‹ Traité de zoologieChapitre 58 sur 120 · Yoy. Stein, loc cit., 111, tab. III, Abth. IV, fig · texte numérisé non relu

Yoy. Stein, loc cit., 111, tab. III, Abth. IV, fig

autour de la bouche et deux situés au niveau de la partie postérieure du corps; ces derniers sont écartés l'un de l'autre et souvent reliés, au niveau de leur base, par une membrane mince. Dans d'autres formes de la même espèce, le nombre des flagellums postérieurs peut s'élever à quatre, disposés chacun au sommet d'une petite saillie conique. Dans d'autres variétés qui ont été bien décrites et figurées par Bûtschli \ on ne trouve plus le bouquet des quatre flagellums circumbuccaux; l'extrémité antérieure est très obtuse et arrondie; l'extrémité postérieure est bifurquée en deux pointes qui se terminent chacune par un long flagellum; les flancs de l'animal portent trois paires de flagellums étalés latéralement.

Remarquons en passant que, d'après Bûtschli, YHexamila in-

Fig. 160. —Lophomonas Blattarutn (d'après Stein).

Fig. 161. —Monas vivipara (d'après Stein).

teslin alis qvù vit en parasite dans l'intestin et dans la cavité viscérale de la Grenouille et du Triton, etV H examita in flata ([myilVihve dans les eaux des mares ne seraient que deux variétés d'une seule et môme espèce. Si cette opinion était vérifiée, nous aurions ici un exemple bien manifeste de création de variétés par l'influence du milieu.

Parmi les formes voisines des précédentes nous pouvons encore citer le Lophomonas Blattarum Stein ^ qui vit en parasite dans l'intestin du Blatta orienlalis, et qui est remarquable par son corps plus ou moins arrondi, parfois tout à fait sphérique, d'autres fois terminé

1. Voy. Quart. Jovrn. of. micr. se, 1879, XIX, p. 81, tab. VI, fig. 15.

2. Stein, Sitzutigsb. (1er Konigl. bôhm., Gesellsch. der Wiss., 1860, p. 49, 50; Der Organ. der Infus., III, tab. Hl, Abth. VII, fig. 1-7. — Bûtschli, in Quart. Journ. of. micr. se, 1879, XIX, p. 93, tab. VI, fig. 21, c, b.

INFUSOIRES FLAGELLATES. lb'3

en pointe en arrière, ou bien i)iriforrat3 et plus mince en avant qu'en arrière, muni au niveau de rextrémitè antérieure d'un bouquet de nombreux llagellums insérés très près les uns des autres, au-dessus d'un corpuscule arrondi assez semblable à un noyau.

Citons encore, comme lormes voisines des précédentes, le Monas vivipara Ehrb. *, avec son corps arrondi ou piriforme, pourvu au voisinage de la bouche d'un flagellum très long et de deux autres beaucoup plus petits, et muni en arrière d'un ou parfois deux pseudopodes plus ou moins allongés, ou d'un prolongement grêle à l'aide duquel

Fig. 162. — Chilomonas Paramœcinin («raprès Biitschli). — Individu entier et g, après traitement par l'acide acétiiiue ; c, d, e, états successifs de segmentation longitudinale.

l'animal peut se lixer sur des corps étrangers. Pi^ès de la bouche se trouve une tache colorée, que l'on retrouve dans un grand nombre d'autres Flagellâtes et sur laquelle nous nous réservons d'insister, en parlant d'un autre type important, YEuglena virklis.

Le Chilomonas Paramœcium Ehrb. 2 est muni, au niveau de son extrémité antérieure, de deux flagellums insérés très près l'un de l'autre, sur l'un des bords de la bouche que Bùtschli compare, à cause de la saillie qu'elle forme, à une lèvre supérieure. C'est dans l'épaisseur

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