I. Tète
Épistome.
Postépistome.
- Face supérieure. . . 4 et Épicrâne. . . . ..
Pièces fixes du crâne. .
re: \ Pièce basilaire.
Face inférieure. . . | Pièce prébasilaire.
Cou. jt | Yeux.
{ Bouche.
Pièces mobiles. . . .
Antennes.
nt mm ot ue
Prothoraxs 22
Tergum Re ({ paire d'ailes) . .
Mésothorax . . 3 a . Medipectus (1 paire de pattes).
| Tergum ; #% (1 paire d'ailes) .
AMélathorax. : : . . . T'MEROI Postpectus (1 paire de pattes).
Cette Ahége c dés pièces du squelette tégumentaire des Insectes est, à celle que Audouin a proposée dans ses mémoires classiques. ile ER NER
pièce qui porte les palqu'on nomme menton um). Au-dessus du mens'élève la languette (glosaccompagnée quelquefois ces supplémentrires ae). Le submentum e prébasilaire coiresdemment aux articles res soudés, le menton sréunies, la languette, ou bifurquée, aux loiternes, et les paraaux lobes externes ibres des maxilles. 1 tubérances médianes
| tiple, mais aussi beaucoup moins énergique dans l'acte de la mastication,
| (stipes) ‘avec un article externe écailleux (squama pélbigéra un palpe pluriarticulé (palpus marillaris), et plus haut, au bord de la deux lamelles ou lobes (interne et externe),
sur lequel
qui servent à la mastica-
er comme la troisième paire d'appendices buccaux, et eomme une le paire de mâchoires, dont les pièces sont soudées, sur la ligne médiane, ir bord interne. Il est rare qu'on puisse reconnaitre sur la lèvre inférieure les pièces des maxilles, car, en même temps que soudure, il y a d'ordi-
‘existent assez distinetément (Orthoptères. fig. 109). Le plus souvent la he se réduit à une simple plaque, munie de deux palpes laté-
€ Fig. 709. — Pièces de la bouche d’une Blatta (d’après Savigny). — a, tête vue par la face antérieure. Oc, ocelles; Mzt, palpes maxillaires; Lt, palpes labiaux. — b, lèvre supérieure ou labre (Lr). — ce, mandibule (Wd). — à, maxille. C, pièce basilaire (cardo) : St, tige (stipes); L:in, lobe interne; L.er, lobe externe; Mzt, palpe maxillaire. — e, lèvre inféricure composée de deux parties.
raissent sur la face interne des lèvres supérieure et inférieure sont sous les noms d'épipharynx et d'hypopharynx.
es descriptions sont relatives aux Insectes broyeurs ou maslicateurs ; is se nourrissent de liquides présentent des transformations si remarde tout ou partie de l'appareil buccal, que le regard perçant de Savigny 3 établir léurs relations morphologiques. Au lieu de se borner, comine à PRposer simplement les organes broyeurs aux organes suceurs, On à pi une étude approfondie des A elons si diverses de l'appareil buccal qu'il présente au moins quatre formes reliées les unes aux autres M es intermédiaires. A l'äppareil broyeur qu'on rencontre chez les Co- , les Névroptères et les Orthoptères, se rattache tout d'abord l'appareil les Hyménoptères qui, Suivant la juste expression de Leuckart, est disécher (fig. 710). La lèvre supérieure et les mandibules ont essenla même structure que chez les Insectes masticateurs, elles servent TRAITÉ DE ZOOLOGIE, — 2 ÉDIT.
également à diviser les matières solides, tandis que les mâchoires et la lé
Üc 4 Fig. 710. — Appareil buccal de : Fig. 711. — Pièces buccales de Lépidoptères (apré Savi- AO |
VAnthophora relusa (d'après ny). — a. Zygaena, et b, Noctua. — À, am LE var ndioiti — A, antennes; Oc, yeux; Lr, lèvre supérieure ; Md, mandibules : Mat, pa ëe | Ë stemmates; Md, mandibules; mandats Mx, maxilles; Lt, ue labiaux, “Ses Mzt, palpes maxillaires; Mx, en b. si ut tte Hoi maxilles; Lt, palpes labiaux; ‘ ; Mie
G1, languette (glossa); Pg, para- LHC IEÉOE TRE CON & | glosses, :
inférieure, allongées
Fig. 712. — Pièces buccales de Nepa cinerea (d'après Savigny). — Ul, lèvre inférieure ou rostre; Lr, lèvre supérieure; Md, mandibules; Mz, maxilles.
le thorax, se relie à Ja tôte par une are étroite, et consiste en f
vé 164] ss RENTE
plus ou moins, Sont po pour lécher 2 Ur
buccales des Diptères et des SA E piquer, se composent d'un appareil de su plus souvent par la lèvre inférieure et de l'aide desquels ils peuvent pénétrer jusqu’ ï riciers, dont ils se nourrissent (fig. 712) aussi bien que les mâchoires et même
l'épipharynx subissent dans ce but de tn. pob
fonctions, on comprend qu'il soit nd aucune division tranchée entre les pièces sont disposées pour perforer ou pour sucer Au surplus, il existé aussi de nombreuses formes
masticateur (Phryganides, Thrips, etc. ve Le deuxième tronçon principal du Corps (
uni: paires de membres ambulatoires ou pattes, et en général, d'ailes placées sur la face dorsale. Chez les Hyménoptères et peuttous les Dipières, le premier anneau abdoentre dans la composition du thorax. Ces x, le prothorax, le mésothorax et le metathorax ement simples; ils sont formés le plus souvent ain nombre de pièces unies par des sutures.
‘eux offre une pièce dorsale (notum) et une rale (sternum), que l'on désigne, suivant 7 auquel elles appartiennent, sous le nom de 1, mesonolum, melanotum, et de prosternum, num, melasternum . Sur les anneaux moyens
s par des pièces latérales ou ts Nr es-ci se divisent souvent en une pièce antéisternum etune ana a ri epimerum.
ua médiane, | ou écusson,: (seutel- Fig. 715. — lièces buccales, de
; Culez nemorosus femelle (d'aplacée chez les Coléoptères à la base des près Becher). — Lbr, lèvre susuivie parfois d'une a » périeure ; Lb, lèvre inférieureou mi ht ” ai FCA porn pds trompe ; L£, palpes labiaux ; Hd, gt plus petite, placée sur le métanotum, mandibules: Mr, maxilles; H. . La manière dont s'unissent les trois "YPopharyux. ous varie suivant les ordres; ainsi, chez les Coléoptères, le les Orthoptères aucoup de. Rhynprothorax reste tandis que dans tous
s cas il est relati-
pattes. Past que dans an autre groupe d'Arpodes, le nombre et la eur des articles, de la d sont constants; on y le toujours cinq parties 714). L'article basilaire. ù
che (coz);) sphérique dé pars ravages b, paies courouss de Cara.
rique 118 ’articule bus. — c, pattes sauteuses d’Acridium. — d, pattes fouisseuses thorax IL est suivi de Gryllotalpa. — e, pattesnatatoires de Dytiscus.
deuxième artiele très petit, constituant le trochanter, qui tantôt se divise
en deux pièces, tantôt se soude avec le tronçon suivant. Le troisième troncon, le plus gros et le plus fort, est la cuisse (femur); il est très allongé ; il sy attache. une jambe (tibia) grêle, également allongée et dont l'extrémité est armée de deu épines mobiles (calcaria). Enfin, le dernier tronçon, le pied ou tarse ({arsus), est. moins mobile que les autres. Il n’est simple que dans quelques cas; d'ordinaire, il se compose d’une suite d'articles (cinq le plus souvent), dont le dernier est ter miné par des ongles mobiles, des griffes, des appendices lobés, de fausses griffes, ou des pelotes hesives (pélotae). Naturellement la conformation des patte varie suivant le mode de locomotion et les besoins spéciaux de chaque Insecte. … On rencontre donc des pattes organisées pour la course, la marche, la nage, le saut; d’autres pour fouir ou pour saisir. Ces dernières appartiennent à la. paire antérieure, ont la jambe et le tarse reployés contre la cuisse, comme la « lame d'un couteau de poche est repliée contre le manche (Mantis, Nepa). Celles M qui sont disposées pour le saut sont au contraire tout à fait postérieures, et offrent une cuisse très forte (Acridium). Celles qui doivent servir à creuser la terre M sont reconnaissables à leurs tibias élargis en forme de pelle (Gryllotalpa); elles » sont antérieures. Les tarses des Insectes nageurs sont aplatis et pourvus de longs ; poils (Naucoris). Enfin les pattes ambulatoires se distinguent de celles des Insectes 1 coureurs par le dessous du tarse, qui est élargi et velu (Lamia). Les trois paires 4 de pattes sont rarement parfaitement semblables, en particulier la paire anté-« rieure et la paire postérieure présentent des modifications: mr à des DES L spéciales.
Une deuxième forme d'instruments de locomotion insérés sur le bts: ce sont les ailes, dont les modifications servent à caractériser les différents ordres®. Elles n'existent que chez l’Insecte adulte et sont articulées sur la face dorsäle du mésothorax et du métathorax entre le notum et les pleurae. Les aïles altachées au mésothorax sont dites ailes antérieures, celles qui appartiennent au méta- 4 thorax, ailes postérieures. Jadis on les considérait au point de vue morphologiqu comme des membres modifiés. Mais cette manière de voir n’est basée sur aucu argument positif, et il n'est pas douteux qu'il faille chercher l'origine de ces. ; organes dans ces replis cutanés pairs et indifférents, que l'on rencontrés s déjà si souvent chez les Crustacés sur certains anneaux, où ils servent à protège : les parties molles ainsi qu'à multiplier les surfaces respiratoires. Les rudiments des ailes apparaissent déjà comme des replis de ce genre, qui s'accroissent graduel- LE lement, chez les larves des Orthoptères à métamorphoses incomplètes, par exemple chez les Blattes et les Termites. Dans ce dernier cas'on trouve, même sur les trois anneaux thoraciques, des rudiments de lamelles latérales, qui, de même que les branchies trachéennes lamellaires des Éphémères, renferment des traché s’ et, à l’exception de la paire antérieure, se transforment en ailes. Et c'est essentiellement par le même procédé que se forment les rudiments dés ailes chez les Insectes à métamorphoses complètes, mais d'ordinaire pendant la phase S larvaire désignée sous le nom de nymphe. Ce sont des lames cutanées minces. plates, étalées, transparentes et très délicales, qui consistent en déux mem branes étroitement unies bord contre bord, appliquées l'une contre l’autre et
1 G. E. Adolph. Ueber Inseclenflügel. Nova acta Leop. Carol. Acad. T. XLI. 1880.
INSECTES. 821 courues par des lignes saillantes de consistance chitineuse, qu'on appelle des nervures ou côtes (fig. 715). Les nervures qui suivent une direction déterminée, ebtrès importante au point de vue de la classification, ne sont autre chose que canaux situés entre les deux lames de l'aile, entourés de chitine et destinés rer passage au liquide sanguin, aux nerfs, et surtout aux trachées, dont distribution correspond à la disposition même de ces nervures. Celles-ci tent toujours de la base de l'aile; il y en a trois principales, ou davantage, ettent des branches surtout sur leur moitié supérieure, branches réunies elles par des anastomoses et limitant ainsi des aréoles ou cellules. La mière suit le bord supérieur ou antérieur de l'aile ; elle porte le nom de ure costale (costa) et se termine souvent par une sorte d'empâtement corné, He, à une distance plus ou moins grande de l'extrémité de l'aile. Au- IS s est. située la deuxième ou radius, et derrière elle, la troisième, nervure ure Où cubitus, qui est rarement simple et se bifurque dès avant le . Les deux branches de bifurcation se subdivisent souvent à leur tour, sorte que la moitié supérieure de l'aile ressemble à un damier, à un réseau lus ou moins compliqué. Les mailles de ce réseau, ou cellules, sont divi- sées en cellules marginales ou radiales 1 et sous-marginales ou cubitales. On dis- tingue aussi une nervure sous-costale, p itâe la base du radius, et une ner-
postcoslale. Cette dernière donne nce à des nervures secondaires des cellules brachiales, jusqu'au u du bord inférieur de l'aile.
ervure transversale relie assez nt le radius et le eubitus, ou les hes qui en partent (radius sector,
1X ne
Fig. 715. — Aile de Tipula (d’après Fr. Brauer), — H, subcosta ; 1, première nervure longitudinale (costa mediana) ; 2, nervure radiale (radius ou sectar); 3, nervure cubitale ; 4, nervure discoïdale (cubitus antiquus): 4, nervure submediana (cubitus porticus) ; 6, nervure anale (postcosta); 7, nervure axillaire ; R, cellule radiale; U, cellule cubitale; D, cellule discoïdale ; Zà V, cellules postérieures : VB, cellule basilaire antérieure; AB, cellule basilaire postérieure; AZ, cellule anale.
tus anticus). Eile limite également les cellules discoïdales. Le système des res des ailes est, du reste, si varié et si compliqué, que même dans e ordre les désignations des nervures et des cellules différent, et qu'il guère possible d'établir entre elles une corrélation morphologique. forme et l'organisation des ailes présentent aussi des différences très noms et importantes pour la classification. Les ailes antérieures peuvent venir parcheminées, comme chez les Orthoptères et les Rhynchotes, ou cornées, . chez les Coléoptères, et alors elles affectent la forme de boucliers ides (élytres) et servent moins au vol qu'à protéger le dos, dont les tégunts sont mous. Chez beaucoup de Coléoptères, les élytres même se soudent es ailes postérieures disparaissent (Gibbium). Dans le groupe des Hemiptères, piles: PTS sont cornées en grande partie, la pointe seule est membra-
eux paires ps for membraneuses, leur surface externe tantôt est recouverte d’écailles (Lepidoptères et Phrs yganides), tantôt demeure nue, offrant des divisions très nettes qui parfois, comme chez les Névroptères, forment un réseau finement È réticulé. En général, les seu paires ne sont pas d'égale dimension. Les Insectes
dont les ailes antérieures sont parcheminées et ceux qui ont des demi-élytres ou même des élytres entiers, possèdent des ailes postérieures très grandes; À chez ceux qui ont les deux paires d'ailes membraneuses, ce sont au contraire « les antérieures qui sont les plus grandes. Beaucoup de Névroptères, cependant," présentent des ailes assez égales, tandis que chez les Diptères, les ailes rl rieures se transforment en deux petits balanciers. Partout on observe Ja ten « dance générale à ce que pendant le vol les ailes ne forment qu’une seule paire de tanielles, C'est dans ce but que chez les Insectes où les paires d'ailes ont à \ peu près la même taille, il existe sur les bords contigus de l'aile antérieure et \ de l'aile postérieure des rétinacles (retinacula), espèces de petits crochets qui rattachent ces deux organes l'un à l’autre. Dans d'autres cas, une des paires d'ailes ne sert plus d'organe du vol, comme par exemple chez les Coléoptères la 1 | paire antérieure, chez les Diptères la paire postérieure. Rarement la paire posté « rieure manque tout à fait; cela se voit chez la Cloë diptera (Orthoptères) et chez la femelle de l'Hemerobius dipterus (Névroptères). Enfin dans tous les ordres d'insectes on trouve des exemples d'absence complète des ailes soit wa les deux sexes, soit chez les femelles seulement. | je dd
Le troisième tronçon ‘péitisatt du corps des Insectes, l'abdomen, renférme la plus grande partie des DHEA | nutrition et de reproduction. Dépourvu généralement de membres chez l'Insecte | prit, il porte chez la larve des appen-— ; dices courts; certains Insectes adultes | Fig. 16. — Extrémilé postérieure de l'abdomen du en présentent aussi (Japyx). A l'op- |
Pterostichus nigrilus mâle (d’après Stein). — $
et 9, huitième ct neuvième arceau tergal: 8’ et posé du thorax qui est rigide, et dont
9", huitième et neuvième arceau stérnal ; S, stig- ]es pièces sont à peine mobiles, T'ab-
mate; A, anus; G, orifice génital.
domen offre une flexibilité remarquable
et une segmentation très DES Les dix anneaux qui le composent sorit séparés l’un dé l’autre par des membranes molles et consistent en simplés bandes dorsales et ventrales, reliées aussi entre elles, sur les côtés, par un espace mem- * braneux. Une sémblable structure permet à l’abdomen, qui contient la’ plus. grande partie des viscères et des organes génitaux, de se dilater. considérablement. Cette extension, qui atteint son maximum à l’époque du gonflement des ovaires (Meloe, Termes), se produit aussi nécessairement, mais dans une. moindre étendue, pour permettre à la respiration de s'effectuer et à l'intestin de se remplir‘. Très souvent le premier anneau abdominal est étroitement uni ou même soudé avec le métahorax, tandis que les anneaux postérieurs présentent À divers appendices et offrent une conformation plus compliquée. L'anus est 4 toujours situé sur le dernier anneau, parfois constituant un cloaque avec l' ori- , fice des voies sexuelles, qui cependant en est généralement distinet et placé sur la face ventrale de l'avant-dernier anneau (fig. 716). Les appendicesnormaux de | l'abdomen sont des espèces de tenailles ou des filaments articulés qui naissent J
1 Voyez H. Rathke, Anatomisch-physiologische Untersuchungen über den Athmungspr ocess der . Insecten. Schriften der Physik., oek. Gesellschaft zu Künigsberg. 1°° année. 4
INSECTES. à
sur le même anneau que l’anus et tout près de lui. On les a considérés comme des organes du tact, en quelque sorte comme les antennes de l'extrémité postérieure du corps. Quand ils ont la forme de tenailles, ils servent d'organes prénsiles principalement chez les mâles (Forficules). Les appendices génitaux, constituent ce que l’on appelle l'armure génitale, sont placés au contraire a face ventrale, et se groupent autour de l'orifice sexuel; ils constituent mâle l'armure copulatrice, chez la femelle des oviscaptes, des tarières,etc. , ils sont atrophiés et peuvent même disparaître.complètement. Morquement ce sont des appendices des anneaux, qui apparaissent à l'orious Ja forme de simples mamelons dans la couche de cellules subaire, chez les Hyménoptères et les Orthoptères sur le huitième (pre- > paire) et sur le neuvième (deuxième paire) anneau (fig. 717). Il ne ait pas en conclure que ces appareils destinés à servir à la copulation ou nte des œufs soient homologues avec mbres, car chez les Diptères les anx contribuent à constituer loviscapte.
‘enveloppe extérieure qui, ici aussi, est e cuticule de chitine, distincte d'une € e subcuticulaire molle de cellules, e de degrés d'épaisseur très divers, dt constituant une membrane homogène e (larves de Moucherons qui vivent Veau, fig. 30), tantôt une cuirasse opaque, stratifiée. Rarement elle est e de sels calcaires. Elle présente, » chez les Crustacés, des reliefs et des 240 très variés ; ce sont des damiers, Fig. 717, —. a. Extrémité postérieure de l’absillons, des cannelures, des rugosités, domen d'un jeune Locusta femelle avec les que la substance, souvent colorée, mamelons de l'oviscapte ct les stylets de
l'anus; C’, et C", mamelon interne et externe a constitue, est généralement traver- de l’avant-dernier anneau ; C”, mamelon de
LS , | : AT l’antépénultième anneau. à: Jeune femelle lorsqu'elle à une certaine épaisseur, un peu plus âgée. — c. Nymphe; À, anus :s pores canalifères, plus ou moins avec les stylets de l’anus (d'après Dewitz). sur lesquels s'élèvent des appendices cuticulaires, tels que des soies, oils, des écailles, ete. (fig. 32). On trouve généralement au-dessous de la \ ahet: en partie dans la couche molle subeuticulaire, qui contribue né par le pigment qu'elle renferme à la coloration du corps, des glandes ses unicellulaires où composées (fig. 31 et 32, c). La sécrétion des glandes de à travers de larges pores, ou plus rarement pénètre, comme chez les illes-Martes, dans la cavité des appendices cuticulaires. Dans ce cas, des s creux reçoivent la sécrétion de glandes en forme de bouteille, dont le uit s'enfonce dans chaque pore pilifère.
pme hernenædes uen offre un développement remarquable en même
èz, outre nipolt 5. Müller et Rnckiri : L. Leydig, Bandbuch der vergleich. Analomie igen, 1864.— Dufour, Mémoires dans les Mém. de l'Acad. des se. 1853-1851. — Ed. Brandt, "Soc: Entom. Ross. 4879. Particulièrement : Uéber die Metamorphosen des Nervensystems der Insecten et Vergleich. anatom. Skizze ces Nervensystems der Insecten. Ibid.
temps qu'une conformation très variée, en passant par toutes les transitio
simple masse ganglionnaire thoracique, dans laquelle peut même être confondu le ganglion sous-æsophagien (Hydrometra) (fig. 106, 107 et 718). Ce petit gan glion, ordinairement séparé, correspond génétiquement aux ganglions des tro anneaux maxillaires. De la même façon le dernier ganglion abdominal, & volumineux, est formé par la fusion de deux ou trois ganglions. Ce mes qu'exceptionnellement quel avant-dernier glion abdominal est plus grand que ceux q le précèdent et composé également de plu sieurs ganglions réunis ensemble.
Le ganglion sus-æsophagien est partieuliè:
rement volumineux et sa structure est compliquée!: Depuis longtemps on l'a comparé'au- … cerveau des Vertébrés, parce qu'il paraît être le siège de la volonté et le eentre psychique, 4 et qu'il donne naissance aux nerfs des orga- | nes des sens. Chez la larve, il est SHAPIE "à 4 semblable à un ganglion de la chaîne ven- \ trale, mais chez l'Insecte adulte il présente | plusieurs séries de renflements ne |
au point de vue psychique, ch: 14 Hp | ptères. Presque toujours on peut y distinguer, | outre les lobes cérébraux primitifs, des ga Li glions optiques iatéraux, d’où partent les nerfs. + optiques (lobi optici) et des lobes antérieurs ou supérieurs qui innervent les antennes R (lobi olfactorii); enfin il s'y ajoute encore, au-dessus, des renflements très variables par la position et la grosseur, mais toujours
Fig. 718. — Système nerveux du Carabus auratus (d'après Ë. Blanchard). — 1, cer- Plissés d'une façon spéciale, corps pédonculés. veau; a, nerfs antennaires; b, nerfs opti- On considère ces corps comme le siège des ques; c, e, f, g, système nerveux viscéral. : ; mere. Lame — 9, ganglion sous-æsophagien. — 3,4et fonctions psychiques (centre de projection de 5, ganglions thoraciques ; a, b, c. les nerfs . : à ii sb qui en partent. — 6 à 42, ganglions abdo- Premier ordre). Les cellules nerveuses € les minaux ; &, b, c, d, e, f, g, h, à, j, k, les fibres nerveuses sont toujours distribuées
nerfs qui eu parlent.
telle sorte que ces dernières forment la pa centrale, tandis que les premières constituent une couche corticale, ou & stituent des circonvolutions qui s’enfoncent dans la partie centrale. (cor Li dé cé