TRILOBITES
droit, dans lequel vient déboucher le foie. L'anus est situé en avant de la base du stylet caudal. Le cœur est allongé, tubuleux; il présente huit paires d'ou vertures fermées par des valvules. Les artères se déversent bientôt dans des espaces lacunaires. Deux trajets sanguins conduisent le sang des branchies dans le sinus péricardique. Cinq paires d'appendices des pattes abdominales, composées d’un grand nombre de lamelles serrées les unes contre les autres: ‘comme les pages d’un livre, jouent le rôle de branchies. Les ovaires ramifiés sent à deux oviductes, qui s'ouvrent séparément sur la première paire de pat en dessous. Les orifices des conduits déférents s'ouvrent au même point chez® mâle. Les pattes thoraciques antérieures du mâle sont terminées par de sim ples griffes. Quant au développement de ces animaux, on sait que les embry quittent l'œuf sans posséder encore le stylet ca et souvent dépourvus aussi des trois paires de pattes branchiales postérieures. On a appelé cette phase évolutive, la phase de Trilobite, à cause de la ré semblance que les larves présentent à cette ‘époque avec les Trilobites (fig. 687). Le bouclier c ( thoracique présente une pièce médiane saillante q ressemble à la glabelle, il en est de même des hu articles abdominaux, dont le dernier encadre le né Luis à rudiment du stylet caudal. Dans la phase suivante la phase de Trilobite (d'après A le bouclier caudal se solidifie et le ‘cauda Dohra). prend tout son développement. 4 | Les animaux adultes atteignent une longueur de plusieurs pieds et x exclusivement dans les mers chaudes de l'archipel Indien et sur les. côtes cidentales de l'Amérique du Nord. Ils se tiennent à une profondeur de de six brasses dans les fonds sablonneux, où ils s’enfoncent en recourbant longeant alternativement leur bouclier céphalique et leur bouclier caudal ai que leur stylet. Leur nourriture est principalement formée de Néréides: les rencontre à l’état fossile surtout dans les schistes lithographiques de So hofen, et aussi dans les couches anciennes jusqu'aux terrains de transition.
Fax. bhosin a: Une seule parie et un seul genre. Limulus Mull. 1. pes Clos On le pèche en abondance dans les mois de juillet et d’août dans le voisinage du port d Batavia. Les œufs et la chair sont comestibles. S. longispinus v. der Hœw.; Japoñt: Le >oly phemus L., sur les côtes occidentales de l'Amérique du Nord. :
Les principales formes fossiles sont les suivantes : Limulus Walchii te voisin L.polyphemus, L. giganteus Munst. Tous les deux dans l'oolithe de Solenhofen. Bel trilobiloides Buckl., dans le terrain carbonifére. \
À la suite des Mérostomes et des Xiphosures nous étudierons brièvement. TRILOBITES!.dont la place ne peut pas encore être déterine® ine fa
1 Ontre les mémoires anciens de Lhwyd, Hermann, Walch, etc., voyez: vire sur les rapports naturels des Trilobiles. Mëm. Muséum, vol. VIT, 1821. — Milne Edw les affinités des Trilobites. Journal l'Institut, 1837. — Bronsniart, Histoire naturelle à tacés fossiles. 18929. — Castelnau, Sur les pattes des Trilobites. Journal l'Institut, 1842 H. Burmeister, Die Organisation der Trilubiten. Berlin, 1843. — Beyrich, Untersuchungen 4 Her © Berlin, 4845-1846. — J. Barrande, Système silurien du centre de la Bohême. 1852. — S. VW. Salter, À monography of British Trilobites. London, 1864-1866. ea