Loc. cit., p. 357, tah. XI, n-. :J; tab. XI, (ig
à mailles régulières, disposées en dehors de la capsule centrale comme dans les Heliosphœra, mais de cette sphère parlent des rayons épineux lubuleux dont la cavité loge des filaments protoplasmiques qui sortent par l'extrémité des rayons et vont se confondre avec les autres pseudopodes. Les formes de ces squelettes peuvent d'ailleurs se multiplier énormément, mais en conservant toujours des rayons tubuleux, simples, ou plus ou moins ramifiés. Dans le Cœlodendnim ramosissimum II^eckel '■ ces rayons sont très ramifiés et enchevêtrés les uns dans les autres.
Dans toutes les former de Radiolaires dont nous venons de parler,
Fig. 117. — Arachnosphœra myriacantha (d'après Hœckel).
le squelette est situé en dehors de la capsule centrale, et, quelle que soit la complication qu'il atteigne, cette capsule est toujours intacte. Dans toute une autre grande série de formes, au contraire, la capsule centrale est toujours perforée par le squelette, même alors que ce dernier est relativement peu développé. Nous nous bornerons à indiquer quelques-unes de ces formes dont les complications sont aussi vaiiées que l'imagination peut le rêver, mais qui ont été très bien groupées par Ilceckel dans un tableau de la classification des Radiolaires que nous reproduisons plus bas.