‹ Traité des applications de l'électricitéChapitre 2 sur 61 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Il y a trois ans, je publiai la première édition de ce Traité d'électricité, qui n'était guère que la reproduction un peu développée des leçons cliniques que j'avais faites quelque temps auparavant à l'hôpital de la Pitié sur les applications de l'électricité à la thérapeutique médicale et chirurgicale.

Ces leçons et ce traité avaient un but. L'emploi de l'électricité se généralisait de plus en plus. A part quelques médecins instruits qui en faisaient une application sage et rationnelle, son administration était tombée entre les mains d'une foule de personnes, souvent étrangères à notre profession, et qu'on ne pouvait caractériser que du nom d'électriseurs. On appliquait l'électricité atout ; et ces applications étaient aussi souvent inutiles que nuisibles aux malades auxquels on les faisait. Je voulus à cette époque tenter une réaction, et établir les régies qui devaient présider à l'emploi méthodique et rationnel de l'électrisation, et démontrer que, dans une foule de cas, on en faisait un emploi inutile, et dans d'autres

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