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CA Z

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Fig. 985. — Schéma des ventri- .

cules du cerveau (d’après Wiedersheim). — VA, cerveau antérieur secondaire (hémisphères cérébraux) avec les ventricules latéraux SV; ZH, cerveau intermédiaire avec le troisième ventricule IIT; en avant est situé, chezles Mammifères, le septum pellucidum, limitant le cinquième ventricule (V). Les ventricules latérauxcommuniquent par le foramen Monroi (EM) avec le troisième ventricule (Il); MH, cerveau moyen avec l’aqueduc de Sylvius (Ag), qui fait communiquer le troisième

- ventricule avec le quatrième (IV). HH, cerveau postérieur; NH, arrière-cerveau avec le quatrième ventricule (1V); Ce, canal central de la moelle épinière (R).

nière ne sont donc à vrai dire que les parties du même organe, mais tr rentes par leur conformation et leur fonction. Le cerveau est le siège (

cultés intellectuelles et des perceptions sensorielles; la moelle sert à. mettre le mouvement et la sensibilité, mais en même temps elle est a centre d’innervation, car elle préside au mouvement réflexe et présente & centres de certaines excitations. La masse du cerveau et celle de la moel nière s’accroissent à mesure que l’on s'élève dans l'échelle animale; mais Are toujours plus que l'autre, et le cerveau l'emporte bientôt sur le

même présentent le pigment auquel est due la € tion de la peau. Les divers appendices de

| VERTÉPRÉS.

mais encore parce qu'elles jouent un rôl développement de divers appendices de (productions épidermiques). L'épiderme es cellules disposées sur plusieurs couches, d périeures plus anciennes sont plus résistan tissent graduellement, et prennent même F° petites lames cornées. Les couches inférieut jeunes (réseau muqueux de Malphighi), au sont la matrice des couches supérieures et qu

sont tantôt des productions épidermiques qui?

derme bas et plumes), tantôt pr sification de certaines parties du derme, qui quelques cas, peuvent même donner naissance carapace solide enveloppant le corps tou (écailles des Poissons et des RepiieS caraps Tatous et des Tortues).

Les parties centrales du système nerveux sont: dans la cavité dorsale, formée par les ares ve supérieurs, et peuvent être ramenées à un !

(moelle épinière), dont la partie antérieure, chez l’Amphioxus, très élargie et différenciée, signée sous le nom de cerveau. Ce cordon est. d'une cavité, le canal central de la moelle, qui munique avec les grandes cavités du cerveau 0 tricules cérébraux (fig. 985). Cerveau et moc

| se divis® en deux parties; l'une supérieure

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Chez les Vertébrés inférieurs à sang froid le cerveau est relativement petit, la masse de la moelle est beaucoup plus considérable; chez les Vertébrés à sang chaud, aucontraire, la proportion est inverse et s'accentue davantage à mesure que l'organisation s'élève. De la [moelle épinière partent, entre les vertèbres, des troncs veux disposés par paires (nerfs spinaux.ou rachidiens, avec une racine supéeure sensible et une racine inférieure motrice) et présentant par conséquent l'une façon générale une segmentation correspondant à celle de la colonne ertébrale.

La disposition des dose spinaux est beaucoup plus: compliquée dans le cer- A veau, surtout par suite du mode d'origine de deux nerfs des sens, le nerf olfactif et le nerfoptique. Quelles que soient les diver- | sités de forme et de structure qué présente e cerveau, on y distingue trois régions prin- cipales correspondant aux trois vésicules ce les de l'embryon (fig. 986). La vésicule ‘antérieure (prosencéphale, cerveau antérieur) correspond au cerveau (hémisphères et couches optiques), la moyenne -(mésencéphale, cerveau moyen) aux tuber- cules quadrijumeaux, la postérieure (épencéphale, cerveau postérieur) au cervelet et à la moelle allongée. La vésicule antérieure

an.

médiane, cerveau antérieur secondaire, qui forme les hémisphères et les ventricules latéraux, l'autre postérieure impaire (cerveau intermédiaire), qui constitue ‘les couches optiques, et une partie du plancher du troisième ventricule (fig. 987). De même.

- [a troisième vésicule se subdivise à son FE

251$ : Fa Fig. 986. — Embryon > poulèt de la fin du deutour; sa portion antérieure plus courte est Xiëme jour (d’après Kôlliker). — Vh, cerveau

le cervelet, sa portion postérieure (arrière- antérieur: Mh, cerveau moyen; Hh, cerveau

Ê : postérieur; Ab, vésicule optique; MR, tube cerveau) est la moelle allongée. médullaire; UW, protovertèbres; S{Z, lame Les organes des sens sont disposés les vertébrale du mésoderme; Sp, lame latérale

du mésoderme; H, cœur.

uns derrière les autres, de la manière

suivante : l'antérieur est l'organe de l'olfaction, représenté par deux fossetles

symétriques, rarement par une seule; les deux nerfs qui y aboutissent naissent dans le cerveau antérieur et à leur origine sont renflés et constituent les lobes olfactifs. Chez les animaux aquatiques, qui respirent par des branchies, ces cavi> tés nasales sont à de rares exceptions près (Myxine) des,saes clos; chez tous les Vertébrés aériens, elles communiquent au contraire avec ta cayilé buccale et ser-

-vent à la fois à l'introduction et à 1 ‘expulsion du courant d'air qui alimente les ‘poumons. Viennent ensuite les yeux avec les nerfs optiques qui prennent naissance dans le cerveau intermédiaire (fig. 119). Ils sont toujours pairs et’ leur structure

rappelle par ses traits essentiels celle des yeux de Céphalopodes ; chez l'Amphioæus © TRAITÉ DE ZOOLOGIE. — 2% ÉDIT. 75

Fig. 987. — 1. Coupe longitudinale schématique d’un cerveau de Vertébré. Hs, Méta olactif; O!f, nerf olfactif; Tho, couches optiques; Vé, troisième ventricule; No nerf 5 physe ou glande pituitaire; Gp, glande pinéale; CQ, corps quädrijomentx À Gb, je allongée; PV, pont de Varole. — 2. Cerveau et partie supérieure de la moe es humain, vus de profil. Vh, cerveau antérieur; Zh, cerveau intermédiaire; Mh, cer cerveau postérieur; Nh. arrière-cerveau ; ?, extrémité antéro-inférieure de cerv nerf qe due LE Ar

ral trois canaux demi- cidabitrést tandis que l'antérieure, où: prolongement qui devient le limaçon (fig. 113 et 988)! Le; sens du

Fig. 988. — Appareil auditif de l'homme. — Ge, conduit auditif externe: 7, membrane . Ct, cavité du pr Eu, trompe d'Eustache; M, marteau; J, enclume; St, étrier, ap}

siège g EE sur le Ait 4 et sur me racine gu di langue ; 1 gustatives sont transmises à l'encéphale par un nerf crânien, appelé ryngien. Les i impressions du toucher sont recueillies par les terminaisc dues dans toute l’enveloppe cutanée des fibres sensibles des 1 rs : Enfin il existe toujours, sauf chez l'Amphioxus et les Cyclostomes, 0 re le

1 C. Hasse, PRE Studien. Leipzig, 1870-1873. — G. Retzius, Zur Kenntniss Cehôrorgans der Wirbelthiere. Arch. für Anat. und Physiol. 1880. ? Fr. Merkel, Ueber die Endigungen der sensiblen Nerven in der Haut der Wi Rostock, ges

nerveux cérébro-spinal, un système nerveux viscéral, formé par des branches particulières des nerfs spinaux et des nerfs crâniens, qui se réunissent dans des ganns spéciaux et fournissent des plexus nerveux aux viscères (fig. 109). Dans la vaste cavité viscérale, qui s'étend au-dessous de l'axe du squelette, se avent les organes de la nutrition, de la cireulation et de la reproduction. Le digestif est un tube plus ou moins allongé, qui commence à l'extrémité aneure du squelette viscéral par la bouche, située sur la face ventrale, et se ne par l'anus, également ventral, à une distance plus ou moins grande de rémilé postérieure du corps, suivant la longueur de la partie caudale de la ne vertébrale. [l est recouvert, pendant la plus grande partie de son parpar un repli du péritoine qui tapisse la cavité viscérale ; les deux lames repli, appliquées l’une contre l’autre, constituent le mésentère et fixent le digestif à la face inférieure du rachis. D'ordinaire le tube intestinal dépasse beaucoup la longueur du corps et forme, par suite, des circonvolutions plus ou s nombreuses. Il est ; resque toujours divisé en ois régions : l'æsophage et l'estomac, l'intestin avec le foie et le pancréas, et le gros intestin. L'œsophage est toujours précédé de la cavité buccale, sur le plancher de laquelle s'élève or- dinairement, sauf chez de nombreuses espèces de Poissons, un bourrelet musculeux, la langue, qu'on regarde généralement et avec | ee Fig. 989. — Développément des dents de Triton (d'après 0. Hertwg).

raison comme l'organe du = 4. Premières phases du développement; DK, germe d: la dengoût ; elle a pourtant un tine (papille du dermej; MS, membrane de l'émail (invagination

rôle dans les fonctions di- Poseols. + NIPNeS du pr RO nant Serie gestives et parfois même | |

c'est le seul qui lui soit dévolu (Serpents). L'arc viscéral antérieur constitue, dans l'épaisseur des parois de la cavité buccale, l'appareil maxillo-palatin, ainsi que la mâchoire inférieure; cette dernière seule est capable de mouvements énergiques, tandis que les pièces du premier sont d'ordinaire plus ou moins solidement fixées ensemble et soudées aux os du crâne ; parfois cependant elles peuvent aussi se déplacer. Les deux mâchoires se meuvent, contrairement à celles des Arthropodes, dans le sens vertical et non dans le sens horizontal. Elles sont en général armées de dents, papilles ossifiées de la muqueuse buccale, qui se soudent directement aux os des mâchoires ou sont implantées par une ou plusieurs racines dans des alvéoles (fig. 989). Chez les Vertébrés supérieurs, les dents ne se trouvent que sur les deux mâchoires, mais chez les Vertébrés inférieurs elles peuvent se développer sur tous les os qui entourent la cavité buce-le. I n'est pas rare non plus qu'elles manquent complètement. Chez les Oiseaux et les Torlues, elles sont remplacées par un revêtement corné qui recouvre les bords tran-

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