‹ Traité de zoologieChapitre 260 sur 434 · LA · texte numérisé non relu

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6. Fan. SarurnrADAE. Corps jaineux. Antennes des mâles doublement pectintbdst courtes. Tibias postérieurs sans éperons. Ailes antérieures avec dix ou douze nery sans cellule accessoire. Ailes postérieures larges, à franges courtes, sans [ere avec seule nervure marginale interne, 4

Saturnia Schr. Palpes cachés entre les poils. S. pyri Borkh. Grand sed de. nuit. S. carpini, spini Borkh. Aftacus cynthia, Ya-mamaï, Cecropia, etc., sont F'euis pour la soie qu'ils filent. Aglia tau L. Endromis versicolor L. sarrrtta

7. Fam. Psyemmar. Antennes du mâle doublement pectinées, Palpes et trompe fa défaut. Aïles äntérieures avec une nervure dorsale bifurquée vers la racine. Ailes po: rieures avec trois nervures et un frein. Les chenilles portent un petit fourreau ave elles, et se transforment en chrysalides dans son intérieur. Parthénogénèse. Xe

Psyche Schr. Femelle vermiforme, Tibias postérieurs seulement avec des éperons minaux. Nervure dorsale des ailes antérieures bifurquée en dehors. La femelle wi un sac et s’y accouple. P. hirsulella Ochsh. P. atra L. Echinopteryx Hübn. Les tibias térieurs ont deux paires d’éperons. E. bombycella Ochsh. Cochlophanes x. Sieh. Sac tourné en spirale, muni d’une seconde ouverture latérale et différent dans les de si C. helix v. Sieb.

Fumea Uwth. Femelle avec des antennes, des pattes et un oviscapte, ra paan en d du sac. F. nitidella Hb.

8. Fan. Zyeagnidar. Antennes en massue ou dentées. Des ocelles. Ailes antérie étroites avec deux nervures marginales internes. Ailes postérieures à franges co

SPHINGINES. 5

avec trois nervures marginales internes. Trompe puissante. Les chenilles vivent sur le trèfle. Des formes tropicales établissent la transition avec les Euprépides, et, comme elles-ci, émettent des gouttelettes jaunes, lorsqu'on vient à toucher les articulations des pattes.

- Zygaena Fabr. Antennes en massue. Tibias postérieurs avec deux paires d’éperons. !. lonicerae Esp. Z. filipendulae L. Ino Leach. Aglaope Latr. Corylia Bsdv. Glaucopis Latr., etc.

… 9. Fax. Gossmas. Pas de trompe. Ailes antérieures avec deux nervures costales internes libres. Ailes antérieures avec un frein et trois nervures marginales internes Les chenilles vivent dans la moelle des plantes.

Cossus Fabr. Tibias postérieurs avec deux paires d'éperons. C. ligniperda Fabr. Zeuxera aesculi L. Limacodes testudo Yabr. Pielus Steph.

10. Fax. Hepramwas. Corps allongé. Antennes simples, courtes. Palpes très courts. Ailes avec douze nervures. Les chenilles vivent sur les racines. Hepialus Fabr. H. humuli L. Chenilles sur les racines du houblon. H. sylvinus L. H. hectus L.

| 28 5. SOUS-ORDRE Sphingina. Sphingines

Corps allongé, acuminé en arrière, en général avec une très longue trompe, des ailes antérieures relativement étroites, mais très allongées, et des ailes postérieures petites. Volent très rapidement. Antennes courtes, amincies, en général, à leur extrémité. D'ordinaire pas d'ocelles. Les ailes, à l'état de vepos, sont horizontales, elles ont toujours un frein (retinaculum). Tibias des pattes postérieures avec deux paires d’éperons à leur face interne. Les chenilles plates, munies d’une corne anale, ont seize pattes ; elles se transforment en chrysalides dans la terre. Les Sphingines volent au crépuscule, quelques-uns aussi pendant le jour (Macroglossa), autour des fleurs, dans lesquelles ils puisent le nectar à l’aide de leur longue trompe, et tout en faisant mouvoir avec rapidité leurs ailes.

1. Fan. Sesrapar. Ailes transparentes semblables à celles des Abeilles. Ailes postérieures larges, à franges courtes, avec deux ou trois nervures marginales internes, be nervure costale. Des ocelles. Chenilles vivant. en général dans l'intérieur des plantes.

Sesia Lasp. Antennes s'épaississant graduellement à partir de la base, chez le mâle avec des touffes de cils. S. spheciformis Fabr. Chenille dans les troncs d’aune. S. fipuliformis L. S. (Trochilium Scp., trompe molle et courte) apiformis L. S. bembeciformis Hb. Bembecia Hb.

3. Fam. Semincpag. Antennes en général amincies vers l'extrémité. Pas d'ocelles. Yeux nus. Ailes antérieures, avec une nervure dorsale bifurquée du côté de la racine. Ailes postérieures avec deux nervures marginales internes et une nervure transversale entre la nervure costale et la nervure sous-costale.

Macroglossa Ochsh. Ailes antérieures relativement courtes. Antennes en massue avec une touffe de poils à l'extrémité. Abdomen avec une touffe de poils à l'anus. M. stellatarum L. M. fusiformis L. M. bombyliformis Ochsh.

Sphinx L. Antennes avec une touffe de poils à l'extrémité. Trompe longue. Abdomen sans bouquet de poils. S. celerio L. Phénix. S. elpenor L. Grand pourceau. S. porcellus L.

994 RHOPALOCÈRES.

Petit pourceau. S. Neri. $. convolvuls L. Sphinx à cornes de bœuf. S. euphorbiae Sphinx du Tithymale. etc.

Acherontia Ochsh. Trompe courte, pas plus longue que en tête. A. atropos L. Tête mort. Chenille sur les pommes de terre. Peut émettre des sons particuliers ave trompe ; dérobe le miel dans les ruches. ; Smerinthus Latr. Antennes quelque peu amincies à leur base, sans bouquet de poi leur extrémité. Tronpe molle et peu développée. S. populi L. S. tiliae L., Sphinx dé Paon. S. ocellatus L. Pteroyon oenotherae Fabr. Thyreus Sws. Perigopia Bsdv., etc.

Rhopalocera. Rhopalocères

Papillons à forme élancée avec des ailes très grandes, en général teint nuances très vives. Antennes en massue, où capitées. Pas d’ocelles. Trompe ] issante, cornée, dépourvue de palpes maxillaires. Pattes grêles. Tibias et tarse en général avec deux ou quatre rangs de petites épines ; les tibias des pattes an térieures raccourcis, parfois atrophiés. Les tibias des pattes médianes et. pattes postérieures d'ordinaire avec des éperons terminaux. Ailes antérieur plus souvent avec douze, rarement dix ou onze nervures; une nervure dorsale Ailes postérieures avec une nervure costale libre, une ou deux nervures dorsales et pas de freins. Les Rhopalocères volent pendant le jour et au repos tier leurs ailes verticales, souvent repliées. Les chenilles ont seize pattes; ell nues où pourvues d'épines et de poils, et se transforment en chrysalides à flets souvent métalliques, sans s’enfermer d'ordinaire dans un FO6oR, fixées lement sur un corps étranger par quelques fils.

he ani ro tumor or om = mm

A. Fam, Hesperipar. Petits papillons à corps lourd, à yeux hémisphériques Antennes courtes avec une massue allongée, Palpes à article terminal acuminé, pr nu. Ailes antérieures avec douze nervures. Pattes antérieures bien développées. Lei nilles subissent leur transformation au milieu d’une sorte de tissu.

Hesperia Latr. Tibias postérieurs avec quatre éperons. Article terminal des palpe } dirigé obliquement en haut. H. comma L. H. sylvanus Schn. A. actaeon Esp. .

Syrichéhus Bsdv. Article terminal des palpes pénahé: S. ee ses Grisette. S. alveus Hübn. Cyclopides Hb., etc. .

9, Fam. Lycaenmar (Polyommatidae). Petits Papillons, dont les mâles sont brun fo les femelles généralement bleues ou rouges à reflets métalliques. Yeux ovales. Antémm: en massue, et six pattes bien développées, dont les antérieures sont un peu plus peti que les médianes. Ailes antérieures avec dix à onze nervures. Ailes postérieures 4 deux nervures marginales internes et une nervure transversale très fine. Les me 1 transforment en une chrysalide lourde.

Polyommatus L. Ailes antérieures avec onze nervures. P. euphemus Ochsh. P. arion P. Damon Fabr. P. virgaureae L. Verge-d'or.

Thecla Fabr. Ailes antérieures avec dix nervures. Ailes postérieures, dans * règle en queue. T. rubi L. T. quercus L. T. belulae L. Danis Fabr. Myrina Gad., etc. rs

C'est ici qu'il faut Fu la famille des Ervaninar, dont les palpes restent pel Nemcobius lucina L.

3. Fan. Saryripae. Papillons à ailes de couleur foncée, en général avec des oce à pattes antérieures atrophiées. Palpes moins longs que la tête. Une, deux ou trois n res des ailes antérieures renflées à leur origine. Les äiles postérieures avec deux ne

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RHOPALOCÈRES . 925

marginales internes. Chenilles courtes, à peine velues ; se nourrissent d'herbe, et: se transforment en chrysalides sans s'enfermer dans un cocon (fixées par la partie postérieure du corps).

Satyrus Latr. Tibias des pattes médianes beaucoup plus courts que la moitié du tarse, munis à leur extrémité d’une forte épine. Face supérieure des ailes brune ou noire, en général avec une bande claire le long du bord. Face inférieure des ailes postérieures marbrée. S. Briseis L. S. hermione L. Sylvandre.

Brebia Bsdv. (Hipparchia Fabr.). Tibias des pattes moyennes en général moins courts “que le tarse; la nervure marginale antérieure seule renflée. £. ligea L. E. Euryale Esp. -Epinephele Mb. E. hyperanthus L. E. Janira L., etc.

Coenonympha Hb. Sur les ailes antérieures trois nervures sont renflées. C. pamphilus L. C. hero L. Pararge moera L,

4. Fam. Nympmazupas. Palpes moins longs que la tête, triarticulés, à article terminal acuminé, Pattes antérieures atrophiées. Ailes antérieures avec douze nervures. Ailes postérieures avec deux nervures marginales internes. Chenilles hérissées d’épines, rarement couvertes de poils fins; chrysalides suspendues par leur extrémité postérieure (fig. 788).

Apatura Fabr. A. iris L. Grand-Mars. Neptis lucilla L.

Libythea Fabr. Palpes excessivement longs. Pattes antérieures atrophiées seulement chez le mâle. Cellule médiane pe ù des ailes postérieures incomplète. L. cellis Esp. Limenitis populi L. Grand-Sylvain.

Vanessa Fabr. Cellule médiane des ailes postérieures complétée par une fine nervure transversale. Antennes terminées par un renflement ovale allongé. Yeux bordés de poils. V. prorsa L. Carte géographique. (V. levana est la première génération, née au printemp$). V. cardui L. Belle Dame. V. atalanta L. Vulcain. Fig. 788. — Vanesse Morio (Vanessa antiopa).

V. antiopa L. Morio. V. lo L. Paon de jour. V. urticae L. Petite-Tortue, etc.

Argynnis Fabr. Yeux nus. Cellule médiane des ailes postérieures complétée par une fine nervure transversale. Renflement terminal des antennes ovale. À. latonia L. Petit-Nacré. À. paphia L. Tabac d’Espagne. A. aglaia L. Grand-Nacré. Melitaea cinxia L.

5. Fam. Pærinae. Papillons blancs ou jaunes, à ailes en général à bords continus, arrondies à leur extrémité, munis de palpes triarticulés et de pattes antérieures bien développées. Les chenilles, courtes et couvertes de poils rares, se transforment en chrysalides suspendues par un fil enroulé autour du corps, la tête dirigée en haut.

Pieris Latr. Blanc avec l’extrémité de l’aile noire et les bords non anguleux. P. crataegi L. P. brassicae L. Papillon du chou. P. napi L: P. cardamines L. Papillon aurore.

Colias Ochsh. Ailes antérieures à bord arrondi, avec onze nervures ; la face supérieure varie du jaune orangé au blanc verdâtre ; le bord est large, brun. noirâtre, souvent tacheté. Ailes postérieures avec une tache médiane jaune. C. hyale L. C. edusa L. |

» Gonopteryx Leach. Ailes antérieures jaunes, avec une tache centrale jaune orangé, à extrémité nettement anguleuse. G. rhamni L. Citron.

6. Fas. Danamag. Pattes antérieures atrophiées. Palpes courts, écartés. Papillons vivant dans les pays chauds, dont les nymphes sont suspendues la tête en bas. Danais Bsdv. D. Chrysippus L. Grèce.

7. Fam. Hexiconupar. Patles antérieures atrophiées. ailes: antérieures longues” étroites. Ailes postérieures ovales, allongées. Palpes plus longs que la tête. Presque out ces espèces habitent le Brésil. Les femelles répandent une odeur nauséabonde qui ee d’une glande dorsale. M

Heliconius Latr. H. Phyllis Fabr.

8. Fam. Equirinae. Antennes courtes, terminées par un renflement. Ailes anté grandes avec onze ou douze nervures. Ailes postérieures avec une seule nervure m nale interne, le plus souvent à queue. Pattes antérieures bien développées, sem aux postérieures. Chenilles avec une sorte de fourche charnue sur le cou. Les @ lides ont la tête dirigée en haut, et sont suspendues par un fil passé autour du corp

Papilio L. Palpes courts, à article terminal non distinct. Ailes antérieures larges, gulaires, avec douze nervures, jaunes avec des dessins noirs. P. Podalirius L. Flambé machaon L. P. memnon L. avec des ailes postérieures non en queue, prop formes de femelles.

Doritis Fabr. Palpes très saillants, à article terminal distinct. Ailes antérisll onze nervures. D. Apollo L. Les femelles portent à l'extrémité postérieure un appene e en forme de poche. Thais Fabr., avec douze nervures. T. Polyxena Ochsh.

COLEOPTER A: COLÉOPTÈRES

Insectes à pièces buccales conformées pour broyer, à ailes antéri cornées (élytres), à prothorax libre et à métamorphose complète.

Le caractère principal de. ce groupe d'Insectes très vaste, mais assez € délimité, est offert par les ailes?, dont les antérieures, ou élytres, recouvrent. Le postérieures membraneuses et pliées en travers, et reposent horizontalement u l'abdomen (fig. 789). Les ailes postérieures seules servent au vol; quand sont dépliées, elles présentent une étendue en général très considinable, #t il muscles trouvent une surface d'insertion vaste et solide sur le métathorax, est puissamment développé. Les ailes antérieures, au contraire, sont uni ment des organes protecteurs, et par leur forme et leur grandeur corresponk à la face dorsale et molle de l'abdomen, dont cependant parfois elles laissen! découvert soit le dernier anneau (Pygidium), soit même Diutiemen anneaux

4 Ch. Fabricius, Systema Eleutheratorum. 2 vol. Kiliæ, 4801. — Olivicui Paré histoire naturelle des Insectes. Coléoptères. 8 vol. Paris, 1789-1808. — Herbst, Die Käfer Jablonsky, Natursystem aller bekannten Insecten), 10 vol. 1789-1806. — J. H. Strauss-Durk Considérations générales sur l'anatomie comparée des Animaux articulés, Paris, 1898.— E; Naturgeschichte der Insecten Deutschlands, 1848-1865. — Id., Zur systematischen Kenntn Insektenlarven. Arch. für Nalurg., vol. VIT, VIII et XIII. — Lacordaire, Genera des Coléo Paris, 1854-1869. — Jaquelin du Val et Fairmaire, Genera des Coléoptères d'Europe,

Paris, 1854-1868. — L. Redtenbacher, Fauna Austriaca, die Käfer. Wien, 3° édit., Chapuis et Candèze, Catalogue des larves des Coléoptères. Liège, 1853. — Perris, His Insectes du pin marilime. Ann. Soc. entom., 2° sér., vol. X; 5° sér., vol. I et V. — et Harold, Catalogus coleopterorum. Monach., 1868. — Kowalevsky, Embryologische S Würmern und Arthropoden. Saint-Pétersbourg, 1871. — E. Mulsant, Histoire or: lésptères de France, 14 vol. Paris, 1839-1879. 4

2 Voyez : a Roger, Das Flügelgeäder der Käfer. Erlangen, 1875.

phylins). Dans la règle, pendant la période de repos les bords internes droits des deuxélytres s'appliquent exactement l'un contre l'autre, tandis que leurs bords externes se recourbent sur les côtés de l'abdomen; quelquefois les bords interes peuvent bâiller, se croiser et se recouvrir en partie. Dans certains cas ils Sont même complètement soudés et alors insecte ne peut plus voler. Il est rare que les ailes fassent complètement défaut.

La tête parfois libre, mais généralement articulée avec le prothorax qui reste toujours mobile, porte des antennnes le plus souvent composées de onze anneaux, et de conformation très diverse; chez les mâles elles sont très grandes. Sauf de rares exceptions, il n'existe pas de stemmates. Les yeux à facettes ne manquent, r contre, que chez quelques Insectes Fig. 789. — Hydrophilus piceus (Règne animal. — les D ins les citernes 2 Les a. Insecte parfait. — b. Larve. — c. Nymphe.

pièces de la bouche sont disposées pour broyer et pour mâcher; mais déjà elles présentent parfois une conformation qui rappelle celle des Hyménoptères. Les palpes maxillaires ont généralement quatre articles, les palpes labiaux trois. Chez les Coléoptères carnassiers, les lobes externes des mâchoires ont la forme de palpes et sont segmentés. La lèvre inférieure, simplifiée par la réduction des pièces qui la composent, se développe rarement assez pour constituer une languette bifide. Le prothorax très développé, auquel on donne généralement le nom de corselet, est libre et réuni par un pédoncule au mésothorax en général petit. Sur les trois anneaux thoraciques les flancs s'étendent jusque sur la face sternale. Les pattes, dont la conformation est excessivement variable, ont le plus fréquemment un tarse à cinq articles, plus rarement à quatre. Les deux paires de pattes antérieures peuvent se terminer par des tarses à quatre articles. Il est rare qu'il y ait moins d'articles, par exemple trois, deux ou un seul. L'abdomen est réuni au métathorax par une large base. Les anneaux terminaux sont fréquemment cachés et recouverts par ceux qui les précèdent.

Le système nerveux des Coléoptères présente trois types distincts, suivant la plus ou moins grande coalescence de la chaîne ventrale (fig. 106, 107 et 718)". Tantôt le ganglion sous-æsophagien et les trois ganglions du thorax restent distincts et sont suivis de un à huit ganglions abdominaux, tantôt les deux

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derniers ganglions thoraciques se fusionnent et sont suivis de un à huit gan- l

glions abdominaux, tantôt tous les ganglions se fusionnent de manière à former

une masse ganglionnaire allongée chez certains Lamellicornes tels que les Rhizotrogus.

1 Voy. Ch. Lespès, loc. cit.

? Voyez, outre Newport, Blanchard, etc. : Ed. Brandt, Vergl. anat. Untersuchungen über das Nervensystem der Käfer. Horae Soc. entom. rossic. Pétersbourg, 1879.

Lui

Le système trachéen est le plus souvent holopneustique et péripneustique M pendant la phase de larve, les stigmates du mésothorax et du métathorax étant alors clos. Quelques larves sont transitoirement apneustiques (Elmis). Les larves des Gyrinus possèdent des branchies trachéennes à tous les anneaux de Fabdo= men. Enfin il y a aussi de nombreuses larves de Goléoptères qui sont métapneustiques (Hydrophilus, Dytiscus). REC

Le tube digestif, long et sinueux, présente chez les Coléoptères carnassiers un gésier, auquel fait suite un ventricule chylifique (fig. 724). Le nombre des tubes de Malpighi est, de même que chez les Papillons, de quatre ou six. Les mâles et les femelles sont facilement reconnaissables par la forme et par & grandeur des antennes, ainsi que par la conformation des articles du tarse € par des différences dans la taille, la couleur et Ja configuration générale d 1 corps. Chez la femelle, les gaines ovigères, ou ovariules, sont nombreuses, pré sentent un groupement variable, et à leur appareil vecteur s'ajoute souvent une poche copulatrice. Les mâles possèdent un pénis volumineux, corné, qui est retiré, à l’état de repos, dans l'intérieur de l'abdomen, et qui fait saillie au dehors au moyen d'un appareil musculaire puissant (fig. 716).

Les recherches de Kowalevsky sur le développement de l'œuf nous ont | faill connaître des faits importants, qui montrent une remarquable analogie dans la formation des feuillets du blastoderme avec les Vertébrés (fig. 740). Après que le blastoderme s’est développé sous la forme d’une couche de cellules enveloppant le vitellus, qu'il s'est aminci sur la face dorsale et épaissi au con: traire sur la face opposée, on voit apparaître à l'extrémité postérieure de celle-ci une plaque composée de deux bandes presque parallèles séparées par un sillon et dont les bords, en se rejoignant à leur extrémité postérieure, limitent un enfon cement. Le sillon se ferme par le rapprochement des bords d’abord au milieu et" en arrière, où commence à se montrer un repli, repli caudal. En avant seule- | ment le tube, ainsi formé, reste ouvert par une fente, 1l se continue en arrière et arrive au-dessous du commencement du repli caudal qui, avec les bandes latérales du blastoderme, en se développant sur la face ventrale de l'embryon constituera les deux enveloppes embryonnaires, l'enveloppe séreuse et Tam nios (fig. 738). Lorsque se développe le rudiment de la tête de l'embryon, dont l'extrémité postérieure s'accroît dans le vitellus vers la face dorsale, comme une sorte de bandelette primitive interne, les cellules du tube ouvert en avant, après que la cavité de ce dernier a complètement disparu, commencent à s'étendre, de façon à constituer un feuillet interne, appliqué contre l'enveloppe cellulaire externe. La segmentation de l'embryon et le rudiment des lobes cé liques apparaissent plus nettement, lorsque les enveloppes embryonnaires recol vrent déjà une portion considérable de l'embryon. En tout il se différencie di huit anneaux, dont les quatre antérieurs appartiennent à la tête, les trois suivar au thorax. Outre ces anneaux, le premier anneau abdominal acquiert aussi rudiments d'une paire de membres, mais qui disparaissent bientôt.

Lorsque les organes commencent à se développer aux dépens des feuillets blastoderme et que les membres se montrent, la bandelette primitive subi retrait si considérable que la tête et l'extrémité caudale sont repoussés des pi vers la face ventrale. Le feuillet externe se divise en lames nerveuse, médu

(ganglionnaire) et latérales, et forme en s'invaginant les stigmates et les troncs trachéens, la bouche et l'œsophage, l'anus et l'intestin terminal: l'enveloppe cutanée prend aussi son origine dans ce même feuillet. Le feuillet interne (méso- derme de V. Graber) fournit le névrilème, le tissu conjonetif, les globules san- ; guins, le cœur et les muscles du corps, ainsi que le revêtement fibro-museu- Jaire du tube digestif. L' entoderme, qui forme l'intestin moyen, provient, suivant Kowalevsky, de la partie supérieure du feuillet interne. Suivant Bobretzky et … V. Graber, ce dernier feuillet ne correspond qu'au mésoderme, et l'entoderme - dérive des cellules qui n'ont pas pris part à la formation du blastoderme et qui émigrent de l'intérieur vers la périphérie de la masse du vitellus nutritif. Les vaisseaux de Malpighi sont formés par l'entoderme. Lorsque l'enveloppe embryonnaire s'est déchirée, à l'extrémité postérieure de la face dorsale (plaque dorsale) s'élève un repli, qui, en s'accroissant en avant, constitue un cul-de- Sac. Celui-ci se rétrécit, devient tubuleux, se sépare des téguments et forme le tube dorsal, qui éprouve plus tard une métamorphose régressive. L’embryon fortement allongé à son extrémité postérieure recourbée sur le côté dorsal; bientôt cetle région se retourne de nouveau vers le ventre, comme c'est le cas chez d'autres Insectes et particulièrement chez … les Papillons. En même temps les membres se transforment et la larve est prête à éclore.

— Les larves des Coléoptères! ont toutes des pièces buccales disposées pour mordre; elles se nourrissent des mêmes substances que les Insectes adultes, le plus souvent cachées, à l'abri de la lumière, et dans Fig. 790. — Cicindela campestris les conditions les plus diverses. Tantôt elles sont né gt A Lo

e parfait. —b et c. Larves vues en …—rermiformes et apodes, mais avec une tête nettement dessus et de profil, pour montrer

distincte (Curculionides), tantôt elles possèdent, cs D AN ON. outre les trois paires de pattes thoraciques, des rudiments de pattes sur les derniers anneaux de l'abdomen. Quelques larves, telles que celles des Cicindèles, possèdent un appareil spécial, destiné à s'emparer de la proie (fig. 790). À la place des yeux à facettes, qui manquent encore, on trouve des ocelles, dont le nombre et la place sont très variables. Quelques larves de Coléoptères sont parasites comme les larves des Diptères et des Hyménoptères; elles se nourrissent, dans l'intérieur des ruches d'Abeilles, d'œufs et de miel (Meloë, fig. 791; Sitaris, fig. 742). Les nymphes, qui sont tantôt suspendues en l'air, ou couchées sur la terre, ou renfermées dans des cavités souterraines, ont leurs membres librement saillants.

On rencontre des Coléoptères fossiles dans les terrains houillers; ils sont principalement abondants dans l'ambre.

1 E. Perris, Ann. Soc. Linn. Lyon, t. XXII et XXII. 1877 et 1878. TRAIŸÉ DE ZOOLOGIE. — 2 ÉDIT. ÿ9

1. GROUPE. CRYPTOTETRAMERA !. Les larses sont composés de quatre articles, de un reste rudimentaire. Latreille les considérait comme formés de trois articles.»

1. Fam. Cocaezumas. Bêtes à bon Dieu. Tête courte, su bord antérieur de laquelle sont insérées les antennes en m ordinairement composées de onze articles. Corps bombé, p hémisphérique, généralement à couleur vive. Abdomen à anneaux. Thorax dépourvu de sillons. Les larves, à cou éclatantes, possèdent des antennes triarticulées, et de « côté trois à quatre ocelles ; elles se tiennent principalement les plantes et se nourrissent d'Aphides. Leur transformatio nymphes a lieu en l'air, après qu’elles se sont fixées par. extrémité postérieure. Ces Coléoptères, lorsqu'on les tou émettent à l'articulation des pattes un liquide jaune.

Coccinella L. Troisième article du tarse caché. An onze articles, à massue tronquée. Corps BEA RES velu. C. septempunctata L. Fi SEE

Chilocorus Leach. Corps État bombé et non velu. an | tennes à neuf articles. C. bipustulatus L. |

b Epilachna Redt. Corps hémisphérique, velu. ante Fig. 791. — a. Meloe vio- articles. Mandibules avec trois à quatre dents. E°, laceus. — b. Silaris hu- Fabr. 154 RuL,

meralis (règne animal).

longé, aplati, velu, à élytres soudés. Antennes à Fe articles. L. connalus Pause Muls. Lasia Muls., etc. EN =

2. Fan. Enpomycminar. Antennes en massue naissant sur le front. Tête pie façon de bec. Thorax avec trois sillons à la base. Tibias souvent différents dans les d sexes. Abdomen à cinq, parfois six anneaux libres. Larves et Insectes vivent, sur. des ch pignons.

Endomychus Panz. Cor ‘ps ovale. Antennes à onze articles. ane à pointes ifides E. coccineus L,

Lycoperdina Latr. Mandibules avéc une petite dent sur le bord interne. Tibias térieurs chez le mâle, élargis en dedans. L. ‘succincla L. se Trochoïdeus Westw. Antennes à à quatre articles, à article terminal grand et en. x Troisième article du tarse libre. Mandibule trifide. T. Dalmani Westw., Mada Leiestes Redt. Corylophus Steph., etc. és

caché.

1, Fan. CarysomezidAE *. Corps ramassé, court, AO et bombé, dont le pP embrasse en partie la tête. Antennes en général composées de onze articles, fil cylindriques, de moyenne grandeur. Mändibilles en général à pointe bifide. Abdon cinq anneaux. Insectes adultes, généralement à couleurs éclatantes, vivant sur feuilles, répandus sur toute la terre. Plus de 10 000 espèces. Les larves sont ramas cylindriques, munies très fréquemment de mamelons et de saillies épineuses;,. elles des pattes bien développées. Elles se nourrissent également de feuilles, dont que unes minent le parenchyme (Hispa), et présentent la particularité d'employer excréments pour construire des enveloppes, qu'elles HE nec elles

LEE SE à D

1E. Mulsant, sbolés des Coléoptères sécuripalpes, Lyon, 1851. — À. Gerstäcker, Monc der Endomychiden. Entomographieen, t. 1. 1858.

2 Th. Lacordaire, Monographie des Coléoptèr es subpentamères de la famille des Phytop vol. Jet IL. Paris, 1845-1848.

COLÉOPTERES. 931

thra, Cryptocephalus). Avant de se transformer en nymphes, elles se fixent d'ordinaire à

des feuilles par leur extrémité postérieure.

Cassida L. Antennes à articles terminaux épaissis. Tête enfoncée jusqu'au bord de à bouche dans le prothorax, qui est hémicirculaire. Corps aplati, clypéiforme. Les lares, larges et tout à fait plates, entassent les excréments sur le dos. C. equestris Fabr. C. vibez L.

Hispa L. Antennes presque filiformes, naissant côte à côte sur le front, qui est saillant, Tète proéminente. Prothorax plus large que long, élargi latéralement, et épineux de mème que les élytres. H. atra L.

Caleruca Geoffr. Antennes filiformes, aussi longues que la moitié du corps. Pro- Hiorax avec un enfoncement en forme de fosselte de chaque côté. Face supérieure toute ponctuée. G. sagittariae Gyllenh.

…. Haltica II. Antennes filiformes, aussi longues que la moitié du corps. Cuisses pos- … térieures très épaissies, conformées pour sauter. H. oleracea Fabr. Cause des dégâts 4 sur les feuilles de choux.

… Agelastica Redt. Antennes filiformes, d'ordinaire plus longues que la moitié du corps. Prothorax deux fois aussi large que long, à bord antérieur légérement échancré. Griffes dentées sur leur milieu ou à leur base. L'ahni L. —… Lina Redt. Antennes épaissies vers la pointe. Tête proéminente à yeux ovales. Proliorax à bord postérieur bien marqué, rétréci en avant. Élytres ovales. Griffes non entées. L. populi L. L. collaris L.

Chrysomela L. Corps ovale allongé. Anfénries filiformes. Tête recouverte jusqu'aux yeux par le prothorax. Parties latérales du prothorax souvent épaissies, formant bourrelet. Pattes terminées par une brosse et des griffes simples. Ch. (Doryphora) decem- — lineata Laq. Élytres jaune cuir avec cinq bandes longitudinales noires. Larves sur les .… feuilles des Solanées. Importées d'Amérique en Europe. Ravagent les champs de pommes > terre, Ch. fastuosa L. Ch. varians Fabr. Ch. violacea Fabr. . Timarcha Latr. Corps aptère. T. coriaria Fabr. Pachybrachys Redt, Cryptocephalus Geoffr. Antennes filiformes. Tête courte, cylindrique, légèrement “rétrécie en ayant, entourée par le prothorax globuleux. C. Coryli Panz. C. sericeus L. …Proctophysus lobatus Fabr. fhrsepchus pretiosus Fab. Lamprosoma Kirb. Clythra Leht.

; Crioceris Geoffr. Antennes filiformes, aussi longues que la moitié du corps. Tête à … front présentant un sillon profond. Prothorax beaucoup plus étroit que les élytres. . Scutellum triangulaire. Pattes avec deux griffes complètement séparées. Cr. merdigera L.

Cr: brunnea Fabr. Les deux griffes sont soudées à leur base. L. cyanella L.

Donacia Fabr. Antennes filiformes. Tête aussi large que le prothorax quadrangulaire. . Seutellum triangulaire. Ailes beaucoup plus larges que le prothorax, avec des épaulières

obtuses, saillantes. Cuisses des pattes postérieures allongées, et d'ordinaire épaisses.

D. crassipes Fabr. D. sagittariae Fabr.

2. Fam. Gerameyanar! (Longicornia). Capricornes." Corps allongé, à tête saïlante. Antennes à onze articles, longues, filiformes, dentées en scie ou pectinées, beaucoup plus longues chez le mâle. Tibias avec des épines terminales. Beaucoup d’espèces sont ornées de couleurs brillantes, et se tiennent pendant le jour sur les fleurs; les espèces sombres au contraire n’abandonnent leurs retraites qu’après le coucher du soleil. Quelques-unes (Lamia), en frottant leur têté et leur prothorax, produisent un bruit particulier. Les larves, allongées, vermiformes, ont une tête cornée avec des mandibules puissantes et des antennes petites; elles sont d'ordinaire privées d’ocelles et apodes. Elles se nourrissent de pis s’y creusent des galeries et causent souvent de sérieux

dommages.

1. Sous-Fan. Lepturinae. Tête rétrécie dans sa portion cervicale. Hanches antérienres coniques.

1 E. Mulsant, Histoire naturelle des Coléoptères de France. I. Longicornes. 2 édition; Lyon, 1865. — J. Thompson, Essai d'une classification de la famille des Cérambycides. Paris, 1860.

Leptura. Antennes filiformes, chez le mâle presque aussi longues que le corps. Pro thorax aussi long que large, fortement rétréci en avant et en arrière. Élytres beau-" coup plus larges que le prothorax, rétrécis à leur pointe. Pattes gréles. L. cincies Schôünh.

Toxotus Serv. Antennes filiformes, pas plus longues que le corps. Quatrième anneau beaucoup plus court que les deux anneaux adjacents, inséré devant les yeux. Pro= thorax aussi long ou plus long que large, à sillon médian, de chaque côté avec un tubercule mousse. Pattes grêles, à cuisses peu épaisses. T. meridianus L. PM maculatus L.

Rhagium Fabr. Antennes filiformes aussi longues que la moitié du corps, troisième et quatrième articles sensiblement de la même longueur. Prothorax de chaque | côté avec une épine. Rh. mor dax Fabr. Rhamnusium Latr. Desmocerus Dej., ete.

2. Sous-Fam. Saperdinae. Hanches des pattes antérieures, globuleuses, dans ei cavités cotyloïdes fermées.

Saperda Fabr. Front vertical. Antennes sétiformes, aussi longues ou plus longues À que le corps. Tête aussi large que le corselet, à yeux fortement échancrés. Cor-« selet court, cylindrique, sans tubercules latéraux, plus étroit que les élytres. S. po-! pulnea L. S. carcharias \. E:

Lamia Fabr. Antennes sétiformes, pas plus longues que le corps, qui est ramassé. | Premier et troisième articles de même longueur. Prothorax bombé à tubercules #

courts. L. textor L. Acrocinus longimanus Fabr., Amérique du Sud.

Molorchus Fabr. Front fortement incliné. Élytres très courts (Molorchinae). Añtennes 4 à onze ou douze articles, à deuxième article très petit, de la longueur de la moitié” du corps. Cuisses renflées en massue à leur extrémité. Abdomen très long. M. major. t

3. Sous-Fam. Gerambycinae. Hanches des pattes antérieures globuleuses dans des! cavités cotyloïdes ouvertes. Front court. Clytus Fabr. Antennes rarement plus longues que la moitié du corps. Prothorax globuleux, élargi sur les côtés, sans tubercules ni épines. Cuisses légèrement renflées en massue, celles des pattes postérieures allongées. CL. arcuatus L. CL. mysticus LM Callidium Fabr. Troisième article des antennes presque trois fois aussi long que le: second. Yeux fortement échancrés. Élytres larges et plats. Cuisses renflées en» massue. C. violaceum L.

Aromia Serv. Antennes du mâle plus longues que le corps. Corselet plus large quel long, avec de petites verrucosités. Scutellum triangulaire. Pattes longues. À. mo-: schata L. Rosalia alpina L. Callichroma Latr. Nombreuses espèces américaines Les africaines.

Cerambyx L. (Hammaticherus Serv.). Les premiers articles des antennes épaissis, Tête très proéminente, à yeux fortement échancrés, plus étroite que le corselet. Corselet plus long que large, grossièrement sillonné, avec une épine sur le bord la= téral. Scutellum triangulaire. C. heros Scop. C. cerdo Fabr. Trachpeerse thoracicus Oliv., Brésil, etc.

4. Sous-Fan. Prioninae. Hanches des pattes antérieures allongées latéralement, dans ae es) ; cavités cotyloïdes ouvertes. Palpes maxillaires faisant défaut. 4

Prionus Geoffr. Antennes à onze articles, à douze articles chez le mâle, silo Tête plus étroite que le corselet. Corselet deux fois aussi large que long, - one. ment aplati avec trois fortes dents sur le bord latéral. P. coriarius Fabr. LE

Spondylis Fabr. Antennes cylindriques à onze articles, ne dépassant que peu lb postérieur du prothorax. Tête avec les yeux presque aussi Jarges que le protho qui est lisse. Élytres cylindriques. Sp. buprestoides Fabr. Parandra Latr. Macrodont Serv., etc.

3 Fam. Bosrricmmar!. De petite taille. Corps cylindrique, en général bru/à

1 Erichson, Systemalische Auseinandersetzung der Fainilie der Ep sur Arch: für Natur vol: IL — Ratzeburg, Die Forstinsekten, vol. I.

épaisse, retirée dans le prothorax, à antennes courtes, pectinées, épaissies à leur extrémité et capitées. Mandibules fortement saillantes. Les larves sont ramassées, cylindriques, apodes, avec des bourrelets velus, semblables à ceux des Curculionides. Insectes parfaits et larves creusent des galeries dans le bois, dont ils se nourrissent. Ils vivent toujours en grand nombre, et sont les ennemis les plus redoutés des conifères. Les deux sexes se

- rencontrent dans les galeries les plus superficielles, que les femelles continuent et pro-

“longent après l’accouplement. Les œufs sont déposés dans de petites loges creusées à cet

effet. Les larves, après leur éclosion, creusent des galeries latérales, qui deviennent de

% plus en plus larges à mesure qu’elles s’accroissent et qu'elles s’éloignent de la galerie

principale.

: on Erichs. Antennes à bouton terminal ovale et annelé et à fouet composé de six

- articles. Corps cylindrique, allongé. H. ligniperda Fabr. H. piniperda L.

Hylastes Erich. Antennes à bouton terminal ovale, raccourci, annelé, et à fouet composé de six articles. Tibias dentés sur le bord externe. H. angustatus Herbst.

Hylesinus Fabr. Antennes à bouton terminal allongé, annelé, et à fouet composé de sept articles. Palpes maxillaires composés de quatre articles. Corps voûté, cylindrique. H. fraxini Fabr.

- … Bostrichus Fabr. Antennes à bouton terminal gros, annelé, avec un fouet à cinq articles. Lèvre inférieure étroite, octogone, à palpe labial composé de trois articles. Élytres en général dentés à l'extrémité. B. chalcographus L. B. typographus L. Typographe. Sous

Pécorce des pins. B. stenographus Duft., etc. Scolytus Geoffr. (Eccoptogaster, E. destructor). Platypus Herbst., etc.

4. Fam. Curcuzronmar!. (Charançons). Forme générale très variable. Tête prolongée en rostre en avant, et portant à son extrémité les pièces de la bouche, caractérisées par les palpes ramassés. Les antennes, en général coudées et renflées, sont insérées dans une fossette ou dans un sillon de la trompe. Les élytres entourent le corps. Abdomen à cinq anneaux, les antérieurs souvent soudés. Les larves sont cylindriques, apodes ou

. pourvues de pattes très rudimentaires et d'ocelles; elles sont presque sans exception phytophages. Les unes se tiennent dans l'intérieur des bourgeons.et des fruits, les - autres sous l'écorce ou sur les feuilles des arbres. Quelques-unes produisent des galles.

1. Sous-Fan. Curculioninae, Antennes coudées, à article basilaire long. Rostre toujours avec des sillons pour les antennes.

Calandra. Clair. Rostre grêle, filiforme. Antennes assez longues avec un fouet à six articles et une massue ovale allongée. Hanches de toutes les pattes écartées. Tibias antérieurs avec de petites dents en dedans. C. granaria L. Dans le blé. C. palmarum.

Cionus Clair. Corps court et ramassé, fortement voûté. Rostre grêle, filiforme. Antennes assez courtes, à neuf ou dix articles, avec un fouet à cinq articles. Ailes un

… peu plus longues que larges, recouvrant l'abdomen tout entier. C. verbasci.

Ceutorhynchus Schônh. Rostre long, filiforme, pouvant se replier dans un sillon du thorax, à sillons des antennes dirigés vers le bas. Antennes grêles, à fouet à sept articles. Prothorax rétréci en avant, arrondi sur les côtés et élargi. Troisième article du tarse bilobé. Tibias du mâle inermes, ceux de la femelle en général éperonnés. C. echii Fabr. C. boraginis Fabr. C. sulcicollis Gyllh.

Baridius Schônh. Rostre épais, cylindrique, à sillons des antennes convergeant sur la face dorsale. Antennes à fouet composé de sept articles. Prothorax à bord postérieur présentant deux enfoncements. Tibias éperonnés latéralement. B. chloris Fabr. Larves dans les tiges de colza.

Balaninus Germ. Rostre grèle et long. Antennes longues et grèles, à articles allongés et à fouet composé de sept articles. Prothorax plus large que long, un peu rétréci en avant. Cuisses renflées en massue. B. nucum L.

2 Schônherr, Curculionidum dispositio methodica. Lipsiæ., 1826. — Id., Genera el species Curculionidum. Paris, 1833-1846. 16 vols. — Labram, Singulorum generum Curculionidum unam altramve species additis iconibus ad naturam delineatis illustr Basel, 1846-1850.

Anthonomus Germ. Rostre long et grêle, un peu courbé. Antennes insérées un pe en avant du milieu de la trompe, à fouet composé de sept articles, dont les cinq derniers sont courts. Prothorax plus large que long, rétréci en avant. Pattes Mise plus longues et plus fortes que les autres. A. pomorum L.

Lixus Fabr. Corps allongé, cylindrique, à rostre arrondi, un peu courbé, dont sillons des antennes se réunissent à la face inférieure. Yeux latéraux, ovales. Pr Othorax allongé, à bords latéraux droits. Bord postérieur avec une pare poin Cuisses non dentées. L. Ascant L.

Otiorhynchus Germ. Rostre court, très élargi à la base des antennes. Antennes tige longue et grêle et à fouet composé de sept articles. Yeux latéraux, arrondis. Pas d'ailes inférieures. 0. niger Fabr. 0. longicollis Schônh.

Hylobius Germ. Rostre long, sensiblement rond, élargi à son extrémité. Antenteil fortes; sillons des antennes se dirigeant en droite ligne vers les yeux. Prothorax arrondi sur les côtés. Scutellum distinct. Pattes assez longues. Tibias avec un fort crochet à leur extrémité. H. abietis Fabr.

Cleonus Schônh. Rostre plus court que. le corselet, presque toujours caréné ou sillonné. Antennes assez courtes et épaisses, avec un fouet à sept articles. Scutel= « lum petit. Bord antérieur du thorax échancré. Cuisses non dentées. Tibias anté- | -eurs avec un crochet corné, dirigé en dedans, à leur extrémité. CL. cinereus Fabr.

. Phyllobius Schônh. Rostre très court et épais. Antennes assez longues et gtétie avec un fouet composé de sept articles. Prothorax plus large que long. Cuisses non den= : tées. Tibias dépourvus de crochet corné. Ph. calcaratus Fabr. Ph. oblongus L:

2, Sous-Fam. Orthocerinae. Antennes non coudées, le premier article moins ing | que les suivants, tantôt filiformes, tantôt terminées en massue.

Apion Herbst. Corps piriforme. Trompe cylindrique. Antennes grêles, avec un bou ton terminal ovale. Corselet cylindrique, allongé. Scutellum petit, ponctué. Cuisses et tibias non dentés. Troisième article du tarse bilobé. À. pre Herbst, À. is: Fabr., etc.

Rhynchiles Herbst. Tête un peu prolongée en arrière des yeux, mais non resserrée Antennes à onze articles, les trois derniers les plus grands. Prothorax à peine plus: long que large, rétréci en avant. Scutellum petit. Rh. betulae L. Rh. cuprene L Rh. betuli Fabr., etc. Atlelabus L. A. curculionides L.

Apoderus Oliv. Tête très allongée en arrière, des yeux saillants, et se rétrécissant en suite pour former un cou. Antennes à douze articles, terminées par une massue à quatre articles. Trompe courte et épaisse. A. coryli L. Brenthus WI. Br. canalioulatus Fabr., Brésil. Arrhenodes Stev., etc. #s

ce

5. Fam. Brucmmdar. Corps ramassé et court. Tête prolongée en bec. Grands yeux . saillants. Antennes à onze articles, longues, parfois dentées ou pectinées. Se rapprochent . par la forme et la structure du corps et par leur mode de nutrition des larves de Cur culionides.

Anthribus Geoffr. Tète aplatie et triangulaire, Trompe aussi large que la tête, profon dément échancrée au bout. Antennes grêles, insérées en avant des yeux, sur les côtés di la trompe, plus longues que le corps chez le mâle. Prothorax plus large que long, à pei plus étroit que les élytres cylindriques. Troisième article du pied enchâssé dans un enfin cement profond du premier. À. alpinus Fabr.

- Brachytarsus Schônh. Trompe large, non échancrée au bout. Les trois derniers arc des antennes larges. Le prothorax, rétréci en avant, offre les angles antérieurs arrondis et un bord postérieur légèrement infléchi en deux endroits. Pattes courtes, le troisièm article est entouré par le second. Les larves se nourrissent des œufs de Coccus. Br. va rius Fabr.

Bruchus L. Lis ovalaire, plus ou moins carré. Têe peu prolongée en trompe. An. tennes épaissies vers-la pointe et souvent dentées. Palpes maxillaires filiformes, à qua articles, dont le dernier est long et étroit. Languette demi-membraneuse, sAVIRR en robes. Br. granarius L. Dans les féveroles. Br. pisi, etc. is

5. GROUPE. HETEROMERA. Les tarses des deux paires de pattes antérieures sont formés de cinq articles, ceux de la paire postérieure de quatre seulement.

1: Fan. Oenemermas. Corps étroit et allongé. Antennes grûles et filiformes, au moins … aussi longues que la moitié du corps, formées de onze à quinze articles, Pattes minces etlongues. Avant-dernier articlé du tarse cordiforme, ou bilobé, rarement simple, Thorax — étroit. Étytres allongés, n'entourant pas tout à fait l'abdomen. Les larves ressemblent à celles des Cérambycides, offrent une tête cornée, des antennes à quatre articles, des … pattes à cinq articles, et vivent dans le bois des arbres morts. …— OVedemera Oliv. Antennes à onze articles, insérées en avant des yeux ronds. Prothorax — court, rétréci par derrière. Élytres plus où moins pointus au sommet. Cuisses posté — rieures du mâle presque toujours très épaisses. Tibias terminés par deux épines. Oe. virescens L. Oe. flavescens. L.

lei se rattache la petite famille des Sazpmemas. Mycterus Clairv. Salpingus Il. Lissodema Curt. Rhinosinus Latr.

2. Fam. Mezomar! (Cantharidae). Tête large offrant un étranglement en forme de cou. - Élytres larges et souvent bâillants, ne couvrant pas toujours la totalité du corps. Lobes de la mâchoire cornés. Languette échancrée ou bilobée. Hanches antérieures et médianes très grosses et se touchant. Griffes des pieds fendues en deux parties inégales. Abdomen …. à six ou Sept anneaux. Ces Coléoptères se nourrissent de feuilles ; ils fournissent une subs- « tance employée en médecine pour ses propriétés vésicantes. Les larves vivent tantôt en parasites sur d’autres Insectes, tantôt sous l'écorce des arbres. Elles subissent une mé- tamorphose compliquée, désignée par Fabre sous le nom d’hypermétamorphose ; elles … possèdent d'abord 3 paires de pattes, les perdent pendant les périodes suivantes et présentent alors une forme cylindrique.

- Méloe L. Tête très grosse, fortement allongée derrière les yeux; vertex très bombé. An- …Lennes filiformes insérées en avant des yeux, souvent épaissies vers la pointe, ou pré- … sentant de gros articles médians. Les bords des élytres se croisent l’un sur l’autre à la … base. Les ailes postérieures manquent. Abdomen grand, non caché par les élytres. Ces Insectes vivent dans l'herbe; quand on les touche, ils laissent échapper une liqueur irritante entre les articulations des pattes. Les larves rampent le long des tiges des plantes, péné- … trentdans les fleurs des Asclépiadées, des Primulacées, ete., et s’accrochent à l'abdomen . des Abeilles (Pediculus melittae Kirby), pour se faire transporter dans le nid de ces dernières, … où elles se nourrissent principalement de miel. M. proscarabaeus L. M. violaceus Marsh. … Cerocoma Geoffr. Corps semblable au précédent. Antennes à neuf articles, insérées … très près de la bouche, et dont les articles médians sont très irréguliers chez le mâle ; - article terminal gros, large, déprimé. Lobes externes de la mâchoire allongés. C. Schaefferi L. Mylabris Fabr, Lydus Latr.

… Lytta Fabr. (Cantharis Geoffr.). Antennes à onze articles aussi longues que la moitié du corps. Mandibules à pointe simple. Lobes de la mâchoire et palpes courts. Prothorax plus large que long, arrondi ou offrant un prolongement angulaire par devant. L. vesicatoria L. Mouche d'Espagne. L. syriaca L. < Süitaris Latr. Antennes filiformes, à peu près de la longueur du corps, à onze articles. Mandibules à extrémité simple. Lobes internes des mâchoires plus courts que les externes. Palpes maxillaires beaucoup plus longs. Prothorax quadrangulaire, à angles arrondis. Élytres rétrécis, subulés en arrière, écartés l’un de l’autre. Ailes en parties découvertes. Griffes des pieds non dentées. S. humeralis Fabr., Europe méridionale. Ces Insectes s’accouplent au mois d’août dans les galeries d’une abeille (Anthophora pilipes), dans lesquelles vivent aussi en parasites l'Osmia bicornis, le Melecta armata et la mouche parasite de l’Osmia, l'Anthrax sinuata. Dans le même mois a lieu la ponte, et vers la fin de septembre éclosent les jeunes Sitarides, qui hivernent parmi les débris des œufs. Ces

Newport, On the natural history, anatomy and development of Meloe. Transact. Lin. soc. Vol. XX et XXI. — Fabre, Mémoire sur l'hypermétamorphose et les mœurs des Méloïdes. Ann. sc. nat., 4 sér., t. VII et IX,

FR

larves possèdent trois longues paires de pattes organisées pour s’accrocher, quatre ocelles, de longues antennes sétiformes, de fortes mandibules et des soies caudales qui leur servent à avancer rapidement. À la fin d’avril elles se cramponnent au thorax velu des Anthophora mâles, et le mois suivant, pendant l’accouplement de ces derniers, passent sur les femelles. Pendant la ponte, la larve quitte le corps de l’abeille pour se rendre.

l'œuf et s’introduit dans la cellule remplie de mielet scellée, Elle ronge la coque de l'œuf, se nourrit du contenu après neuf mois de jeûne, et subit sa première mue. Elle offre alors une forme toute différente; elle est cylindrique, privée d’ocelles, organisée pour nourrir de miel. Elle consomme le contenu de la cellule, rejette sa membrane larvaire et devient pupe immobile (pseudochrysalide). Peu après, ou seulement l’année suivante, elle quitte cette troisième forme et présente, après ce nouveau changement de pes l l'état de pupe véritable pourvue de membres. jun

3. Fan. Rurprpmoripar!. Tête verticale. Antennes à dix ou onze articles, dentées chez la femelle, pectinées chez le mâle. Mandibulés sans bord membraneux. Les lobes meme" braneux des mâchoires sont soudés à la base. Élytres écartés. Les larves vivent dans les nids des Guëpes (Meloecus) ou dans l'abdomen des Blattes (Rhipidius.)

Rhipiphorus Fabr. Antennes insérées au bord interne des yeux, dentées en scie sur deux côtés chez le mâle, sur un seul chez la femelle, ou en éventail. Mandibule tou- | jours simple. Prothorax rétréci par devant, à trois lobes par derrière. Élytres aussi longs que le corps. Tibias antérieurs terminés par une épine, les postérieurs par deux. ! Rh. bimaculatus Fabr., Europe méridionale. Meloecus Gerst. Très-proche pren M. | paradozxus L, |

Rhipidius Thnbg. Antennes pectinées en éventail à partir du quatrième Mt Tête petite, offrant de très grands yeux. Pièces de la bouche atrophiées à l'exception de | deux palpes filiformes. Tibias sans épine terminale. Femelle vermiforme, aptère, et sans élytres, présentant des yeux petits et des antennes filiformes. Rh. blattarum Sundv. Ptiliphorus Dej. Pelecotoma Fisch., etc. l'as

4. Fam. Morperzmar. Coléoptères petits, allongés, comprimés PE AE munis d'antennes filiformes, parfois faiblement dentées, ow épaissies vers le bout. Mandibules. offrant un bord interne membraneux. Lobes des mâchoires membraneux et divisés. jusqu’à la base. Article terminal des palpes maxillaires en forme de hachette. Tibias postérieurs munis de longues épines terminales. Les larves vivent dans les champignons ou dans les branches sèches, et ne possèdent que des pattes courtes anse articulées.

Mordella L. Antennes faiblement dentées en scie en dedans. Prothorax. Sie : se que long, offrant un bord postérieur arrondi vers le scutellum et élargi. Élytres très | rétrécis par derrière. Hanches postérieures très grandes formant une. grande pare arrondie. Griffes des pieds dentées ou fendues. M. fasciata Fabr. s À

Anaspis Geoffr. Antennes filiformes, épaissies vers la pointe. Prothorax faiblement

arrondi au bord postérieur, à peine élargi vers le scutellum. Élytres peu étre FPE derrière. À. frontalis L. RUE.

9. Fan. PyrocmRodar (y compris les Anticidae). Tête fortement inclinée, plus | large que le bord antérieur du prothorax très rétréci vers le sommet, étranglée par derrière en manière de cou. Antennes à onze articles insérées en avant des yeux sur les côtés de la tête, quelquefois dentées ou pectinées. Élytres plus larges que le thorax Griffes des pieds simples. #5

1. Sous-Fan. Anthicinae. Hanches antérieures assez éloignées des hanches médianes,

laissant libre le mésothorax.

Anticus Payk. Tête arrondie ou quadrangulaire. Prothorax presque pi à along

1 Gerstäcker, Rhipiphoridum Coleopterorum familiae dispositio systematica. Berolini,4

rétréci par derrière. Scutellum petit. Antennes faibles, épaissies vers la pointe. Mandibules offrant une pointe bidentée. A. hispidus Ross.

9, Sous-Fan. Pyrochroinae. Ilanches antérieures et médianes très rapprochées, cou- vrant le mésothorax. Antennes dentées ou pectinées, . Pyrochroa Geoffr. Tète élargie derrière les yeux et anguleuse. Mandibules à pointe ti falciforme et fendue. Lobes externes des mâchoires plus longs et plus larges que les lobes internes. Languette divisée en deux lobes membraneux arrondis. Pattes simples, grêles et longues. Tibias sans épines. P. coccinea L. lei se rattache la petite famille des Lagrupas. Lagria Latr. L. hirta L,

6. Fan. Mezanpaymas. Tête triangulaire, plus ou moins engagée dans le prothorax. … Ce dernier presque toujours aussi large que les élytres au bord postérieur, rétréci par devant. Antennes assez courtes, à dix ou onzes articles. Palpes maxillaires grands. = Hanches faisant saillie en dehors de la cavité cotyloïde. Conopalpus Gylh. Antennes à dix articles. Prothorax beaucoup plus large que long, Ge et arrondi par devant. Avant-dernier article du tarse bilobé. C. flavicollis entre Fabr. Corps allongé. Antennes filiformes à onze articles. Mandibules of- frant une pointe à trois dents. Mâchoire à deux lobes très courts et munie de palpes À très longs. M. caraboides L. Xylila Payk. Mycetoma Dej. Orchesia Latr., etc. 7. Fam. Cisrezmmas. Tête inclinée, n'offrant pas de rétrécissement en forme de cou. . Antennes à onze articles. Hanches antérieures se rejoignant. Griffes des pattes pec- Cistela Fabr. Mandibules à pointe divisée. Hanches antérieures et médianes séparées … l'une de l'autre par un prolongement du thorax. Prothorax demi-circulaire, arrondi par devant. Scutellum triangulaire. Troisième article du tarse non divisé, C. fulvipes … Fabr. €. murina L. Prionychus Sol. Mycetochares Latr. Hymenorus Muls.

8. Fam. TenesrioniDar. Corps allongé, demi-cylindrique, plat, légérement bombé. Antennes à onze articles, filiformes ou s’épaississant peu à peu vers le sommet, ou encore terminées par trois gros articles. Les hanches antérieures sphériques ou ovales séparées l’une de l’autre par un prolongement du prothorax. Griffes des tarses toujours simples.

. Larves très allongées, un peu déprimées, offrant des antennes à quatre articles, deux ou

… cinq ocelles de chaque côté et des pattes à cinq articles.

. Tenebrio L. Antennes filiformes, dont le troisième article est le plus log: Mandibule à pointe divisée. Mächoire à deux lobes courts et cornés. Article terminal des palpes à . quatre articles obliquement tronqué. Prothorax plus large que long. T. molitor L., connu sous le nom de Ténébrion de la farine. Boros Herbst. Menephilus Muls., etc. Ici se rattachent la famille des Hezorinar : Enoplopus Sol., Helops Fabr., Laena Latr., ete., et celle des Diapermar: Bolilophagus Il., Diaperis Geoffr., Phaleria Latr., Ammobius Guér., etc.

9. Fax. Prmezuoas. Corps presque toujours aptère. Élytres soudés, dont le bord latéral replié emboîte le corps. Antennes à onze articles, insérées en avant des yeux. Pièce du menton généralement très grande, recouvrant la bouche. Hanches antérieures séparées per un appendice du mésothorax. Hanches antérieures et médianes sphériques ou ovales ; griffes toujours simples. Abdomen à cinq anneaux.

… Opatrum Fabr. Antennes s'épaississant peu à peu vers la pointe. Lobe maxillaire interne offrant au bout un grand crochet corné. Article terminal des palpes maxillaires très court et épais. 0. sabulosum L.

Blaps Fabr. Antennes peu épaissies vers le bout, et dont les quatre derniers articles sont sphériques ; article terminal des palpes maxillaires fort. Prothorax plus où moins carré. Écusson extrêmement petit. BL. mortisaga L. Bi. fatidica Strm. Pedinus Latr. Isocerus Mgrl. Platyscelis Latr., etc.

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