PAPULES HUMIDES A LA SUITE D’UN BUBON D'EMBLÉE
Je suis consulté, le 5 janvier 1816, par un jeune homme Agé de vingt-quatre ans, atteint de papules humides de l’anus. Il déclare qu’il a déjà été affecté de ce mal, il ya six mois; qu’il en a été guéri par un traitement mercuriel, et que ces premières papules humides avaient paru trois mois après le début d'un bubon d’emblée de l’aine gauche, développé quelques jours après un coït avec une tille publique. Il affirme, d’ailleurs, n’avoir jamais eu antérieurement, ni chancre, ni blennorrhagie. Je ne découvre aucune cicatrice sur les organes génitaux. La résolution du bubon, qui n’a pas suppuré, n’est pas complète : il reste encore quelques ganglions indurés et mobiles dans l’aine gauche.