DES MALADIES VÉNÉRIENNES
Par le D' Louis JULLIKN
Lauréat de l’Institut et de l’ Academie de médecine^
Deuxième édition.
1 vol. in-8“ de 1280 pages, avec 246 figures, cartonné . 21 fr.
La deuxieme édition du Traité pratique des maladies vénériennes répond, croyons-nous, tant pour les praticiens que pour les médecins, à un véritable besoin. Cet ouvrage, très complet à tous les points de vue, présente une compilation consciencieuse, un résumé précis de tout ce qui a été écrit sur les maladies vénériennes; on y trouve depuis les notions historiques les plus reculées jusqu’aux opinions les plus récentes, et quel que soit l’objet de la recherche et de l’étude, on trouve dans ce traité sinon toujours la question traitée d’une façon complète, du moins les éléments et les indications nécessaires.
L’ouvrage se divise en trois parties. Dans la première, on trouve l’étude des affections blennorhagiques et du chancre simple que l’auteur a réunis, parce que ces deux maladies vénériennes laissent après elles l’organisme indemne. La deuxième partie est consacrée tout entière à la syphilis, maladie de longue durée et retentissant sur l’organisme tout entier qui est, de ce fait, entaché d’une souillure le plus souvent indélébile. Dans une troisième partie sont réunies les lésions vulgaires, non virulentes, qui peuvent suivre ou compliquer chaeune des maladies vénériennes, les végétations et l’herpès génital.
De bons dessins intercalés dans le texte facilitent l’intelligence des descriptions. En tête des principaux chapitres, le lecteur trouvera une synonymie très complète; une bibliographie très complète fournira des indications précieuses à ceux des lecteurs désireux d’étudier par eux-mêmes les documents si nomnreux et si variés que la littérature médicale a accumulés depuis des siècles jur les maladies vénériennes.
Bulletin de thérapeutique, 15 sept.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT SUR LA POSTE
ilBUAIUIË J.-B. BAÎLLIÉHE ET FILS. PABIS