ectodermiques du pôle ani et celles de la face ventrale en s’enfonçant, forment, première, la plaque céphalique; et la seconde la p thoracique, qui représentent une sorte de bandelett Pig. 65. — Sipuncutus. bryonnaire, tandis que les autres cellules ectoderm "AE VITAE jpg en les entourent comme une sorte d’enveloppeembryor eules (d'aprés Hatschek). naire. De celles-ci partent des cils vibratiles, quittraw on Vent Ne rene sent la membrane vitelline, et servent à la larve pour. G, cerveau; Bg, vaisseau ger. Les plaques ventrale et thoracique se soudent Mere tôt; les bandelettes mésodermiques se divisent bi en lame museulo-cutanée et en lame fibro-intestinale, et donnent naissance
{ Voyez particuliérèment B. Hatschek, loc. cit,
GÉPAYRIENS INERMES. 549
deux organes segmentaires, tandis que l'œsophage se forme par invagination de l'éétoderme, et que son orifice s'entoure d'une couronne post-orale de cils (fig. 516). L'enveloppe embryonnaire est | réjetée avec la membrane de l'œuf, et la larve présente alors tous les caractères essentiels du Siponele, sauf qu'il n'existe pas encore de chaîne abdominale, ni de vais- seaux sanguins. À une période ultérieure, Ja chaîne abdominale se développe aux dépens de l'ectoderme. La couronne de cils disparaît ; autour de la bouche se monrent lés premiers tentacules, et la larve, qui jusque-là nageait librement, se trans-"
forme en un jeune Siponcle, qui se meut
en rampant.
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4. Fa. Sruncuunas. Corps allongé, cylinique, à trompe rétractile et anus dorsal. Des tentacules autour de la bouche. Intestin contourné en spirale.
Sipunculus L. Autour de la bouche, une membrané tértaculaire, divisée en lobes foliacés, rangés. S. nudus L., Méditerranée, côtes occidentales de l'isthme de Panama. S. tesselatus ef., Messine. S. phalloides Pallas, Indes. S. roistus Kef., iles des Navigateurs. Phascolosoma - F.S. Lkt. Tentacules simples, filiformes ou fo- me sai 7. si 2 (d'après Jiacés. Intestin contourné en spirale, non fixé à Gale. À, anus; PoW, cercle Claire. port paroi du corps par des muscles rayonnants. oral; N, rein. au couverte de papilles. — 4. Des crochets sur la trompe : Ph. laeve Kef., Ph. granulatum K. S. Lkt., tous deux dans la Méditerraie. Ph. elongatum Kef., St. Vaast. — B. Pas de crochets sur la trompe : Ph. Gouldii Pourt. Ph. Oerstedii Kef., Ph. boreale Kef. Groenland. Phascolion Théel. Circonvolutions du tube digestif fixées à la paroi du corps par de nombreux muscles rayonnants. Ph. tubercu- latum Théel. Environ 15 tentacules. Petalostoma, Kef. Se distingue du genre Phas- … colosoma par l'existence de deux gros tentacules foliacés au-dessus de la bouche. Pas de Système vasculaire. P. minutum Kef. (Phascolosoma minutum Kef.), St, Vaast. Aspidosiphon Dies. Trompe nettement distincte. Deux callosités coriaces, placées l’une vers le milieu, l'autre à l'extrémité du corps. Très voisins des Phascolosoma. A. Mulleri Dies. (Sipunculus sculatus Müll. — Lesinia farcimen O0. Schm.), Méditerranée. A. Steenstrupii Dies., St. Thomas. 4. annulosum Gr., Zanzibar. A. elegans Cham. Eisenh. A. aspergillura Quatref., Ile de France. Dendrostomum Gr. Œrst. Tentacules arborescents ramifiés ou pin- natifides. D. pinnifolium Kef., St. Thomas. D. ramosum Œrst., St. Croix.
2. Fax. Priaruzpag, Corps plus ou moins cylindrique. Trompe dépourvue de couronne . de tentacules. Pharyux armé de papilles et de rangées de dents. Anus à l'extrémité postérieure, un peu dorsal, le plus souvent surmonté d’un appendice caudal qui porte des tubes en forme de papilles (branchies). Tube digestif droit. 2 tubes sexuels, dont les conduits excréteurs s'ouvrent à l’extrémité postérieure du corps. Priapulus Lam. Trompe à côtes longitudinales; appendice caudal pourvu de papilles,
1 Le genre Chaetoderma de Lovén, placé jusqu'à présent parmi les Priapulides, diffère princi-
550 ; GÉPHYRIENS TUBICOLES.
avec un pore terminal. Pores génitaux s’ouvrant à côté de l'anus. P. caudatus 0. F. Müll.… L. (Holothuria priapus 0. Fr. Müll.). P. brevicaudatus. Ehl., mer du Nord. Lacazia Quatref, M
Branchies nombreuses disposées en deux rangées longitudinales sur l’appendice caudal rétractile. L. longirostris Quatref. L. hibernica Mac Coy. Halicryptus v, Sieb. Pas d'appendice caudal. Pharynx armé de dents. Anus terminal. Extrémité postérieure arrondie H. spinulosus v. Sieb., Baltique, Spitzherg. at
Le genre Phoronis, dépourvu de soies, que l’on a jusqu'ici rangé parmi les ] Annélides, devra former un ordre particulier, celui des GEPHYREI TUBICOLI'. D'après les recherches de Kowalevski, le Phoronis hippocrepia possède une couronne de tentacules formée par de nombreux filaments branchiaux qui, sur jh face dorsale, se recourbe en anse. La bouche est située au milieu des tentacules; 8 elle est suivie d'un œsophage et d’un intestin qui est fixé par un mésentère et M débouche sur le côté dorsal, en avant de l’anse formée par la rangée des tenta cules. À côté de l’anus se trouvent deux pores génitaux, par où sortent les un | Ë fécondés, qui viennent se coller contre les filaments tentaculaires jusqu'au mo- | ment de l'éclosion. Le système nerveux n’est que très peu connu, cependant on. sait qu'il existe un ganglion entre la bouche et l’anus. La peau sécrète un Hbc | de chitine dans lequel l'animal vit comme les Annélides tubicoles. Au-dessous de | la peau se trouve l'enveloppe musculo-cutanée, composée de fibres annulaires et en dedans de fibres longitudinales. Le vaisseau dorsal et le vaisseau ventral | offrent de nombreux appendices, analogues à des villosités, qui sont le. siège de contractions énergiques, et qui maintiennent le sang en mouvement. De l'anse | vasculaire antérieure partent les vaisseaux des filaments tentaculaires: Le sans renferme de gros globules sanguins rouges. Les deux sortes d'éléments sexuels À naissent dans un tissu éoijonctit adipeux tous adipeux) entre les villosités vasculaires et tombent dans la cavité vasculaire, où a lieu la fécondation. Les œufs, après avoir traversé les pores génitaux, se fixent aux filaments branchiaux et subissent une segmentation totale. Les sphères de segmentation se disposent | autour d'une cavité de segmentation (comme dans la Sagitta), et constituent une boule creuse, dont la paroi s'invagine sur un de ces points pour former Ja pre-. mière ébauche du canal digestif. Paroi du corps et canal digestif (portion, invaginée de la paroi) se composent d'abord d’une seule couche de cellules, mais bientôt la première se divise en deux couches, dont la supérieure est l épithélium À de la [peau, et dont l’inférieure produit la couche musculaire avec le corps adipeux. L'embryon s'allonge alors de plus en plus, l’ouverture primitive dun tube digestif, d'abord terminale, devient ventrale, tandis que la partie qui fait saillie au-dessus d'elle s'aplatit et se transforme en un appendice en forme de casque. Plus tard naissent sur l'embryon cinq petits mamelons entre lesqu vient déboucher le tube digestif primitivement terminé en cul-de-sac. Sous cet forme, l'embryon ibandbané les enveloppes de l’œuf et, semblable à une ‘Actinc trocha de petite taille, nage librement dans l'eau.
palement dans la structure du système nerveux, tellement des Géphyriens, qu’on ne a le laisser dans ce groupe. Il doit probablement être rangé avec les Neomenia parmi les Mollus 1 Voyez, outre Kowalevski, Metschnikoff, Zeitschr. für wiss. Zoologie. T. XX1. 1881.
… Céphalique, de sorte que la commissure est extraordinai-
| sidérable et se bifurquer (Bonellia, fig. 517).
une paire de soies avec des soies de remplacement. Chez
GÉPHYRIENS ARMÉS. . 5ô!
CHAETIFERA, ECHIUROIDEA. GÉPHYRIENS ARMÉS
Corps armé de deux fortes soies sur la face ventrale et parfois aussi de deux couronnes de soies à l'extrémité postérieure. Extrémité de l'intestin muni d'ordinaire d'appendices glandulaires. Anus terminal. Bouche située à la base de la trompe, qui est susceptible d’un grand développement.
Cellules nerveuses groupées en pres sur le collier æsophagien et sur la chaîne abdominale.
Les Géphyriens armés ou chétifères ont un corps allongé, très contractile, qui ne présente jamais de segmentation intérieure, mais qui dans le jeune âge est divisé en quinze métamères, caractère qui, rapproché de la ration du Jobe céphalique et du développement des soies ventrales, indique l’étroite parenté de ces animaux avec les Chétopodes. Chez l'animal adulte, lamétamérisation interne est très peu marquée ; les dissépiments ont disparu à l'exception du premier, qui sépare la tête du reste du corps, et la segmentation de la chaîne abdominale n’est plus indiquée que par la distribution des nerfs qui en partent. Le ganglion œsophagien supérieur reste dans la partie supérieure du lobe
rement longue. , Le lobe céphalique très développé constitue un appen- dice proboscidiforme, qui peut atteindre une longueur con-
Partout on rencontre sur le premier segment du corps
l'Echiurus il existe en outre une ou deux couronnes de soies à l'extrémité postérieure. Outre les organes segmentaires, au nombre d’une à trois paires, qui débouchent sur la face ventrale et qui servent à expulser les produits sexuels, on en trouve encore d’autres sur le dernier segment; ils sont munis de pavillons ciliés et débouchent avec l'intestin terminal (fig. 518). Chez la Bonellia il n'y Fix: 517.—Bonellia viridis ’ : : L emelle (d'après Lacaze a qu'un seul organe segmentaire, qui fonctionne comme Duthiers). utérus, et un seul ovaire (fig. 519).
Le développement de l'œuf débute par une segmentation inégale. Chez la Bonellia, les cellules vitellines animales entourent presque complètement les quatre grosses sphères vitellines, d’où dérive l’entoderme; elles ne laissent de libre qu'un petit orifice, le blastopore (fig. 147). Les larves d'Echiurus sont les mieux connues ; elles sont construites sur le type de la larve de Lovèn, et possèdent une large couronne de cils préorale, à laquelle vient s'ajouter encore
552 GÉPHYRIENS ARMÉS.
une-autre couronne post-orale beaucoup plus grêle. De bonne heure se développe