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PTEROPODA:. PTÉROPODES

… Molusques nn M à ee. pu distincte pourous + #

1 R. Bergh, Beslräge zur Kenntniss der Acolidiaden. 1-NU, Verhandlungen der Gesellschaft. Wien, 1875-1882. — S. Trinchese, Aeo/ididae e familie affini del porto « on Anatomia, fisiologa. embrioiogia delle Phyllobranchidae, Hermaeidae, Acolididae, Pr tidae,\Dotonidae. Bologna, (1877-1879) 1882.

2 G. Cuvier, Mémoires pour servir à l'histoire et l'anatomie des Mollusques. Pari P.J. van Beneden, Recherches anatomiques sur les Pneumodermon, etc. Archives de M — Rang et Souleyet, Histoire naturelle des Mollusques ptéropodes. Paris, 1852. — Journal de Conchyliogie, t. I, 1851. — C. Gegenbaur, Untersuchungen über die und Heteropoden. Leipzig, 1853. — Troschel, Beiträge zur Kenntniss der Pterop für Naturg., t. XX. 4854. — Eschricht, Anatomische Untersuchungen über Clione bo:

hagen, 1858. — A. Krohn, Beiträge zur Entwickelungsgeschichte der Pteropoden ‘und poden. Leipzig, 1860. — H. Fol, Etudes sur le développement des Lens te I. er pement des Pléropodes. Archiv. ‘de Zool. expér , #, IV. 1875.

se continue d'habitude avec le tronc; elle ne constitue que rarement Lé nettement séparée du reste du corps. Partout il existe au-dessous de la e deux grosses nageoires latérales, que l’on doit considérer, au point de

e, ou pied, étant atrophiée — et qui par leurs batteménts vigoureux font bogresser l'animal. Le corps reste nu et sans manteau nettement distinct, ou ierète une coquille de forme très variable, cornée, cartilagineuse ou calcaire, esque symétrique, dans laquelle il peut souvent se retirer entièrement avec s nageoires. Dans ce dernier cas, le manau se développe d'ordinaire très complèrent et entoure la plus grande partie du corps, depuis la face dorsale jusque près de s nageoires, derrière lesquelles est située erture, en forme de fente, ” la cavité

bouche est à l'extrémité céphalique, parfois entourée de deux tentacules (Cliopsis) et de six appendices coniques protractiles

Fig. 893. — Creseis acicula, vu par la face dorrsale, La partie supérieure de animal n'a pas été représentée (d’après Gegenbaur). — Ft,

Fig. 892. — Pneumodermon violaceum, vu par la face ventrale (d’après Broun). — F4,

nageoire; Te, tentacules.

(Glio) ou de deux bras munis de ventouses (Pneumodermon).

Elle donne entrée dans une cavité armée de mâchoires et d’une râpe linguale, au

: nagcoires; 0, bouche: Ues, œsophage; P, lobe

moyen du pied; F, tentacules; Gg, ganglion cérébral; Mn, nerf palléal; Ws, corps cilié; M, estomac; Bl, cæcum de l’estomac; À, anus; N, rein; 0e, orifice du rein dans la cavité palléale ; At, æillette: Ve, ventrieule; G, glande génitale : R, muscle rétracteur.

fond de laquelle commence l'œsophage, qui est long. À l'œsophage fait suile un estomac spacieux et un long intestin … décrivant plusieurs circonvolutions, entouré par le foie et se terminant en avant et à droite. L'anus se trouve dans la règle, dans la cavité palléale, à droite, près du bord antérieur. Les glandes salivaires sont en général rudimentaires Ou manquent complètement. Les organes de la circulation sont relativement peu développés et se réduisent à des vaisseaux artériels, dont le tronc principal nait

d'un ventricule globuleux. Les veines sont remplacées par un système de lacunes, dépourvues de parois propres, de la cavité générale, dans laquelle débouchent les artères. De ces lacunes le sang revient au cœur après avoir traversé les

ropodes sont des animaux nocturnes. On doit considérer comme organes du”

organes de la respiration, pénètre dans le sac péricardique, et de là l'oreillette. Les organes respiratoires, quand ils ne sont pas remplacés par peau (Clio), sont tantôt des appendices branchiaux foliacés externes, si l'extrémité postérieure du corps (Pneumodermon), tantôt (Thecosoma replis de la cavité palléale, dont l'entrée est pourvue de bandes de cils tiles. On considère comme le rein un sac allongé contractile, placé dans k sinage du cœur, et communiquant avec le sinus péricardique. Il débouche d la cavité palléale, ou directement au dehors par un orifice garni de nombr cils et susceptible de se fermer. Cependant cet organe semble chez beauco pèces avoir aussi pour fonction d'introduire de l'eau dans le sang. =.

Le système nerveux se rapproche, par sa conformation, de celui de beë acc d'Opisthobranches. Les ganglions cérébraux, situés au-dessus des lea sont réunis par une étroite commissure; chez les Thécosomes ils sont élo l'un de l’autre sur les côtés. Il existe toujours des ganglions buccaux. Les glions cérébraux sont réunis avec les ganglions pédieux et avec les gangli | viscéraux, qui en sont très éloignés, mais qui sont assez rapprochés l'un ; l’autre, par de longs connectifs. [1 existe parfois un ganglion ‘commissural distinct, mais seulement à gauche (Clio). Chez les Thécosomes, les ganglions pédieux et viscéraux sont pressés les uns contre les autres au-dessous de œ phage et tout contre les ganglions cérébraux, qui, ici, sont rejetés sur, les On ne trouve pas dans ce groupe de ganglions commissuraux. Il éxiste p deux otocystes sur les ganglions pédieux. Les yeux, par contre, font ghnérets é défaut ou restent très rudimentaires. L'absence, ou tout au moins le dévelc ment très rudimentaire dés organes visuels, tient probablement à ce que les E

deux petits tentacules (Hyalea, Cymbulia) ou de grand bras munis pal de ventouses (Pneumodermon) ainsi que les deux tentacules des GR né six cônes céphaliques protractiles du Clione. | ati

Tous les Ptéropodes sont hermaphrodites. La glande hermaphidiel est sil près du cœur, en arrière de l'estomac, dans le sac intestinal, et possède d'or naire un seul conduit excréteur. Celui-ci présente dans son parcours une vési séminale, ainsi qu'une sorte de glande albuminipare et un réceptacle sém et débouche d’ ordinaire à droite, en avant de l'anus (fig. 125). Parfois le pénis situé dans la portion terminale de ce canal excréteur; chez les Hyaléidesetles bulides il a la forme d'un tube exsertile enroulé, placé en avant del'orificegè

Les œufs sont pondus en longs cordons, qui flottent à la surface de lame gré des vents. La segmentation du vitellus est identique à celle des Gastérop et a été étudiée avec beaucoup de soin par Fol. Les embryons présenten mouvements de rotation. Ils ont un voile et une coquille et abandonnent à l'étatde larveciliée (fig. 894). Pendant que le voiles'atrophie, cequi exigep culièrement chez les Gymnosomes un temps assez long, .se dévéloppentles! nageoires sur la partie impaire du pied, la première formée; la coquille j'opéréuié) tombe ou est remplacée par une seconde coquille permanente. Gymnosomes ne se transforment pas directement en individus sexués, aprè voile et la coquiHe ont disparu, mais passent par une nouvelle phase larva ractérisée par laprésencedetroisceintures ciliées (fig. 895). De celles-ci l'antéri

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e entre le voile et le pied, est la première à s’atrophier (fig. 896). La postére est celle qui persiste le plus longtemps; on la trouve encore même chez formes arrivées à maturité sexuelle.

Ptéropodes sont tous de petits Mollusques, qui ne dépassent jamais quel-

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Fixe 894. — Larve de Cavolinra tri- Fig. 895. — Jeune larve de Fig. 896. — Larve âgée de Pneu- ; dentata (d’ après Fol). — Ms, voile Pneumodermon viola- AS a “d'aprés buccal; P, pied; P', lobes laté- ceum (d'après Gegenbaur). Gegenbaur).

aux du pied ou nageoires; À, a- — Les pièces de la bouche nus; Md, estomac; M, muscle sont rétractées. La larve acteur. porte trois couronnes de es cils; les otogystes se voient par transparence.

ques pouces de long. Ils apparaissent dans la haute mer, sous toutes les zones, et peuvent s'enfoncer rapidement en rétractant leur voile dans leur coquille. Ils sont représentés dans les époques antérieures à l’êre actuelle (terrains tertiaires). De Blainville a divisé les Ptéropodes suivant qu'ils possèdent, où non, une coquille, en deux ordres : les Thecosomota et les Gymnosomota.

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