PI. XII , XIII , XVI , XLI , L
On les appelle aussi Fours àAlandiers, du nom des bouhes et foyers qui sont flanqués à leur base. Ils paraissent avoir 'té établis en France pour cuire la porcelaine dure (*), et ensuite ntroduits en Angleterre par les fabricants du Staffordshire , et lotamment par Wedgwood, pour cuire la faïence fine ; ce n’est ne depuis trente à quarante ans qu’ils ont commencé à se réiandre dans toute l’Europe et à être appliqués à la cuisson de i'oteries très-différentes.
Ils ont, comme l’indique leur définition, la forme d’un cylin- I re placé sur la base. Le laboratoire a la même forme, mais la ase supérieure du cylindre est terminée par un segment de phère.
Les alandiers font successivement l’office de bouche et de ayer, et bientôt ces deux parties se réunissant, c’est entre les iterstices du combustible que s’établissent les bouches multipliées d’aspiration.
! En effet , on jette d’abord le combustible dans le fond ; e l’alandier; et comme l’air est aspiré par son ouverture iiii îrieure , on voit que le foyer est pour le moment séparé des ouches ; mais lorsque le Four commence à rougir, le combus- | ble, et nous ne parlons ici que du bois, se place en talus sur la jouche supérieure de l’alandier. La bouche inférieure est fermée.
I ’est donc dans ce point que le foyer est transporté, et c’est entre îs bûchettes que s’établissent les bouches d’aspiration. Alors t flamme du bois plonge dans l’alandier , se relève pour péné-
(') Voir, liv. ii, diap. vu, V Histoire des Fours de la Manufacture royale de lèvres ■