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Le. Are, outre les nombreux ouvrages déjà cités en tête du chapitre, les mémoires de Cuvier, J- Müller, Günther, etc. et les faunes de Krôyer, C. B. Klunzinger, Heller, Kner, Sauvage, Steindachner, Blanchard, Ed. von Martens, Bleeker, Nilsson, Risso, Canestrini, Day, etc.
guent des Chondroptérygiens et des Ganoïdes, abstraction faite de la st u osseuse du squelette, par‘un ensemble de caractères anatomiques, qui n'à dant nullement la valeur d'un critérium absolu. Ils possèdent un bulbe simple, pourvu à sa base de deux valvules placées l’une vis-à-vis de l’autre. 1 chez les Poissons osseux n’est pas un prolongement du ventrieule animé sations; c’est la partie initiale épaissie de l'artère. Cependant Stannius a
que derrière ces deux valvules il peut s'en développér en outre une La (Butirinus), et Boas a démontré récemment que dans ce cas. musculeuse qui la porte et qui en apparence fait partie du bulbe, correspon reste du cône artériel, et que l’on peut la retrouver sous une forme très 4 mentaire chez beaucoup de Téléostéens dépourvus de valvules (Clupéides){. Ja il n'existe d’évents, ni de valvule spirale dans l'intestin. Les nerfs optique croisent simplement sans constituer jamais de chiasma. Les branchies, pe pour la plupart, sont, comme chez les Ganoïdes, libres dans la cavité bra et protégées par un opercule, auquel s'attache un rempli soutenu par des branchiostèges. D'ordinaire on compte quatre branchies complètes form cune d'une double rangée de feuillets et cinq fentes branchiales, “un trouvant ménagée entre la dernière branchie et l'os pharyngien. Si le des branchies se réduit à trois et demi par suite de l’avortement de la r lamelles postérieures de la dernière branchie (Labroïdes, quelques G et Gobioïdes), la dernière fente disparaît également. Chez les Pédicula Gymnodontes, il n'en existe même que trois et rarement deux et der suite de la disparition de la branchie antérieure (Walthée); chez T'Ampi enfin, il n'existe que deux branchies de chaqué côté. L'opercule ne mais de branchies accessoires; mais on rencontre souvent des pseudob pectinées ou glandulaires et, dans ce dernier cas, recouvertes par la m muqueuse. Celles-ci fournissent parfois d'excellents caractères pour di des familles entières ou des genres (Cyprinodontes, Siluroïdes, etc.)
Le squelette présente toujours des vertèbres distinetes, en général ossif une boîte crânienne osseuse, en dedans de laquelle persistent souvent l du crâne primordial cartilägimeux. La structure particulière de l'appareil r palatin, le solide agencement (Plectognathes) ou le jeu plus ou moins fac qui le constituent, surtout des intermaxillaires, ainsi que les formes si des dents, ont une grande importance systématique. Tous les os qui entou cavité buccale et le pharynx peuvent porter des dents; si elles ma fu mâchoires et aux os de la cavité buccale, elles se développent souvent pharyngiens inférieurs et présentent alors une grosseur et une forme tiques (dents pharyngiennes des Cyprinoïdes). Il est rare que les os p inférieurs se soudent en une seule pièce impaire (Pharyngognathes). L tégumentaire est aussi très variable ; rarement la peau est nue ou prix rence d'écailles, ses écailles, très petites, ne faisant pas saillie au-des surface; plus fréquemment elle porte des écussons osseux, principal er rière la tête. En général, la peau est revêtue d’écailles cycloïden’s ou ch
43. E. V. Boas, Ueber den conus er bei Buterinus und bei andern Morph. Jahrb., t. VI. 1880. ‘ “
disposées comme les tuiles d'un toit. Ces écailles, qui n’offrent d'importance systématique que pour quelques groupes inférieurs, sont flexibles, composées le plus souvent de diverses pièces, et offrent à leur surface, au lieu de la couche terne d'émail qui caractérise les Ganoïdes, de nombreuses lignes concentriques en relief.
Parmi les organes internes, les organes génito-urinaires sont ceux qui préentent les particularités les plus remarquables. Les reins ont une conformation ssez variable ; on y reconnait d'ordinaire trois parties, auxquelles Hyrtl a donné és noms de rein céphalique, rein ventral et rein caudal!. Cette dernière partie st la moins constante. Il existe deux uretères, qui d'ordinaire se réunissent à leur partie terminale élargie pour constituer une vessie urinaire. L'orifice externe de la vessie est situé derrière l’anus. A. Rosenberg a démontré que la ortion céphalique est la première qui se forme; on doit la considérer comme | 50 miel Le canal des reins primitifs (canal segmentaire) est formé par un
extrèm ité antérieure, suivant Goette, reste en communication par une ouverture vec la cavité péritonéale. Ces deux canaux des reins primitifs débouchent origiairement dans le eloaque par une partie commune (vessie urinaire). Le mésophros se développe après le pronéphros. Il est formé par des cordons pleins se séparent de l'épithélium péritonéal, un peu en arrière du pronéphros, se sent et se transforment en canalieules urinifères (tubes segmentaires) placés uns derrière les autres (métamères). On n'a pas observé jusqu'ici de division -canal segmentaire, dans lequel se déversent ces tubes urinifères, en canal de Müller et en canal de Wolff (canal secondaire des reins primitifs), et on n'a pas observé davantage de Fapports directs des organes excréteurs avec les organes génitaux.
Les glandes génitales possèdent par suite leurs conduits excréteurs propres, à moins qu'on n'arrive à démontrer que ces conduits dérivent des canaux de Müller. Ils communiquent avec la partie uro-génitale du cloaque, qui se sépare du reste de cette cavité, et débouchent derrière l'anus sur la papille uro-génitale. Les œufs d'un grand nombre de Téléostéens sont entourés d’un chorion résistant Percé au pôle supérieur d'un micropyle. Le développement embryonnaire a été lobjet de nombreuses recherches qui sont loin de s’accorder entre elles sur tous es points?. On distingue dans l'œuf le germe doué de la propriété de se con-
,; Das uropoetische System der Knochenfische. Denkschr. der K. Acad. Wien. 1850, t. IL. - . Rosenberg, Untersuchungen über die Entwicklung der Teleostierniere. Dorpat, 1867.— 3. Mac L bc ë pre sur la structure et le développement de l'appareil reproducteur femelle des Téléostéens. Arch. de Biologie, t. Il. 1881.
* 4 Outre C. E. von Baer, ll. Rathke, C. Vogt, Lereboullet, etc., voyez : T. Oellacher, Beiträgezur Ent bickelungsgeschichte der Knochenfische nach Beobachtungen am Bachforellenei. Leitschr. tü Ewiss. Zool., t. XXII, 1872, et t. XXII, 1875. — Kupffer, Beobachtungen über die Entwicklung x Knochenfische. Archiv für mikr. Anat., t. IV. 1868. — Id., Ueber Laichen und Entwicklung es Ostsee-Herings. Berlin, 1878. — Van Bainbecke, Recherches sur l'embryologie des Poissons osseux. Mém. couron. Acad. roy. de Belgique, t. XL. 1875. — Ed. van Beneden, Contribution à l'histoire du développement embryonnaire des Téléostéens. Bullet. de l'Acad. roy. de Belgique. 1818: — A. Goette, Beiträge sur Entwickelungsgeschichte der Wirbelthiere. I. Keim des Forelleneies. Arch. für mikrosk. Anat., t. IX. 1873. — Id., Ueber die Entwicklung des Centralnervensystems der Teleostier. Ibid., t. XY. 1878. — Id., Entwicklung der Teleostierkeim. Zoologischer
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1956 TÉLÉOSTEENS.
tracter (vitellus formatif) du reste du vitellus sous-jacent, qui ne prend. part à.la segmentation. Quand la segmentation est terminée, les cellu germe constituent un disque lenticulaire, dont le milieu s’amincit et sex de sorte qu'il se forme ainsi au-dessus du vitellus une cavité (cavité de tation). Plus tard le bord-du germe s’épaissit sur un côté (portion embr du bourrelet marginal) et s'étend sur la face inférieure du germe pou le feuillet inférieur. Suivant certains auteurs (Lereboullet, Van Bamber couche protoplasmique supérieure du vitellus donnerait naissance par voi gène (?) à des cellules qui concourraient à la formation de la couche i du germe. Le bourrelet marginal s'étend graduellement à la surface du et constitue l'enveloppe de la vésicule ombilicale. Le feuillet externe, « le toit de la cavité de segmentation se sépare de bonne heure en une superficielle de cellules plates (feuillet corné) et en une couche profonde de cylindriques, ébauche du feuillet sensoriel. La couche inférieure se part . son tour, après que la cavité de segmentation s’est atrophiée «et que l’emi est nettement distinct de la vésicule ombilicale, et donne naissance au“ derme et à l'entoderme. Le mésoderme seul se continue sur le bord feuillet supérieur (Goette). Le tube médullaire commence à apparaître forme d'un large épaississement scutiforme du feuillet supérieur, puis fonce comme un coin dans l'épaisseur du mésoderme. Cette espèce de formé par une sorte d'invagination longitudinale de l’ectoderme, dont le faces appliquées l’une contre l’autre ne laissent pas de cavité entre \ cavité du tube médullaire ne se forme que plus tard; par suite, le sillo laire se trouve remplacé chez les Téléostéens par un repli, dont les. d’abord accolés, et.ne s’écartent l’un de l’autre que lorsque le repli s’ de l’ectoderme superficiel aux dépens duquel il est né (Goette). La corde serait produite par la partie médiane du mésoderme, pe que celui-ci paré de l’entoderme. TN
Beaucoup de Téléostéens subissent une e métamorphose plus ou moins dans le cas le plus simple elle se borne à des transformations de la. caudale‘. Très fréquemment la corde s'étend encore en droite ligne, de la longueur du corps chez le jeune Poisson qui vient d’écloreet est, con les Glyptolaemus et les Gyroptichinus dévoniens, symétriquement ento nageoire caudale, qui bientôt après présente une échanerure sur sa p trale. Par suite de l'agrandissement de l’échancrure la nageoire divisée en un lobe supérieur et en un lobe inférieur. L'extrémité d se continue dans le lobe supérieur; dans le lobe inférieur se d des rayons osseux, de sorte que, à cette époque, la nageoire est h (Lepidosteus jeune). Cette conformation persiste pendant toute la vie. Acanthodes, Diplacanthus et Cheirelopis fossiles. Le lobe supérieur dis
Anzeiger, n° 3. 1878. — W. His, Untersuchungen ueber die Entwicklung der Zeitsch. für Anat. und Physiol., t. 1, 4876, et t, II, 1878. — G. Pouchet. Du développe lette des Poissons osseux. Journal de l’Anat. et de la Physiol. 1878.
1 A. Agassiz, On the young stages of osseous fishes. II. Development of the Floun of the American Acad. of arts and sciences, t. XIV. 1878. — Id., I. Development of the t. XIII. 1877. — Id., Nofe préliminaire sur le développement des Plies. ME - Z00 expér., t. VI. 1871. &E