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ORDRE CETACEA :. CÉRAUrS

Mammifères marins, à corps fusiforme non revêtu de poils, à men antérieurs transformés en nageoires, à nageoire caudale horizonta dépourvus de membres postérieurs. |

Les Cétacés, qui vivent exclusivement dans l’eau, par leur conformation ex rieure, rappellent le type des Poissons (fig. 1163). La forme de ME co

! Outre les ouvrages anciens de Hunter et de Lacépède, voyez: Fr. Cuviet, Histoire naturell Cétacés. Paris, 1836. — Id., Art. Cefacea,in Cyclopaedia of anatomy, vol. I", 1856. — Eschri Zoologisch-anatomisch-phy siologische Untersuchungen über die nordischen Wallhiere. pzig, 1849.— Eschricht et Reinhardt, Om Nordhvalen (Balaena mysticetus L.). Kjobenhavn, 1861. — J. E. Gray, Hand-list of Seals, Morses, Sea-lions and Sea-bears in the British Museum. don, 1874. — W. H. Flower , Notes on the skeleton of Whales, etc. Proceed. zool. Soc. 1864 Id., Abstract of lectures on the anatomy, physiology, and :0ology of the Cetacea. British r Journal, 1881.— W. Turner, De la placentation des Cétacés comparée à celle des autres Mamn fères. Journal de Zoologie, vol Ie", 1872. — Van Beneden et Paul Gervais, Ostéographie des tacés vivants et fossiles. Paris, 1868-1880.

massif et tout d’une venue, jointe à leur mode de vie aquatique, les avait fait ranger même par Linné parmi ces derniers animaux, bien que déjà Aristote eût établi pour eux un groupe distinct.

L'ensemble de leur organisation montre du reste que ce sont bien de véritables . Mammifères à sang chaud, à respiration pulmonaire, et se rapprochant surtout des Ongulés par l'intermédiaire des

- Sirénides. Quelques espèces atteignent - une taille colossale, auprès de laquelle les plus grands des Mammifères terres- “ tres, les Éléphants, ont l'air de pygmées. La tête est directement réunie au tronc sans qu'il y ait de cou visible extérieurement ; l'extrémité caudale forme une nageoire horizontale; fréquemment aussi il existe sur le dos une nageoire adipeuse. On peut dire que le pelage manque complètement dans les grandes formes, car on ne rencontre que des poils sétiformes sur la lèvre supérieure seule- - ment, soit pendant toute la vie, soit pen- . dant la période fœtale; chez des petites - espèces et chez les Sirènes, il est représenté par un revêtement de soies clairsemées. Par contre, il se développe au-dessous du derme, qui est très épais, dans le tissu cellulaire sous-cutané, une couche adipeuse considérable, qui tient pour ainsi dire lieu de pelage, et sert par conséquent tout à la fois à empêcher la déperdition de la chaleur et à diminuer

le poids spécifique de l'animal. La tête est souvent allongée en forme de museau; elle est toujours dépourvue de pavillon de l'oreille. Les yeux sont ex- cessivement petits, fréquemment situés dans le voisinage des coins de la bouche;

les narines sont reléguées sur le front.

Les membres antérieurs représentent des nageoires inarticulées, qui ne peuvent se mouvoir que tout d’une pièce; les membres postérieurs sont rudimentai-

res et ne font jamais saillie à l'extérieur.

. Les particularités de l'organisation interne ne sont pas moins remarquables ;

pariétal ;

Fr, frontal: Jmæ, intermaxillaire; Mx, maxillaire; J, jugal; L, lacrymal; S£, sternum uni seulement à la première côte; Se, omoplate; H, humérus; B, bas-

sin rudimentaire; F et T, fémur et tibia rudimentaires.

Fig. 1165. — Squelette de Balaena mysticetus (d’après Eschricht et Reinhardt). — Ose, occipital; Co, condyle de l’occipital; Sqg, squamosal; Pa,

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partout on voit nettement indiquée l'adaptation des parties à la vie aquatique. aux mouvements de la natation. Le squelette se distingue, spécialement chez grandes formes, par son tissu lâche, spongieux, à grosses mailles, imprégné graisse liquide, et offre dans sa structure de nombreuses analogies avec le sq lette des Poissons. La division du rachis en régions présente une réduction indique bien un mode de Jocomotion analogue à celui de ces animaux. La têt souvent colossale, paraît se continuer immédiatement avec le tronc. Le tronc divise en deux parties, l’une antérieure, munie de côtes, l’autre postérieure, e étant dépourvue, mais caractérisée par des apophyses transverses très gran et se continuant directement avec là queue. Cependant il existe réellement région cervicale rudimentaire, dont les vertèbres (six chez les Manatus), réduit à de courts anneaux, sont en partie ou entièrement soudées entre elles et I peuvent dans aucun cas se mouvoir. Tandis que la face est très grande, le crâx est peu considérable, et parfois asymétrique, le côté droit étant plus dévelo que le gauche; les os sont lâächement imbriqués les uns sur les autres ou ne so unis que par des parties molles; les deux pariétaux se soudent de bonne hew avec l’interpariétal, de manière à ne former qu’une seule pièce osseuse; le cher reste séparé des autres parties du temporal. Les fosses nasales sont, par suite du grand développement des intermaxillaires, entièrement rejetées sur le crâne les os nasaux sont ruäimentaires, sauf chez les Sirènes. Les mâchoires sont fr quemment entièrement dépourvues de dents. Il n'existe de dents de lait que ch: les Sirènes; chez les véritables Cétacés, les follicules dentaires se développent pendant la vie fœtale; les dents tombent avant la naissance (Balénides) ou s'accroissent et sont persistantes (Dauphins). Sur les vertèbres dorsales, le nomb des véritables côtes réunies au sternum est très petit. Les membres antérieu dont la ceinture basilaire est réduite à une large omoplaté, sont remarquables par la brièveté et l'aplatissement des os du bras et par le nombre des phalanges à chaque doigt (six, jusqu'à douze). En avant des membres postérieurs on ren- « contre quelquefois de petits os rudimentaires que l’on considère comme les os du bassin. Chez les Dugongs, un os iliaque, semblable à une côte, est porté par une courte apophyse transverse ; il est réuni à un pubis qui forme, avec son congénère, une symphyse sur la ligne médiane. Chezles Manatus, le pubis n'existe même plus, mais, par contre, “es le Balaena mysticetus i1S'y ar en outre un su ment de fémur et de tibia. 4

Le cerveau est relativement pelit, mais la surface des hémisphères cérébraux présente un grand nombre de circonvolutions. Chez une Baleine qui atteignait. dix-neuf pieds de long et dont le poids était de onze mille livres, il pesait à peine quatre livres. Les yeux sont très petits; ils offrent un cristallin sphérique: et une pupille allongée transversalement. L'orifice auditif est très petit et. dépourvu de pavillon; il donne entrée dans un conduit auditif externe, qui, sauf w chez les Sirènes, ne sert pas à propager le son; les ondes sonores sont en ‘4 effet transmises par les cavités aériennes des os cräniens à la vaste caisse du tympan, et de là, par l'intermédiaire de la fenêtre ovale, au liquide du labyrinthe et du limaçon. Chez les véritables Cétacés, le vestibule et les canaux semi=cireu- M laires sont relativement beaucoup moins développés que le limaçon. Le nez, u par suite de l'absence de nerf olfactif, ne joue plus le rôle d’organe de l'olfac-

. tion et sert uniquement à livrer passage à. l'air nécessaire à la respiration. Son

ouverture, simple ou double, est située plus ou moins en arrière sur le vertex et

. conduit verticalement dans les fosses nasales, qui se réunissent en arrière et

… dont la communication avec le pharynx peut être interrompue au niveau du

voile du palais par un sphincter. Grâce à cette disposition, ainsi qu’au larynx

dont l'extrémité fait saillie dans l'ouverture nasale postérieure, les Baleines peu-

vent déglutir leurs aliments et respirer en même temps de l'air. L'opinion, jadis

très répandue, que les Baleines rejettent de l'eau par les narines, a été démontrée

être fausse; c'est la vapeur d’eau expirée, qui se condense et s'élève comme une … colonné, qui à donné lieu à cette erreur. Les poumons sont très spacieux; ils

} s'étendent très en arrière comme la vessie natatoire des Poissons, et contribuent

- essentiellement à maintenir le corps horizontal dans l’eau ; le diaphragme affecte

- également une position horizontale. Les diverticulums que l’on observe sur l'aorte

- et sur l'artère pulmonaire ainsi que les plexus artériels servent probablement

à assurer l'hématose quand l'animal plonge.

“ Les femelles mettent au monde un seul petit (dans les petites espèces deux)

… arrivé à un développement déjà avancé, mais qui a besoin encore longtemps des soins maternels. L'utérus est bicorne, le placenta diffus. Les deux glandes mam-

maires sont situées dans la région inguinale, et chez les Sirènes sur la poitrine.

- Les Cétacès vivent généralement réunis en troupeaux, les petites espèces recher- « chent les côtes et pénètrent même dans l'embouchure des fleuves; les grosses - espèces préfèrent la haute mer dans les zones froides. Les Cétacées nagent avec . beaucoup d'adresse et de rapidité, se tenant près de la surface de l'eau. Un grand « nombre émigrent à certaines saisons et parcourent la mer, suivant un trajet déterminé. Leur nourriture varie avec leur système dentaire. Les gigantesques Balenides, qui sont entièrement dépourvues de dents et qui portent des fanons, se nourrissent de petits animaux marins, de Mollusques nus, de Méduses ; les Dau- * phins, qui ont une denture de carnivores, chassent les gros Poissons, enfin les “ Sirènes, qui établissent le passage entre les Cétacés et les Pinnipèdes, sont herbivores. On trouve des restes fossiles dans les couches tertiaires les plus anciennes.

Cetacea carnivora. Cétacés carnivores

- Cétacés à régime carnivore, chez lesquels les caractères de l’ordre sont le plus marqués. Tête non distincte du tronc, atteignant une grosseur très considérable. Lèvres dépourvues de soies. Des dents préhensiles coniques aux mâchoires ou des fanons au palais. Orifices des fosses nasales situées sur le front. Larynx fai- “ sant saillie dans les arrière-narines. Mamelles dans la région inguinale. Peau non revêtue de poils; à sa face inférieure un panicule graisseux très développé. Membres mobiles seulement dans l'articulation de l'épaule; les pièces qui les composent entièrement rigides et immobiles (fig. 1164). 1. GROUPE. DENTICETE (Célodontes). Cétacés munis de dents coniques préhen- « siles sur une seule mâchoire ou sur les deux, et se nourrissant principalement “ de Poissons. Les dents ne subissent pas de renouvellement (monophyodontes), “ mais tombent facilement avec l'âge. Palais dépourvu de fanons, parfois cepen-

dant présentant des éminences en forme de crêtes. Tête de grosseur moyenne; cher petit; narines souvent réunies, présentant une seule ouverture en for de croissant (évent). En général une nageoire dorsale. 4

1. Fan. Dezrminmar. Les deux mâchoires garnies, mais pas toujours dans

Fig. 1164. — Delphinus delphis (règne animal). sat leur longueur, de dents coniques semblables. Narines réunies, constituant un de en forme de demi-lune.

Phocaena Cuv. Marsouins. Tête arrondie en avant, à maxillaires courts, ne pas la longueur du crâne. Nageoire dorsale triangulaire, médiocrement longue. comprimées, à bords tranchants. Ph. communis Less. Quatre à cinq pieds de long remonte dans les embouchures des fleuves et se nourrit de Poissons. Mers d'Euro} Beluga Gray. Pas de nageoire dorsale. B. (Delphinapterus) leucas Gray. Suivant Esc se nourrit de Seiches; dans les mers Polaires. Orca Gray. Nageoiré dorsale très Grosses dents peu nombreuses. 0. gladiator Gray. (D. Orca Gm.). Orque épi S’attaque aux Baleines dans les mers du Nord.

Globiocephalus Gray. Front large et fortement bombé. Nageoire dorsale courte, en avant du milieu du corps. Intermaxillaire large recouvrant le maxillaire sup Seulement de neuf à quatorze dents de chaque côté. G. globiceps Cux. Épaulard ronde. Vingt pieds de long. Dans le nord de l'Atlantique, précieux pour les habitai contrées septentrionales.

Delphinus L. Museau étroit et allongé. Dents fines, persistantes et très nomb (vingt et plus de chaque côté). Nageoires pectorales placées de côté. D. rostratus Mer du Nord et mers d'Europe. D. delphis L., Dauphin commun, huit pieds de long. terranée et océan AUTRE pe D. tursio Fabr., Souffleur, dix pieds de long. Dans le nor de l’océan "Atlantique. Lagenorhynchus Gray. Se ratta chent aux Marsouins. L. albirostris Gray. Mer du Nord

Platanista Cuv. PI. gangeticum Cuv., six à ses pis de long.

Les ZEUGLODONTES forment un groupe de Céta munis de dents, exclusivement fossiles (tertiaires), € on retrouve les restes dans les contrées mér les de l'Amérique du Nord. La tête est petite, seau allongé et les narines normales. Les mc de la mâchoire supérieure ont deux racines et un ronne composée de pyramides disposées sur un plan. Zeuglodon macrospondylus J. Müll. Z. & Fig. 1165. — Dents de Zeuglodon ce- (fig. 1165). , É

loides (d'après Burmeister). 9. Fam. Monononripas. À la mâchoire sup deux dents seulement, dirigées en avant, qui chez les femelles restent petites dont une chez les mâles (en général celle de gauche) prend un développement et présente une surface cannelée en spirale. Les autres petites dents des deux choires tombent de bonne heure. Monodon L. M. monoceros L. Narval., Mers 7e arcliques. Vingt pieds de long.

3. Fam. HYPEROODONTIDAE. Museau allongéen rostre; à la tdi inférieure, de cl

ar

côté seulement, une ou deux dents bien développées. Os de la face, principalement les”

intermaxillaires, souvent asymétriques. Un évent en forme de croissant.

Hyperoodon Lac. (Chaenodelphinus Eschr.). Mâchoire supérieure avec de hautes crêtes osseuses sur la partie postérieure du rostre. Vertèbres cervicales soudées. H. lalifrons Gray., Mer du Nord. H. bidens Flem. Plus de vingt pieds de long. Dans le nord de l'océan Atlantique. Ziphius Gray. (Micropteron Eschr.). Z. microplerus Cuv., Mer du Nord. Les espèces suivantes sont fossiles dans le crag : Z. planirostris Cuv., Z. longirostris Cuv.,

Z. compressus Hux].

4. Fam. Garononrinag (Physeleridae). Cachalots. Tête d’une grosseur énorme, atteignant le tiers de la longueur du corps, renflée jusqu’à l'extrémité par l’accumulation de

graisse liquide (spermaceti). Mächoire supérieure dépourvue de dents. Branches de la

mâchoire inférieure appliquées l’une contre l’autre, garnies d'une rangée de dents coniques. Évents séparés. Se nourrissent de Seiches.

Catodon Gray. Tête plus haute que large, tronquée en avant. Évents rapprochés sur la face antérieure. C. macrophalus Lac. Cachalot. Quarante à soixante pieds de long. Mer du Nord. Par son aspect extérieur se rapproche davantage des Baleines et possède une tête colossale, verticalement tronquée en avant, qui forme le tiers du volume total du corps. La mâchoire inférieure, étroite et courte, porte quarante et cinquante dents coniques, qui sont reçues dans des enfoncements correspondants de la mâchoire supérieure. Au-dessous de la peau de la tête sont situées de nombreuses cavités communiquant les unes avec les autres, qui renferment un liquide huileux clair (spermaceti). Les Cachalots sont l’objet d'une pêche régulière à cause du spermaceti et d’une substance odorante qui s’'amasse dans leur intestin, l’ambre gris.

Physeter L. Tête plus large que haute. Nageoire dorsale dressée. Surface du crâne munie de chaque côté d’une crête osseuse. Ph. tursio Gray., Océan Atlantique. Des espèces voisines se trouvent au Cap et en Australie. On a découvert également des restes fossiles de Physeter dans le Pliocène.

2. GROUPE. MYSTICETE. Tête très grosse, mâchoires dépourvues de dents; des fanons. Œsophage étroit. Évents séparés.

1. Fam. Bazarnmas. Cétacés de grosse taille munis d’une tête énorme, d’une gueule largemènt fendue non garnie de dents, de deux narines externes (évents), et de petits yeux situés près des coins de la bouche. Sur la voûte palatine et sur la màchoire supérieure sont placées deux rangées verticales de lamelles cornées frangées au bord inférieur, les fanons, pressés les uns contre les autres, et de longueur décroissante en avant et en arrière. Ces fanons constituent une sorte de crible. qui retient, lorsque la bouche se ferme, les pelites Méduses, les Mollusques nus, les Céphalopodes et les Crustacés, tandis que l’eau de mer, avec laquelle ceux-ci ont été introduits, s'écoule. Malgré leur taille colossale, les Balénides ont un œsophage étroit et se nourrissent exclusivement de petits animaux marins, qu'ils avalent naturellement en quantités immenses. Pendant la vie embryonnaire, se développent à la mâchoire supérieure des follicules dentaires qui disparaissent avant la naissance. Les Baleines sont les plus grands de tous les animaux; elles peuvent atteindre une longueur de quatre-vingts à cent pieds et un poids de deux mille cinq cents quintaux. Elles vivent principalement dans les mers polaires; elles entreprennent, paraît-il, des voyages réguliers; elles sont l'objet d’une pêche importante, à cause de l'huile et des fanons qu’elles fournissent. On trouve des restes fossiles dans le Miocène et le Pliocène.

Balaenoptera Gray. Rorquals. Corps élancé muni sur le dos d'une nageoire adipeuse élevée et d’une petite nageoire caudale. Face ventrale présentant de nombreux sillons longitudinaux. Museau large, à peine bombé ; fanons petits et peu développés. B. rostrata Fabr., Mer du Nord.

Megaptera Gray. Nageoïre dorsale peu élevée, mais très longue. H#. boops J. Müll. Jubarte, Baleine à bec, Poisson de Jupiter. Atteint un longueur de quatre-vingt-dix à cent pieds. M. longimana Rud. Physalus Gray. Benedenia Gray.

Balaena L. Pas de nageoire adipeuse sur le dos; ventre lisse; fanons très longs. Museau rétréei en avant et fortement bombé. Corps lourd. B, mysticetus. Guv. Baleine

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boréale ou franche. Alteint soixante pieds de long; c’est l'espèce que l’on pêche le habituellement. is jeunes, au moment où ils sont mis au monde, mesurent qua pieds de long. B. (Eubalaena) australis Gray. Dans les régions tempérées des me Sud.

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