B. DIVISION DIRECTE OÙ AMITOSE
Ce mode de division, beaucoup plus simple que le précédent, a été connu bien avant lui et, pendant bien longtemps, on à cru qu'il était le seul. Le signe caractéristique de celte division était le noyau en biscuit. Je: On sait aujourd'hui qu’elle est, au contraire, bien plus rare que l'autre, et beaucoup d'histologistes voudraient la réduire à un processus d’altération morbide, de dégénérescence ou de stérilité cellulaire.
Le cas typique (fig. 33) se réduit à ceci : le noyau s'allonge, s’étire et se coupe, le corps cellulaire en fait autant, et bientôt, au lieu mbe’ d'une cellule, il y en a deux. Il n'y a là ni intervention des centrosomes, ni fuseau, ni formation de chromosomes, ni disparition de € la membrane nucléaire (mb. N.). Le noyau KE garde l'aspect qu'il avait à l’état de repos. Le MbC° sort du centrosome est assez obscur. Souvent, on ne le voit pas se diviser. Dès lors, Amitose (Sch.).
il doit manquer à l’une des deux cellules MP: € nero ae” au moins, qui devient, par là, incapable dé-
sormais de division indirecte. Parfois on l’a vu se diviser et même former un petit fuseau (").
Ce mode de division est beaucoup moins fixe que la mitose. On a cherché à voir dans certaines de ses formes un intermédiaire entre elle et la mitose, mais sans trouver rien de démonstratif.