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RARES ET TT

oculaire et le trochléaire sont des tincts, et si l'on attribue quatre racil

réunissent en un cordon qui ay des cellules nerveuses dans toute s gueur et qui innerve les muscles branchiaux et le cœur. Chez le Petr les fibres sensibles et les fibres motrices des nerfs rachidiens ne se rêu pas ensemble?. Il y a toujours deux yeux, mais parfois ils sont cachés peau. L'œil des Myxinoïdes est dépourvu de muscles, d’iris et de cristal possède un corps vitré. L'organe de l'odorat est un sac impair; son situé sur la ligne médiane entre les yeux. Chez les Myxinoïdes, la capsu possède aussi un orifice postérieur, qui traverse le palais et peut se fer système de valvules. Cette communication entre la cavité nasale et la cawit cale, que nous retrouverons chez les Dipnoïques, sert à introduire l'eau

1 PR. Wiedersheim, Morphologische Studien. I. Das Gehirn von Ammocoetes. Jen. Zeï: Naturwiss., t. IV. 1880.

? Voyez, outre J. Müller, loc. cit. : S. Freud, Ueber den Ursprung der hintern Ne

im Rückenmark von Petromyzon. Sitzungsber. der K. Acad. Wien, 1877, — Id., Ueber:

glien und Rückenmark von Petromyzon. Ibid. 1878.

sacs branchiaux, car la bouche, quand elle agit comme organe de succion, ne laisse pas passer l'eau. Les organes de l’ouie sont placés sur les côtés du crâne . dans des capsules cartilagineuses et ne se composent chacun que d’un simple … labyrinthe membraneux qui renferme le vestibule et un ou deux canaux demicirculaires.

culaire, bien que les lèvres puissent se disposer de façon à former une fente “longitudinale médiane. La cavité buccale infundibuliforme est dépourvue de “mächoires, mais est armée de nombreuses dents cornées implantées aussi bien sur le plancher que sur la voûte du palais (fig. 1026). Chez l'Ammocoetes, il xiste dans la cavité buccale, en avant, une couronne de tentacules et en arrière ans l’arrière-gorge un repli bifide muqueux de la muqueuse, le voile buccal. tu fond de la cavité buccale est située la langue, qui fait encore défaut chez ‘Ammocète. Elle est incapable de recueillir les impressions du goût, mais lle agit comme un piston et par ses mouvements sert -à la succion. Le pharynx communique directement ou … par l'intermédiaire d'un canal commun médian avec . les sacs branchiaux (Petromyzon). Sur le plancher du pharynx, il existe pendant la période larvaire (Ammocoetes) une gouttière vibratile médiane, la gouttière … hypobranchiale, qui plus tard, quand les muscles de la langue prennent un grand développement, s’atro- | phie ainsi que le voile du palais. Une petite partie = persiste et devient la glande thyroïde, qui, chez les Petromyzon, s'étend au-dessous des muscles de la langue depuis le deuxième jusqu'au quatrième sac branchial, et est alors composée de nombreux follicules clos de couleur brunâtre. Le tube digestif s'étend en > # droite ligne jusqu’à l'anus; il est divisé par un étran- À pinnss "RER AU glement, correspondant à une saillie valvulaire interne, inférieure pour montrer les -en estomac et intestin. Le foie est toujours bien dé- CAR ect Re

xeloppé. Il est à noter que pendant la transforma- “tion de l'Ammocète en Petromyzon, l'estomac de l’Ammocète disparaît, l'œsophage, avec les poches branchiales, constitue un sac clos, et à l'extrémité antérieure de l'intestin se développe un nouveau tube œsophagien qui vient déboucher dans l'arrière-gorge. L'intestin présente un petit repli en spirale, qui ne fait défaut que dans sa portion terminale, correspondant au rectum. Les branchies (fig. 1016) sont placées sur les côtés de l'œsophage, dans six ou sept paires de poches spéciales communiquant avec l'extérieur par des canaux branchiaux externes qui débouchent par autant d'orifices séparés. Chez les Mycine, au contraire, il n'existe de chaque côté qu’un seul orifice, près de la face ventrale, auquel aboutissent tous les canaux branchiaux externes. En dedans les sacs branchiaux communiquent avec le pharynx, jamais directement par de simples orifices, sauf chez l'Amphiorus, mais par des canaux branchiaux internes (Myxine), ou par un canal commun, situé au-dessous du nouvel æsophage, et dans lequel se déversent les canaux internes (Petromyzon). Ge canal

commun n'est pas autre chose que l'ancien pharynx de l’Ammocète. conformation des branchies, jointe à l'existence de muscles spéciaux (cons teurs) qui revêtent la charpente cartilagineuse des sacs branchiaux, le mode tout particulier suivant lequel le courant d'eau baigne les En effet, l’eau pénètre par les orifices branchiaux externes ou chez les Ah par le canal nasal, et lorsque les muscles constricteurs agissent, tantôt s° ée par le même chemin, ce qui paraît être la règle (Petromyzon), tantôt p dans l'œsophage et de là au dehors par l'intermédiaire d'un canal pa situé à gauche. ea Le cœur est placé au-dessous et en arrière des organes de la respi Quelques troncs vasculaires peuvent présenter des contractions rythmiques. exemple la veine porte chez les Myxine. Le bulbe aortique est dépou tunique musculaire et ne renferme que deux valvules. Il n'existe pas de natatoire. EN Les organes urinaires et les organes génitaux offrent une structure rela ment simple. Les reins présentent des particularités très remarquable éléments qui les constituent restent isolés chez les Myxine; chaque tub nifère avec son glomérule de Malpighi débouche séparément dans le can reins ‘primitifs, qui fonctionne comme uretère. Les uretères se rendent pore génilal (Myxine), soit dans l'intestin (Petromyzon). À la partie sup des uretères, qui sont très longs, dans la région du cœur, sont placés les o auxquels Jean Müller a donné le nom de capsules surrénales. En réalité organes font partie des reins, ils représentent la partie qui s’est dévelop première ‘pronéphros). Le canal étroit qui en part, l'extrémité antérieur canal des reins primitifs (canal segmentaire), aboutit à une dilatation et derrière cetle dilatation que viennent déboucher les canalicules urinifèr mésonéphros. Les canalicules du pronéphros sont peu nombreux, glandul (Myxine); ils s'ouvrent par un orifice infundibuliforme dans la cavité pér dique; les mêmes organes se rencontrent dans les larves des Petrom leurs canalicules débouchent d’un côté par une extrémité infundibuliforme dans la cavité périlonéale et de l’autre dans la partie supérieure du canal seg taire. Chacun d’eux ne renferme qu’un seul glomérule, et existe déjà alors q les canalicules urinifères n'ont pas encore fait leur apparition. Le pronéf s'atrophie quand le rein primitif s’est développé; et plus tard ce dernier s'ac considérablement par la formation d’un nouveau segment postérieur. temps avant la transformation de l'Ammocète en Petromyzon, les canaux des: primitifs se rapprochent pour constituer un conduit commun, la partie & pondante de l'intestin terminal se sépare de l'appareil digestif, psc nouvel orifice et constitue le sinus génito-urinaire. | Les glandes génitales sont dans les deux sexes impaires, placées che Je à droite, chez les Petromyzon sur la ligne médiane et toujours dépour canaux excréteurs. Les œufs et les spermatozoïdes arrivés à maturité, au ment du rut, rompent les parois des glandes qui les ont produits, tomb la cavité viscérale et sont expulsés au dehors par un pore génital, placé d l'anus La fécondation de l'œuf, qui a été récemment observée chez les. myzon par Calberla, est opérée par un seul spermatozoïde, qui traverse un

canal micropylaire creusé dans la coque de l'œuf, et arrive par l'intermédiaire d'un cordon de protoplasma spécial dans le vitéflus (fig. 139). La segmentation est . inégale et semblable à celle de l'œuf des Batraciens. Les petites sphères vitellines du pôle supérieur se segmentent beaucoup plus rapidement et finissent par entourer omplètement les grosses sphères, ne laissant qu'une petite fossette correspondant l'anus de Rusconi. La cavité de segmentation, ou cavité germinative, est située esque entièrement dans la moitié supérieure de l'œuf. La plus grande partie es grosses sphères constitue du vitellus nutritif, qui est consommé au fur et à iesure que le développement progresse. La cavité germinative primitive ne tarde pas à disparaître par suite de la formation de l'entoderme qui vient s’appliquer contre l'ectoderme (produit par les petites cellules de segmentation super-

us de Rusconi. A cette époque l'embryon est piriforme et sur sa face dorsale “un peu aplatie se montre la gouttière médullaire à l'extrémité de laquelle est itué le blastopore (anus de Rusconi). Quand la gouttière est transformée en ube, celui-ci communique par le blastopore avec la cavité digestive primitive. 'ectoderme primitif se divise de bonne heure en deux couches cellulaires. Il en St de même de la paroi de la gouttière médullaire et par suite du tube médul- . laire; la couche interne devient l’épithélium du canal central, la couche … externe produit les éléments de la substance nerveuse. Le mésoderme provient, - suivant Calberla, d'une partie de l'entoderme primitif etest déjà composé de plusieurs couches cellulaires lors de l'apparition de la gouttière dorsale, tandis que L lentoderme secondaire, situé au-dessous de lui, reste formé d’une seule couche . de cellules. Les cellules qui forment la notocorde et qui constituent le toit de la . cavité germinative secondaire dérivent de l'entoderme primitif et sont recouvertes sur la face tournée du côté de la cavité germinative par l'entoderme secondaire. Les sacs branchiaux sont des invaginations de la paroi pharyngienne. Les fentes branchiales sont au nombre de huit paires, mais plus tard la première paire s'oblitère. L'anus définitif est une formation nouvelle et ne correspond pas, comme le croyaient Max Schultzeet Calberla, au blastopore. La cavité buccale est produite par une invagination de l'ectoderme. Les vertèbres primitives se développent aux dépens du mésoderme ; l’antérieure est située immédiatement en arrière de la vésicule auditive. Les Pétromyzontes subissent une métamorphose, connue déjà il y a plus de deux cents ans du pêcheur strasbourgeois L. Baldner, et découverte de nouveau par À. Müller (fig. 1027). Les jeunes larves sont aveugles et dépourvues de dents; elles possèdent une bouche petite, bordée par une lèvre supérieure en forme de fer à cheval, et de chaque côté une gouttière latérale profonde, dans laquelle sont situés les petits orifices branchiaux. Pendant longtemps on les avait rangées dans un genre spécial, le genre Ammocoetes. La transformation de ces larves en Petromyzon n’a lieu que tard, mais elle s'opère très rapidement.

.… | Max Schultze, Die Entwicklung von Petromyzon Planeri. Haarlem, 1856. — E. Calberla, Der Befruchtungsvorgang am Ei von Petromyzon Planeri. Leitschr. für wiss. Zool., t. XXX. 1877. — Id°, Ueber die Entwicklung des Medullarrohrs und der Chorda dorsalis der Teleostier und der Pelromysonten. Morph. Jahrb., t. III. 1877.— W. B. Scott, Beilräge zur Entwickelungsgeschichte der Petromysonten. Ybid., t. VII. 1881. — J. P. Nuel, Quelques phases du développement du Petromyzon Planeri. Arch, de Biolog., t. H. 1881. .

Parmi les Gyclostomes, les uns vivent dans la mer, mais à l'époque du fr | remontent les cours d'eau, portés quelquefois par les Saumons ou les

Fig., 1027. — a. Petromyzon fluviatilis (d'après Heckel et Kner). b, €, d, transformation de l'A . branchialis en Petromyzon Planeri(d’après v. Siebold). — b. Extrémité céphalique d’une le vue d’yeux, vue de profil; c, la même vue par la face ventrale; d, larve plus âgée ROUTE de profil.

Ils se nourrissent aussi de Vers et de petits animaux . . Daphnides). Leur habitat normal est dans le sable vaseux, où ils s'enfonce genre Myxine est toujours parasite sur d’autres Poissons, il peut même pèn dans leur cavité viscérale, et offre ainsi un des rares exemples de Vertéb parasite. à UE a 2 LU de ad

. HYPEROARTIA. LAMPROIES

Corps cylindrique un peu déprimé sur le dos, nageoire DE / veloppée, canal nasal terminé en cul-de-sac.

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